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mercredi 14 février 2018

Visite de Macron en Tunisie

Après la Chine, c’est à la Tunisie qu’Emmanuel Macron a consacré sa deuxième visite d’État, les 31 janvier et 1er février. Un cadre solennel pour jeter les bases d’une relation rénovée et innovante entre la France et la Tunisie. « Nous ne vous aiderons pas en tant qu’ami ordinaire ou ami proche, nous vous aiderons en tant que frères et sœurs », a assuré Macron devant les députés tunisiens. Une fraternité qui a pour gènes communs des liens séculaires adossés à une histoire et à un espace euroméditerranéen. Elle se traduit par un soutien de 500 millions d’euros sur la période 2020- 2022, en sus des 1,2 milliard mis à disposition de la Tunisie de 2016 à 2020 et d’un décaissement de 80 millions d’euros pour financer des projets, sans oublier 30 millions de reconversion de la dette en projets de développement.

Dans un moment de vulnérabilité politico-économique, les Tunisiens n’en attendaient pas moins de leur premier partenaire. Mais « l’élan compassionnel de la France envers la Tunisie ne s’est pas traduit en actes économiques concrets », déplore l’ancien ministre de l’Économie Hakim Ben Hammouda. L’économiste Ezzeddine Saïdane nuance : « Les chiffres présentés ne sont pas de l’investissement mais du financement. Le problème n’est pas dans les intentions mais dans les capacités de la Tunisie à mettre en œuvre les accords. » Pour Macron, il n’est pas question de chiffres mais de la construction d’un rapport de confiance. Pas de promesses qui ne seront pas tenues, comme celle de la mise en place d’un Haut Conseil de coopération faite par Hollande ou d’un accord sur les migrations proposé par Nicolas Sarkozy, mais quatre feuilles de route bilatérales. Le chef de l’État français entend faire de la Tunisie, ce « modèle de démocratie », un coéquipier, un pivot régional. « À cette aune, on se serait attendu à une annonce forte sur un partenariat stratégique conférant un statut spécial à cette démocratie et qui se serait démarquée de l’agenda strictement européen », commente Mehdi Taje, professeur de géopolitique. En effet, en axant son soutien sur la sécurité, l’éducation, les jeunes et le genre, Macron est dans le droit fil de la politique européenne en Tunisie. Il s’en fait le porte-drapeau. Conscient des menaces que projette la rive sud – les incertitudes algériennes, le trou noir libyen qui exacerbe les rivalités extra-européennes et européennes, notamment avec l’Italie –, Macron voit la Tunisie comme un point d’ancrage au Maghreb et dans l’espace euroméditerranéen. Pour renforcer ce cap politique, il a reconnu que l’intervention de la coalition occidentale en Libye a été une erreur. La déstabilisation de la Libye a porté un préjudice considérable, notamment économique et sécuritaire, à la Tunisie. Et il le sait : « Notre sécurité dépend de votre avenir. »

En fligrane : l’immigration

La problématique est devenue commune et prioritaire. Ce n’est pas un hasard s’il appelle à une stabilité régionale depuis le seul pays à n’avoir aucun différend avec les 53 autres pays africains et s’il met la Tunisie, qui agit par ailleurs avec l’Algérie et l’Égypte, dans la boucle des pourparlers onusiens pour la résolution du conflit libyen. Macron est en rupture avec les stratégies traditionnelles. Il s’est éloigné du schéma de l’Union pour la Méditerranée (UPM), promue par Nicolas Sarkozy, et propose une coopération méditerranéenne avec un nombre plus limité de pays, dont ceux du Maghreb, avec la participation de la société civile. Au cœur de cette construction d’un espace entre l’Europe et l’Afrique se trouve le couple franco-tunisien, « une relation fiable en Méditerranée ». En filigrane, la question de l’immigration est omniprésente. Le président français l’aborde sur le long terme et rompt avec les approches classiques qui consistent à donner des moyens pour surveiller les côtes et renforcer le contrôle aux frontières. Il mise sur la formation donnée aux nouvelles générations pour freiner la migration. Avec la remise en selle de la langue française, la création d’une université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée, il entend faire de la Tunisie un hub d’enseignement, de formation et de culture, mais aussi un sas pour une émigration choisie qui ne dit pas son nom. Il fait reposer ce dispositif sur les capacités de la Tunisie en matière d’enseignement et de nouvelles technologies. Il rompt encore une fois avec les approches classiques, mise sur le partenariat public-privé et promeut une nouvelle génération de Tunisiens, dont celle issue du réseau de l’Association des Tunisiens des grandes écoles (Atuge). En mettant en avant les capacités du secteur numérique, Emmanuel Macron projette la Tunisie dans le futur et en oublie le tissu industriel, essentiel à structurer le pays. Mais sa promenade dans les souks de Tunis aura été plus porteuse pour le tourisme que toutes les campagnes publicitaires et tous les discours sur la sécurité.





dimanche 23 mars 2014

Politique économique

Les touristes au soleil



Wided Bouchamaoui
La millionnaire du pétrole a l'UTICA, Mme Wided Bouchamaoui


En écrivant ce billet, je me suis dit si nous n’étions pas confrontés à un retour en arrière des pratiques mafieuses comme au temps du dictateur Ben Ali. Vous suivez un peu l’actualité en ce moment, vous les entendez beaucoup dans les médias avec leur bonimenteur de service. Je veux parlé du premier ministre Medhi Jomaa et de la millionnaire du petrole de service de l’UTICA, la fameuse Wided Bouchamaoui qui est une aficionado de la protection des hommes d’affaires corrompus.

La pétrolière Wided bouchammaoui nous a présenté cette semaine les "résultats" de la visite de Jomaa au golf dans tous les médias: plus d’une semaine après. Elle devrait aller enseigner dans les grandes écoles de communication....

Ils sont tous partis ensemble faire les touristes en Arabie Saoudite, au Qatar, au Koweït, à Oman et en avion présidentiel s’il vous plait. Tous ses périples n’ont eu aucun résultat concret et aucune signature de contrat n’est venu pointer le bout de son nez. On peut dire que cette bande de pied nickelé mérite un ZÉRO dans le bulletin à la fin du mois. Mais dans les médias, c’est un autre son de cloche qui nous est présenté, c’est une "impulsion des relations bilatérales" entre la Tunisie et des pays du Moyen-Orient, tout cela m’a bien fait rire au final.

Voyez-vous ça, la pétrolière de l’UTICA (elle débute toujours ses discours à l’ANC au nom de Dieu le miséricordieux) avec sont panda de premiers ministres sont partis au Qatar demandé que l’ont investisse en Tunisie et cela sans amené de contrats, sans business plan, sans études, sans un papier en main, rien nada, rien du tout ! Et aujourd’hui maintenant, notre bande de touristes font des conférences de presse en costume cravate pour présenter le papier cadeau comme une réussite dans les affaires publique.

Au final leurs périples a la bande de l’UTICA et du panda peut être traduit comme allé demander l’aumône les mains vide. Mais malheureusement pour eux, au Qatar on n’aime pas les démocraties, on veut le pouvoir et l’influence de la religion sur les citoyens uniquement.

Au final, est-ce le rôle d’un parti syndical de faire la politique et de la propagande dans les médias en présentant le voyage comme une réussite alors quand vérité ont a échoué sur toute la ligne ? Mais avec c’est gens la, ont est plus a un détail près, ont a de compte a rendre a personne sans aucune remise en cause comme au temps de la dictature.

dimanche 9 décembre 2012

Les future elections en Tunisie en 2014

Les élections en Tunisie en 2014




C'est pas moi qui le dit c'est Mourou, le vice-president d'Ennahda sur la chaine France 24.

A quelques jours de l’anniversaire de la révolution tunisienne, le bras de fer se durcit entre le principal syndicat du pays, l’UGTT, et des milices islamistes dites proches du mouvement Ennahda. S’agit-il de tensions sociales où se dirige-t-on vers une crise politique ? Pour en débattre, Marc Perelman a recu Abdelfatta H Mourou, vice-président du parti Ennahda ce semaine.

Celui ci dans l'entretien sur France 24 a declaré que les futures elections seront fin 2013, ou 2014 au plus tard. Ont apprend aussi que Ennahda ne veut pas que le syndicat UGTT se transforme en parti politique. Ennahda rejette aussi tout accusation de milice armé pour faire taire l'oppostion, selon lui ce sont des gens exterieur au parti qui manifeste a travers la violence. Ennahda n'acceptera jamais que l'UGTT emet des critique et de jugement en s’immiscent en politique.

Monsieur mourou demande au president de la republique Moncef Marzouki de ne pas jouer sur les 2 tableaux a la fois. Soit le president soutient la coalition au pouvoir ou soit il va rejoindre l'opposition. Mourou fait aussi savoir que c'est Ennahda qui la mis ou il est, c'est a dire President de la republique en Tunisie. Biensur Mourou et sont parti politique Ennahda n'apporte aucune solution ou aucun développement economique pour sortir de la crise en Tunisie. Mourou demande aux peuples tunisien d'attendre encore quelque année pour le changement.
En tout cas moi j'ai bien rigolé, ont voit surtout un Mourou a coté de la plaque. Ont le sent hesitant et nerveux, surtout il parle avec des mots a double sens. Dommage pour lui et Ennahda, ils ont eu leurs chance et il ont raté tout !


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