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dimanche 6 janvier 2013

La loi du plus fort

La justice au service du parti Ennahda


Olfa Riahi
Poursuivi en Tunisie apres avoir dénoncé des magouilles!

Les exemples ne manque pas pour dénoncé notre justice qui fonctionne en fonction du pouvoir politique. Désormais toute personne qui dénonce une malversation ou un détournement de fond en Tunisie sera poursuivi directement par la justice au service du pouvoir politique.
Ainsi la blogueuse Olfa Riahi en na fait les frais cet semaine, c'est celle qui en avait publié l’affaire du ”SheratonGate” et appelé à l’ouverture d’une enquête à l’encontre du ministre des affaires étrangères Rafik Abdessalem pour malversation.

Le juge lui a ainsi infligée d’une décision d’interdiction de quitter le territoire tunisien pour diffamation et publication de fausses informations portant atteinte à la sécurité du pays. Rien que ça ! Comme pour l'affaire de la femme violé par la police du dictateur Ben ali, une blogueuse qui dénonce des magouilles est ainsi poursuivi par la justice. Moi je me demande a quand la liberté d'expression, est ce que vous trouvez ca normal ?

Encore une victime

Ayoub Messaoudi
Ayoub Messaoudi, ancien conseillé du president de la republique tunisienne

En Tunisie la liberté d'expression n'existe pas et n'existera jamais pour le moment. Pour preuve une peine plus lourde a été signifié a Ayoub Messaoudi à un an de prison avec sursis devant le tribunal militaire de Tunis. Ayoub Messaoudi était l'ancien conseiller auprès du président de la République, Moncef Marzouk. Apres avoir dénoncé le double jeu de l'armée et des ministres d'ennahda, ceux ci ce sont occupé de sont cas. Il a été condamné en première instance de 4 mois de prison avec sursis. En Tunisie quiquonque parle ou dénonce des faits sur l'armée tunisienne peut être poursuivi pour atteinte au moral de l'armée devant un tribunal militaire. Assurement la loi date du moyen age

Les terroriste ont force de loi de leur coté


Abou Ayoub
Abou Ayoub au dessus des lois en Tunisie


Une peine de prison de 4 mois ferme a été ordonné a un salafiste qui s'appelle Abou Ayoub. Celui ci aurait notamment participé a l'attaque de l'ambassade americaine de Tunis en été. Le ppersonnage est un energumene qui veut le retour au moyen age en Tunisie en y pronant la charia et le salafisme en Tunisie. Désormais les terroristes barbus en Tunisie savent qu'il ne risque rien a l'avenir en y incendiant une ambassade.





mardi 17 janvier 2012

Rached Ghannouchi et l'AIPAC

Rached Ghannouchi a visité le mois dernier  en decembre les Etats-Unis ou a lieu une conference avec les juifs. Monsieur le chef officieux de la Tunisie a tenu un autre langage devant les medias tunisien en essayant de noyer le poisson lol
Je peux vous dire que Rached Ghannouchi aimes les juifs mais il ose pas le dire devant le peuple tunisien, il prefere lui mentir !

Début décembre je commentais la discrète visite de Rached Ghannouchi aux Etats-Unis. Le leader d’Ennahdha avait notamment pris part à Washington à une conférence organisée par le Washington Institute for Near East Policy (WINEP), un think tank dépendant d’AIPAC (principal groupe de pression US œuvrant pour la défense des intérêts d’Israël contre les palestinien), chargé du lobbying dans les médias et dans le monde.

Plusieurs polémiques ont éclaté depuis dans les médias tunisiens et arabes autour de l’opacité de cette visite et de ses motivations. Mais la plus récente est en passe de prendre des proportions d’incident diplomatique entre l’Arabie Saoudite et le nouvel homme fort de la Tunisie. La teneur jugée particulièrement tendancieuse des déclarations de ce dernier concernant sa prédiction de la chute prochaine des monarchies du Golfe lui vaut une féroce campagne médiatique saoudienne.

C’est le quotidien Alryadh (proche du pouvoir saoudien) qui assène d’abord deux éditos cinglants contre Rached Ghannouchi, l’un le taxant de mégalomane et l’autre de girouette « changeant de déclarations au gré du vent. » La chaîne saoudienne basée à Dubaï Alarabya chargeait ensuite cette semaine Ghannouchi par le biais du PDG de la chaîne qui le taxait d’irresponsable et de prétentieux.

Début décembre, le premier ministre Hamadi Jebali déclare sur France 24 : « Nous ne demanderons pas d'extrader Ben Ali parce que nous ne voulons pas que nos relations avec nos frères en Arabie Saoudite se détériorent. » Jugée étrange par nombre de Tunisiens cet déclaration apparait aujourd’hui à la lumière des faits dont nous disposons comme une tentative d’apaisement.



Quant au fait que le barbus semble découvrir qu’il ait eu affaire à des « sionistes », nous pouvons l’entendre dire distinctement au début de l’enregistrement complet que « c’est un plaisir d’être dans le Washington Institute, une très célèbre institution » qui depend de l'Aipac qui est une institution juive et soutenu par tout les sioniste israeliens. Son traducteur tunisien (Dr. Moncef Ben Ayed) déclare même pour sa part qu’il s’est rendu là à plusieurs reprises.

Voilà qui prouve que Rached Ghannouchi s’est en l’occurrence rendu coupable d’un authentique exercice du double discours, devant les medias tunisien il est propre et une victime mais aux USA il est un sain hihi

Plus généralement cela illustre une preuve que  la politique étrangère de la Tunisie est dirigé par lui et non le mari de sa femme.





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