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samedi 30 mars 2019

Séquestration d'un diplomate de l'ONU en Tunisie

Trafic d'armes en Tunisie




Justice tunisienne
Un diplomate de l'ONU dors en prison sur ordre du procureur du tribunal de Tunis



Cela se passe comme dans les films d'espionnage, sauf qu’ici nous sommes en présence d'abrutis et de singes qui gouverne encore a l'ancienne un pays qui a fait une révolution de printemps sur le papier en 2011 et qui s'y prend mal pour régler cette histoire.

Notre enquêteur de l’ONU s’appelle Moncef Kortas c’est un haut fonctionnaire issu de l'organisation internationale ONU, qui est donc un diplomate avec une immunité qui le protège dans le cadre de son activité professionnelle pour le compte de l'ONU partout ou il est en mission. Mais voilà, ce fonctionnaire se trouve être un ressortissant tunisien et allemand.

La justice tunisienne pense qu'elle est au des lois vu que le diplomate a la nationalité tunisienne et que l'état tunisien qui a signé les des conventions de vienne pour l'immunité diplomatique ne lui concerne pas.

De passage en Tunisie pour aller en Libye ce 26 mars, l'état tunisien a envoyé huit agents, plus quatre chauffeurs a sa rencontre à l’aéroport sur le parking pour le mettre en état d'arrestation sur ordre du procureur de la République de Tunis. Le motif: espionnage, écoute, matériel d'espionnage, suspicion d’intelligence avec des parties extérieures et touti quanti ....

Le plus beau dans l'histoire c'est que sait pas n'importe qui est saisis de l'affaire, c'est Béchir Akremi. Celui ci est un procureur de la République du Tribunal de première instance de Tunis, c'est une marionnette du parti islamiste Ennahda au pouvoir au sein du gouvernement. À chaque fois que celui-ci est saisi, il agit soit pour noyer le poisson ou bien pour agir en radio commandée pour les islamistes d'Ennahda en sous-main; donc un homme de paille pour faire taire ceux qui parle de trop.

Dans ce type d’affaires, la justice utilise l’article 13 du code de procédure pénale tunisien qui permet au procureur ou au juge d’instruction de retarder l’accès à un avocat de 48 heures à compter du début de la détention en plaçant le diplomate en prison pour qu'il n'ait pas droit à un avocat.

La loi donne également au procureur le droit de retarder l’accès à un avocat pendant les 48 premières heures de détention pour les affaires de terrorisme et d'espionnage. Dans ce qui constitue un abus manifeste des droits d’un détenu, le procureur semble invoquer systématiquement cette disposition dans ce type de dossier. Et si le détenu n'a pas d'avocat, il n'a qu'à se débrouiller ou attendre des semaines après une démarche bureaucratique hypothétique pour qu'un avocat lui soit commis d'office.

Pour ce qui est des faits invoqués dans les médias, tous les agents et journaliste d'influence sont mis a contribution dans les rédactions tunisienne,  la presse, radio, web, sont mis a contribution pour soutenir les thèses et la propagande du pouvoir judiciaire, à commencer par le porte-parole du ministère de l'Intérieur :  à travers la porte-parole la justice qui est aux ordres du pouvoir politique, elle affirme que le procureur reproche au diplomate de ne pas les avoirs (ONU) prévenus du passage du diplomate sur le territoire tunisien, de ne pas etre porteur du passeport diplomatique au moment du franchir la frontière de l'aéroport et d'espionnage. Comprenne qui pourra...


Mais au fait que fessait le diplomate à Tunis ? Arrêté le 26 mars 2019 en fin d'après-midi, le diplomate enquêtait sur le trafic d'armes en Tunisie depuis 3 ans. Le pays servait de transit avec des hommes de pailles de l'appareil militaire et politique du partis Ennahda. Ce qu'il a découvert fait trembler les responsables politiques du parti au pouvoir CPR et Ènnahda de l'époque. Car comme dans tout trafic d'armes il suffit de suivre la piste de l'argent sale dans le sud et dans la capitale tunisienne pour comprendre que tout le monde a bénéficié du droit de passage et autre commission dans le trafic d'armes à travers la Tunisie.

En plus de cela l'enquêteur Moncef Kartas récoltait des sources d'information dans la place qui donnait des noms de politiciens aux commandes du pays, sur le role de l'armée tunisienne au frontiere etc ... . Ajouté a cela le nom de la Turquie et le Qatar qui sont des alliers proches du parti islamiste au pourvoir Ennahda et avec cela un sommet arabe qui arrive dans 3 jours, vous aurez droit a une panique a bord en cas de révélation lors du somment de la ligue arabe.  Et comme tout le monde se tient par la moustache et que les élections approchent, faudrait pas qu'un tonnerre n'arrive à éveiller les esprits parmis la population avec les elections au pays.


Alors pour neutralisé le diplomate qui a eu le malheur de mettre sont nez dans les histoires du trafic d'armes, certain ont décidé en haut lieux de le mettre hors d'état de nuire et de saisir tous les documents qui se rapporte a l'affaire pour découvrir qui dit quoi et fait quoi dans le dossier. Et tant pis pour la valise diplomatique.

Dans tous les cas, l'état tunisien ment et joue double jeu face a l'ONU en instrumentalisant une justice qui na que de noms. Même l'ancien dictateur Ben Ali n'aurait jamais osé mettre en prison un diplomate étranger, mais apparemment les islamistes et leurs associés eux n'ont apparemment pas peur.

Ni le monde politique et aucun ministre du gouvernement et ni le conseil supérieur de la magistrature ne lève le doigt ne s'est exprimé jusque aujourd'hui sur cette injustice qui continue. Pour couronné le tout, l'état tunisien et ça justice corrompue qui ne respecte meme pas le droit et les convention que le pays a singer qui reconnait l'immunité dont jouis l'enqueteur Moncef Kartas, nous parles de matériel d'espionnage et d'écoute. Comme on a l'habitude chez nous de comprendre les grandes manoeuvres des petits esprits enchantés, tout système de communication ou de téléphone crypté de communication est un système d'espionnage pour le monde judiciaires et le ministère de l’Intérieur. Les experts en mission pour les Nations Unies, comme Monsieur Kartas, sont couverts par la Convention sur les privilèges et immunités des Nations Unies.


Pression sur l'avocat 

Ils existe au sein du ministere de l'interieur un groupe de policier qui utilise les memes methode de l'epoque du dictateur Ben ali, la pression sur les citoyens tunisien. L’avocat Hassen Ghodhbani a annoncé, ce jeudi 18 avril 2019, qu’il renonçait à défendre l’expert onusien, Moncef Kartas devant le pôle antiterroriste . Cette décision résulte selon l’avocat aux pressions et ingérences qu’exercent sur lui certaines parties pour tenter de l'influencer et de le contrôler dont le but est de na offrir une prestation a l'accusé. De plus toute les communications electronique, orale, courier postale sont surveillé par le ministere de l'interieur dont le but est de connaitre les moindres geste de l'avocat avec sont client et l'ONU.

Qu dit la section 22 de l’article VI de la Convention sur les privilèges et immunités des Nations Unies auquel la Tunisie a adhéré:
’Les experts lorsqu'ils accomplissent des missions pour l'Organisation des Nations Unies jouissent, pendant la durée de cette mission, y compris le temps du voyage, des privilèges et immunités nécessaires pour exercer leurs fonctions en toute indépendance. Ils jouissent en particulier des privilèges et immunités suivants : immunité d'arrestation personnelle ou de détention et de saisie de leurs bagages personnels ; immunité de toute juridiction en ce qui concerne les actes accomplis par eux au cours de leurs missions (y compris leurs paroles et écrits). Cette immunité continuera à leur être accordée même après que ces personnes auront cessé de remplir des missions pour l'Organisation des Nations Unies ; inviolabilité de tous papiers et documents...’’

lundi 20 août 2018

Magouille entre flic et politique

L'ancien garde du corps de Ben Ali devenu consul général



Sami Sik Salem
Comment un garde du corp de Ben ali est devenu consul general en Tunisie et a l'etranger !


Voilà une drôle d'histoire qui peut faire rire les pays étrangers et faire pleurer les Tunisiens. Ils s'appellent Sami Sik Salem, sont nom vous dit peut être rien mas c'est l'ancien garde du corps du président en fuite le dictateur Ben ali. Ils ont su jouer les intrigues dans l'épisode de la fuite du dictateur Ben ali, puis il a joué les intrigues après la révolution sous le mandat de Moncef Marzouki et de Beji Caied Essebsi.

Ensuite l'histoire va très vite pour celui-ci, il est nommé diplomate à l'Ambassade de Lyon en France, et oui rien que ça. Oui un garde du corps de l'époque de Ben ali qui devient ambassadeur comme dans les républiques bananières du jour au lendemain grace aux copinages et a la corruption du nouveau président de la République Beji Caïed Essebsi.

Celui-ci vient de le nommer dans un poste créé de toute pièce pour lui, Sami Sik Salem est devenu consul général. Un consul sans affectation particulière vu que l'intéressé n’a aucune qualification et aucun diplôme universitaire. Mais par ce que celui-ci est vivant et en bonne santé et qu'ils sert certain parti au palais présidentiel notre cher vieux président de la République qui fêtera c'est 94 ans bientôt cette année na pas trouver mieux de lui créer une fonction virtuelle pour touché un salaire des plus confortable de 3500 euros par mois sans rien faire. Le tout avec la complicité et l'accord du ministère des Affaires étrangères de notre époque. C'est un président auquel ont ne peut rien refusé aux ministères des Affaires étrangères. Et pour ceux qui croient que la Tunisie a une politique étrangère digne des pays démocratiques avec une ligne directrice, ceux-ci peuvent se rhabiller. Les nominations et les postes se font et défont a la tête du client et pour ceux qui aspire a être diplomate aux ministères des Affaires étrangères peuvent resté assis sur leurs chaises s'ils n'ont pas les bonnes cartes en mains pour servir leurs comptes en banque !

Fil conducteur 


Acte 1: Le colonel-major et l’ancien directeur général de la garde présidentielle Sami Sik Salem vient de charger l’avocat Imed Ben Hlima pour intenter une procédure judiciaire contre les deux généraux Rachid Ammar et Faouzi Aloui pour enlèvement et séquestration d’une personne en dehors de toute procédure.

D’après le journal électronique Akher Khabar Online, l’affaire remonte au 19 janvier 2011 (du temps de la révolution du jasmin). D’après la même source, Sami Sik Salem a mentionné dans le procès verbal qu’il a été victime d’une opération de kidnapping de la part de Rachid Ammar (celui qui se fait passé pour un heros aupres des medias) et de Faouzi Aloui. Il a ajouté qu’il a été séquestré ‘gratuitement’ pendant 16 jours à la caserne militaire de l’Aouina et qu’il a été agressé physiquement.

Voici les faits dans les détails : le 18 janvier, alors que Dabbabi, ancien de la Sûreté du ministère de l’Intérieur et proche du Général Ammar est fraichement nommé à la place de Sariati à la tête de la Direction Générale de la Sûreté du Chef de l’Etat, Sik Salem apprend qu’un haut gradé de l’armée va venir le voir. Pensant qu’il allait enfin avoir l’occasion de témoigner de ce qui s’est passé le 14 janvier à la présidence et être officiellement félicité, Sik Salem se prépare à l’acceuillir. Une fois arrivé, le colonel-major Faouzi El Aloui, lui annonce qu’il vaudrait mieux aller discuter à la Sureté militaire. Dès que la voiture transportant les deux hommes quitte le palais, une autre voiture pleine d’hommes cagoulés les suit. Une fois éloigné du Palais de Carthage, la voiture s’arrête et les cagoulés font irruption dans le véhicule. Sik Salem est aussitôt menotté et un sac opaque est enfoncé sur sa tête. Les cagoulés le somment de se tenir tranquille. La voiture continue son chemin jusque Bab Saadoun. Une fois là-bas, Sik Salem est jeté par terre et roué de coups par les cagoulés avant d’être enfermé dans une geôle d’où il ne sortira que 16 jours plus tard sans même avoir vu la lumière du jour… ni même avoir été entendu par un enquêteur, par un juge d’instruction ou par quiconque*…
La question qui se pose est celle-ci : pourquoi Sami Sik Salem a -t-il attendu 5 ans apres la révolution pour porter plainte?

Acte 2- Sami Sik Salem a été nommé directeur de la sécurité présidentielle de Moncef Marzouki, poste qu’occupait Ali Seriati du temps du président dictateur en fuite.
Il est à rappeler que Sami Sik Salem a joué un rôle essentiel dans la transition pacifique du pouvoir, le 14 janvier 2011 , en refusant de déférer aux ordres de Ali Seriati et en convoquant Mohamed Ghannouchi, Foued Mbazzaa er Abdallah Kallel pour la transmission des pouvoirs présidentiels.

Acte 3: Sami BEN SIK SALEM, est nommé nouveau Consul de la République Tunisienne à Toulouse.

Il est à rappeler que Sik Salem a été nommé Consul Général de la Tunisie à Tripoli et qu’il a refusé ce poste. Selon la même source, «son "recasage" toulousain vise peut-être à le dissuader de porter plainte contre l'ancien chef d'état-major interarmées Rachid Ammar, érigé au rang de héros de la révolution, alors qu'il avait en verité exigé du dictateur Ben ali un ordre ecrit de celui ci pour tiré sur les manifestant.

Acte 4: Sami Sik Salem vient d'être nommé consul général, un poste sans affectation a l'étranger. C'est un poste créé de toute pièce pour l'ancien garde du corps de Ben ali. Il pourra continuer à toucher un joli salaire de 3500 euros en toute quiétude en Tunisie.

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