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samedi 19 janvier 2013

Interrogation sur les armes de Medenine

Pourquoi tant d’armes à Médenine ? Les forces de sécurité n’ont pas de réponse claire ..


Après la découverte de ce jeudi 17 janvier, des deux dépôts utilisés comme caches d'armes importantes, les unités de l’armée, de la garde et de la police nationales effectuent, depuis la nuit du jeudi, des recherches et des contrôles à Médenine ( sud-est tunisien ), alors que des renforts sécuritaires se sont déployés jusqu’aux frontières avec la Libye et dans d’autres zones du gouvernorat pour prevenir une fuite au cas ou ...

Une source sécuritaire responsable qui a fourni ces informations à la correspondante de l’agence TAP dans la région a qualifié la situation de « calme », avec « un état d’alerte » sur les frontières.
Les importantes quantités d’armes « dangereuses » découvertes dans les deux dépôts sont composées de bombes, des missiles, des lance-missiles, de roquettes, des lances-roquettes RPG, d’importantes quantités de munitions, des explosifs et des grenades, ainsi que des gilets pare-balles, des treillis militaires, des moyens de communication sans fil et des produits chimiques.

Selon des sources informées, les armes ont été introduites à partir de la Libye. Il semble qu’ils avaient été enterrées (en raison de la présence de la terre sur ces armes) et par la suite, conduites et cachées dans les entrepôts.

L’enquête et les investigations se poursuivent pour découvrir si les auteurs de cette opération dont les contours ne se sont pas encore dessinés. D’après une source sécuritaire surtout « qu’il n’est pas encore clair si les individus impliqués avaient fait entrer ces armes avec l’intention d’exécuter un plan criminel en Tunisie ou pour les diriger vers d’autres pays, notamment le Mali ».

La police judiciaire et la brigade des recherches de Médenine ont pu arrêter trois suspects dont deux originaires de la ville de Médenine et l’un d’eux travaille dans la garde nationale, alors que le troisième est de la ville de Ben Guerdane.
Ces armes avaient été découvertes dans deux entrepôts dans la ville de Médenine, pas très loin du domicile de l’un des accusés, le premier à être arrêté et qui avait chez lui quelques armes en plus chez lui.

mardi 15 janvier 2013

Le trafic d'armes de guerre en Tunisie

En veux tu, en voila des armes


dragunov
Un beau dragunov, quelque part a Monastir
Depuis mes dernieres vacances en été en Tunisie, ca me chatouillait c'est histoires d'armes qui circule en Tunisie. Et il faut pas aller bien loin pour trouvé des vendeurs d'armes libyenne, il me suffisait d'aller a Monastir en pleine zone touristique. J'ai voulu testé et j'ai reussi a me procuré des armes. Je me suis mis en contact avec un barbus via un intermédiaires de confiance, mais je n'ai pas été plus loin.

J’étais intéressé par un Dragunov, et un 9 mm, le tout pour 2000, 2500 dinars. Ce qui ma refroidi c'est le bras droit du barbus. J'avais pas du tout confiance en voyant ca tete. Alors j'ai préféré laissé tomber.  Apres enquête j'ai découvert que monsieur le Barbus est en faite un ancien criminel qui a laissé poussé ca barbe, le but etant de faire plus serieux aupres des gens. Aux dernières nouvelle, lui et un autre guignol aurait violé une jeune fille qui était accompagné de sont petit ami prés des rochés. Depuis il a totalement disparu de la circulation ....

Le commerce (clandestin) d’armes de guerre est plus que jamais florissant en Tunisie et tout un chacun peut s’en procurer sans difficulté, à en croire le quotidien « Al-Maghreb » qui consacre à ce sujet sensible un long reportage de trois pages entières avec, à la clé, une preuve formelle : Le reporter a réussi à acheter, quelque part dans le sud tunisien, un revolver avec son chargeur de munitions.

Les deux questions essentielles auxquelles le journal se proposait de répondre étaient de savoir si on peut acheter facilement une arme en Tunisie et si toute personne, même profane, peut s’en procurer et parvenir sans encombre jusqu’à Tunis. Dans un cas comme dans l’autre, la réponse est oui, pour peu qu’on déniche un intermédiaire et qu’on y mettre le prix : aux alentours de 3000 dinars pour un pistolet de calibre 9mm équipé d’un silencieux, pas plus de 2500 dinars pour un fusil-mitrailleur Kalachnikov de fabrication russe… On y apprend également que l’offre est très diversifiée et peut aller jusqu’au lance-roquettes RPG provenant, comme la plupart des autres armes en circulation de ce qui reste de l’arsenal du régime libyen déchu.

Plus surprenant encore, on apprend par ce reportage que souvent les armes en petite quantité transitent par les postes frontaliers réguliers, à la faveur d’un déficit de contrôle aux causes non précisées. Alors qu’il arrive que des cargaisons entières sont introduites discrètement en contrebande par des passeurs à travers des pistes sahariennes éloignées,  la frontière ne permet pas du tout au douanier d'effectuer encore des saisies d'arme.

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