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lundi 20 août 2018

Magouille entre flic et politique

L'ancien garde du corps de Ben Ali devenu consul général



Sami Sik Salem
Comment un garde du corp de Ben ali est devenu consul general en Tunisie et a l'etranger !


Voilà une drôle d'histoire qui peut faire rire les pays étrangers et faire pleurer les Tunisiens. Ils s'appellent Sami Sik Salem, sont nom vous dit peut être rien mas c'est l'ancien garde du corps du président en fuite le dictateur Ben ali. Ils ont su jouer les intrigues dans l'épisode de la fuite du dictateur Ben ali, puis il a joué les intrigues après la révolution sous le mandat de Moncef Marzouki et de Beji Caied Essebsi.

Ensuite l'histoire va très vite pour celui-ci, il est nommé diplomate à l'Ambassade de Lyon en France, et oui rien que ça. Oui un garde du corps de l'époque de Ben ali qui devient ambassadeur comme dans les républiques bananières du jour au lendemain grace aux copinages et a la corruption du nouveau président de la République Beji Caïed Essebsi.

Celui-ci vient de le nommer dans un poste créé de toute pièce pour lui, Sami Sik Salem est devenu consul général. Un consul sans affectation particulière vu que l'intéressé n’a aucune qualification et aucun diplôme universitaire. Mais par ce que celui-ci est vivant et en bonne santé et qu'ils sert certain parti au palais présidentiel notre cher vieux président de la République qui fêtera c'est 94 ans bientôt cette année na pas trouver mieux de lui créer une fonction virtuelle pour touché un salaire des plus confortable de 3500 euros par mois sans rien faire. Le tout avec la complicité et l'accord du ministère des Affaires étrangères de notre époque. C'est un président auquel ont ne peut rien refusé aux ministères des Affaires étrangères. Et pour ceux qui croient que la Tunisie a une politique étrangère digne des pays démocratiques avec une ligne directrice, ceux-ci peuvent se rhabiller. Les nominations et les postes se font et défont a la tête du client et pour ceux qui aspire a être diplomate aux ministères des Affaires étrangères peuvent resté assis sur leurs chaises s'ils n'ont pas les bonnes cartes en mains pour servir leurs comptes en banque !

Fil conducteur 


Acte 1: Le colonel-major et l’ancien directeur général de la garde présidentielle Sami Sik Salem vient de charger l’avocat Imed Ben Hlima pour intenter une procédure judiciaire contre les deux généraux Rachid Ammar et Faouzi Aloui pour enlèvement et séquestration d’une personne en dehors de toute procédure.

D’après le journal électronique Akher Khabar Online, l’affaire remonte au 19 janvier 2011 (du temps de la révolution du jasmin). D’après la même source, Sami Sik Salem a mentionné dans le procès verbal qu’il a été victime d’une opération de kidnapping de la part de Rachid Ammar (celui qui se fait passé pour un heros aupres des medias) et de Faouzi Aloui. Il a ajouté qu’il a été séquestré ‘gratuitement’ pendant 16 jours à la caserne militaire de l’Aouina et qu’il a été agressé physiquement.

Voici les faits dans les détails : le 18 janvier, alors que Dabbabi, ancien de la Sûreté du ministère de l’Intérieur et proche du Général Ammar est fraichement nommé à la place de Sariati à la tête de la Direction Générale de la Sûreté du Chef de l’Etat, Sik Salem apprend qu’un haut gradé de l’armée va venir le voir. Pensant qu’il allait enfin avoir l’occasion de témoigner de ce qui s’est passé le 14 janvier à la présidence et être officiellement félicité, Sik Salem se prépare à l’acceuillir. Une fois arrivé, le colonel-major Faouzi El Aloui, lui annonce qu’il vaudrait mieux aller discuter à la Sureté militaire. Dès que la voiture transportant les deux hommes quitte le palais, une autre voiture pleine d’hommes cagoulés les suit. Une fois éloigné du Palais de Carthage, la voiture s’arrête et les cagoulés font irruption dans le véhicule. Sik Salem est aussitôt menotté et un sac opaque est enfoncé sur sa tête. Les cagoulés le somment de se tenir tranquille. La voiture continue son chemin jusque Bab Saadoun. Une fois là-bas, Sik Salem est jeté par terre et roué de coups par les cagoulés avant d’être enfermé dans une geôle d’où il ne sortira que 16 jours plus tard sans même avoir vu la lumière du jour… ni même avoir été entendu par un enquêteur, par un juge d’instruction ou par quiconque*…
La question qui se pose est celle-ci : pourquoi Sami Sik Salem a -t-il attendu 5 ans apres la révolution pour porter plainte?

Acte 2- Sami Sik Salem a été nommé directeur de la sécurité présidentielle de Moncef Marzouki, poste qu’occupait Ali Seriati du temps du président dictateur en fuite.
Il est à rappeler que Sami Sik Salem a joué un rôle essentiel dans la transition pacifique du pouvoir, le 14 janvier 2011 , en refusant de déférer aux ordres de Ali Seriati et en convoquant Mohamed Ghannouchi, Foued Mbazzaa er Abdallah Kallel pour la transmission des pouvoirs présidentiels.

Acte 3: Sami BEN SIK SALEM, est nommé nouveau Consul de la République Tunisienne à Toulouse.

Il est à rappeler que Sik Salem a été nommé Consul Général de la Tunisie à Tripoli et qu’il a refusé ce poste. Selon la même source, «son "recasage" toulousain vise peut-être à le dissuader de porter plainte contre l'ancien chef d'état-major interarmées Rachid Ammar, érigé au rang de héros de la révolution, alors qu'il avait en verité exigé du dictateur Ben ali un ordre ecrit de celui ci pour tiré sur les manifestant.

Acte 4: Sami Sik Salem vient d'être nommé consul général, un poste sans affectation a l'étranger. C'est un poste créé de toute pièce pour l'ancien garde du corps de Ben ali. Il pourra continuer à toucher un joli salaire de 3500 euros en toute quiétude en Tunisie.

dimanche 10 juin 2018

Saber Laajili, affaire numero 4919


Un an après son arrestation pour atteinte à la sûreté de l’État, ce haut cadre de la lutte antiterroriste croupit toujours en prison. Pourtant, les pièces versées au dossier d’instruction sont loin d’être accablantes.


Dire que, pour Saber Laajili, cela aurait pu être une soirée de ramadan comme les autres. Mardi 30 mai 2017, il quitte sereinement La Marsa après son habituelle partie de cartes avec des amis. Arrivé dans sa rue, il aper- çoit des collègues devant son domicile. Il est 1 h 30 du matin. Le directeur de la Sûreté touristique, suspicieux, croit être la cible d’une embuscade organisée par des terro- ristes. En son for intérieur, il regrette de ne pas porter son arme de service. Saber Laajili est loin d’imaginer que commence pour lui un long cauchemar. Celui qui fut le patron de la brigade antiterroriste d’El-Gorjani est appréhendé par ceux à qui il inspirait, jusqu’à il y a peu, respect, voire admiration. Une heure plus tard, le voilà déféré devant le juge d’instruction : il est soupçonné de com- plot contre la sûreté de l’État. Pas moins. Sa vie bascule. C’est ainsi que débute l’afaire no 4919 : une intrigue digne d’un film de Costa Gavras sur fond d’argent sale, d’es- pionnage et de dénonciations anonymes.

L’accusé n’est pas n’importe qui. Sa répu- tation le précède. Avec ses équipes, Saber Laajili afche un palmarès édifant : opéra- tion déjouée contre le lycée français de La Marsa, attaque anticipée à Ben Guerdane, en mars 2016, et informations sensibles recueillies en février 2016 pour préparer le raid américain contre un camp de Daesh, à Sabratha, en Libye. La réactivation des filières du renseignement ? À verser, en partie, à son crédit aux yeux de l’opinion publique. Le patron de l’antiterrorisme est même félicité par le chef du gouverne- ment, Youssef Chahed, après une saisie, en octobre 2016, de missiles sol-air à gui- dage thermique à la frontière libyenne, à Ben Guerdane. Diplômé de droit, entré au ministère de l’Intérieur en 1993, il ne sait pas qu’il est depuis sept mois l’objet d’un signalement auprès du procureur général.

L’informateur – dont le nom ne peut être dévoilé, secret de l’instruction oblige – est pourtant formel : Laajili traiterait avec des terroristes étrangers, en l’occurrence libyens. Et les liens, d’après cette source, outrepasseraient les prérogatives du fonc- tionnaire. « Mais avoir des contacts et des indicateurs est une démarche normale et courante pour ceux qui travaillent à partir du renseignement ! » plaide un proche du prévenu, encore stupéfait des chefs d’in- culpation retenus. Comment soupçonner le patron d’une brigade antiterroriste, qui a contribué au rétablissement de la stabi- lité sécuritaire après les attentats de 2015, d’entretenir des liens avec des extrémistes ?

La question devient intention

Témoignages et documents confrment que Saber Laajili était en contact avec Chafk Jarraya, lobbyiste et sulfureux business- man tunisien réputé pour sa proximité avec des milices libyennes . Quelque temps avant son arrestation, il l’avait reçu dans les locaux du minis- tère de l’Intérieur. L’homme d’affaires était accompagné d’un avocat libyen suscep- tible de devenir une source. Des témoins étaient présents quand Saber Laajili avait demandé à l’un de ses subal- ternes si l’un des terroristes libyens arrêtés en Tunisie était libérable. La question estdevenue intention. Et le « super policier », suspect. Mohamed Abbou, l’un des avo- cats de Saber Laajili, est outré. Militant des droits humains et membre de son comité de défense, il fait valoir que « cette demande ne constitue pas un crime. Laajili n’avait aucun pouvoir judiciaire pour faire libérer qui que ce soit et travaillait sous l’autorité du ministère public ! » La justice militaire, elle, en a décidé autrement lorsque l’accusé a été déféré.

Procédure bancale

Sept mois durant, pourtant, Saber Laajili n’a pas été inquiété. Pis : alors qu’il fait déjà l’objet de soupçons, il est muté à la direc- tion de la Sûreté touristique, poste sensible par excellence. Nul n’imagine qu’il puisse être impliqué dans une afaire d’atteinte à la sûreté de l’État. Après l’attentat d’El Kantaoui, en juin 2015, c’est lui qui avait été chargé de mettre en place de nouvelles normes de sécurité en coopération avec les autorités britanniques. Un paradoxe que la défense relève à peine tant les contra- dictions et zones d’ombre dans le dossier d’instruction lui-même lui semblent nom- breuses. Walid Boussarsar, l’un des avocats de Laajili, afrme que « le dossier est vide ». Il remarque des erreurs sur les dates : l’in- formateur ferait référence à une rencontre en février 2016, alors qu’en réalité elle aurait eu lieu en octobre, au moment où l’intéressé n’était pas encore en poste. La défense accuse la source du ministère de la Justice d’être coutumière des dénoncia- tions calomnieuses.

Walid Boussarsar évoque aussi des articles de presse ou des interventions sur les réseaux sociaux versés comme preuves au dossier sans qu’aucun recoupement ne les ait validés. Des documents qui disculpent Saber Laajili seraient, eux, traités avec légèreté. Ils prouveraient pourtant que l’homme agissait dans le strict cadre de son travail, recevant Chafik Jarraya sur ordre de son supérieur Imed Achour, ex-directeur général des Services spéciaux, égale- ment arrêté, et avec l’approbation explicite du ministre de l’Intérieur de l’époque, Najem Gharsalli, qui est lui sous le coup d’un mandat d’amener. Pour la défense, c’est le signe que les rencontres se voulaient bien professionnelles et qu’elles permettaient à Laajili de soutirer de précieuses informations et des contacts à Chafk Jarraya, notamment sur la Libye.

À en croire Walid Boussarsar, les incohé- rences de procédure seraient aussi légion : « L’informateur, qui a préféré s’adresser au sommet de l’exécutif au lieu de se tourner vers sa hiérarchie ou vers les services de l’inspection, a été orienté vers le procu- reur général, auquel ont recours surtout les avocats, plutôt que vers le procureur de la République. » Aujourd’hui, la pro- cédure piétine : « Les premiers délais légaux de rétention ont été dépassés le 26 novembre 2017. Plutôt que de le libérer, on a imputé à mon client une autre afaire.

Mais sur les 6 000 pages de ce nouveau dossier, son nom n’est pas cité une seule fois ! Il a même été relaxé. » Laajili est pourtant toujours détenu. Le comité de défense, jugeant que cette incarcération n’est conforme ni au droit international ni à la Constitution tunisienne, a porté plainte en décembre 2017 contre le gou- vernement auprès du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à Genève. Une démarche que justife aussi le suivi médical approximatif dont bénéfcie Saber Laajili, opéré d’un cancer au cours de sa détention.

Mauvais signal

« Ce scénario aurait pu s’être produit sous Ben Ali, tempête Mohamed Abbou. On trouve une micro-histoire et on en fait toute une affaire. C’est du jamais vu ! » L’avocat s’alarme de l’état psychique d’Imed Achour, l’ancien directeur général des Services spéciaux : « La loi nous empêche de parler des détails de l’affaire, mais on ne peut taire les dépassements quand il touche à des vies humaines. » « Jamais un grand sécuritaire n’a été arrêté en Tunisie ni pour corruption ni pour torture, notent des membres du comité de défense. Là, on les implique carrément dans des affaires de sûreté de l’État ! » La crainte ? Que cette affaire donne un coup d’arrêt à la lutte antiterroriste. « Les hommes de la Sûreté ont vu leurs chefs arrêtés pour avoir simplement fait leur travail. De peur de subir les mêmes accusations, ils ont cessé de travailler. Un climat de suspicion règne au sein des services de la Sûreté de l’État, avec tous les dangers que cela entraîne », sou- ligne l’historien et opinioniste Abdelaziz Belkhodja. « Le message aux sécuritaires est clair. Si tu fais ton travail, tu risques la prison. D’où prend-on les informations si ce n’est auprès des indicateurs ? » se désolent des cadres du ministère de l’In- térieur, qui notent que seul le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d’intervention (SFDGUI) a exprimé sa solidarité à Laajili. Les ONG de défense des droits de l’homme se montrent, elles, timorées. Sollicité par la famille, Human Rights Watch n’a pas donné suite, comme s’il était gênant de défendre les droits d’un ancien chef de la police.

Depuis la chute du régime de Ben Ali, le système sécuritaire est au centre de nombreuses polémiques et remises en question, notamment par la société civile. Il a également été visé par des tentatives de noyautage par des partis politiques. Mais, par le passé, les dossiers restaient tuniso-tunisiens. Le cas Saber Laajili amène des conclusions infniment plus graves. D’abord, il signe l’aveu de défaillance des autorités tunisiennes. Comment expliquer sinon qu’elles aient pu nommer, puis promouvoir, à des postes de haute responsabilité de potentiels complices de terroristes ? La question reste à ce jour sans réponse. L’affaire no 4919 semble aussi mal ficelée. En évoquant une collusion avec une armée étrangère, l’État semble reconnaître les milices libyennes comme une armée légitime. Or ce n’est pas la position de la diplomatie tunisienne. Erreur de terminologie ? Cafouillage à mettre sur le compte de la précipitation des instructeurs ? Dans tous les cas, la dimension politique de l’affaire est indéniable. « Qui est derrière tout cela ? » s’interroge un proche de Laajili. Mystère...

CIRCULEZ, IL N’Y A RIEN À VOIR

Silence radio du gouvernement un an après le coup de flet anticorruption qu’il a lancé en mai 2017. « 95 % des affaires sont en cours, donc sous le sceau du secret de l’instruction », avance le ministère de la Justice pour justifier l’absence de bilan. Malgré les discours et les effets d’annonce, aucune affaire spectaculaire n’a réellement été dévoilée. Et les Tunisiens ne croient plus aujourd’hui à la fiabilité d’une quelconque « opération mains propres. »

À l’époque, une crise économique sévère frappe la Tunisie, et les revendications sociales frisent l’appel à la désobéissance civile, notamment à El Kamour, dans le Sud. Le terreau est explosif quand Youssef Chahed déclare la guerre aux corrompus. Le patron de la Kasbah opère une prise de choix avec l’arrestation de l’homme d’afaires et lobbyiste Chafk Jarraya, qui, fort de ses relations, entre autres politiques, avec Nidaa Tounes, nargue régulièrement
le pouvoir. Efet immédiat dans l’opinion publique : le patron de la Kasbah s’ofre un bol d’oxygène, et sa popularité repart à la hausse. Dans les faits, les dossiers – qui existent depuis des années – pour lesquels Chafk Jarraya fait l’objet de poursuites sont nombreux. Mais la mémoire collective n’en retient qu’un : celui d’atteinte à la sûreté de l’État, qui a conduit à son arrestation en mai 2017. Cette afaire n’a pourtant rien à voir avec la bataille « anticorruption » menée par Youssef Chahed. Dans la foulée de l’interpellation de Chafk Jarraya, qui n’exerce plus son inffuence, une dizaine de figures du commerce parallèle sont arrêtées pour des délits douaniers mineurs.




mardi 26 février 2013

Un âne au poste de premier ministre en Tunisie


Du sang sur les mains et il devient premier ministre en Tunisie


Ali Laârayedh, portrait d'un ane a la tête de l’état en Tunisie
Ali Laârayedh, portrait d'un ane a la tête de l’état en Tunisie


Triste nouvelle en Tunisie, Rached Kheriji alias Rached Ghannouchi continue a jouer les sorcier en Tunisie. Lui et sa bande de singe continue a faire la pluie et le beau temps en totale inconscience. Ainsi donc Ali Laârayedh a été nommé le 22 février 2013 chef du gouvernement au poste de premier ministre après le vote des membres du Conseil de la Choura d’Ennahdha (sorte de bureau politique élargi composé d'ane et de singe) et la bénédiction du président de la République et « grand » militant des droits de l’Homme, Moncef Marzouki.

Portrait d'un ane d'Ennahda nommé premier ministre
Depuis décembre 2011 suite au élection et a la date de son entrée en fonction en tant que ministre de l’intérieur, il a multiplié les bavures  qui auraient dû en temps normal dans un pays démocratique le pousser à la démission, mais en Tunisie la démission n'existe pas.

1 er echec

Une de ses premières erreurs en temps que ministre de l’intérieur, c’était l'interdiction d'une manifestation organiser des partis de l’opposition le 9 avril 2012, en réponse aux provocations de salafistes quelques jours plus tôt. Mais ce jours la, le ministre organise et permet aux Islamistes une manifestation violente contre l'opposition. Le ministre aurait permit en toute impunité aux islamistes d'usé de méthodes assez violentes pour contrer cette manifestation pacifique dans les rues du centre ville et tout cela sans que la police n'intervienne. Vu les abus enregistrés ce jour-là, une commission d’enquête a été mise en place au parlement et on a convoqué le ministre de l'interieur devant les députés. Il a fait alors faux bond et, quand il est arrivé des semaines plus tard, il a répondu : « mais c’est de l’histoire ancienne ! ». Quant à la commission des faits ce jours la, on attend encore ses résultats ....

2 eme echec

Début septembre 2012, une jeune fille est violée par trois ripoux de la policie. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur banalise les faits et justifie le viol en déclarant que « la patrouille suspectée était en train d’accomplir son travail d’inspection lorsque la fille en question "a été trouvée dans une posture immorale avec son compagnon ».  Comme si le fait de se trouvé dans une posture sexuel avec sont compagnon pouvais justifier le viol d'une fille par les 3 policiers !
Quelques semaines plus tard, et vu l’ampleur de la polémique, le ministère de l’Intérieur dénonce l’instrumentalisation politique et médiatique de l’affaire. Selon eux le ministre de l'interieur il faudrais ne rien denoncé dans cet affaire. Suite a l'affaire du viol qui a fait le tour du monde, la fille est convoqué aux tribunal par les trois policier pour mensonge et manipulation de l'affaire.

3 eme echec
Encore une fois, une nouvelle affaire fait le tour du monde et porte prejudice a l'image du pays tout entier dut a l’incompétence du ministre de l'interieur. Le 14 septembre 2012, des Salafistes ce sont organisé et pénètrent de force dans l’enceinte de l’ambassade américaine à Tunis et causent de gros dégâts matériels et brule, saccages de vitres, incendie de véhicules, vols de materiel dans l'ecole… Et que voit-ont sur les images ? Des barbus et des salafistes qui porte leurs drapeau noir au dessus de l'enceinte de l'ecole. Outre l’ambassade, l’école américaine a été totalement saccagée et mise à feu ce jour-là La tension était pourtant à son comble, les hommes ne manquait pas et il suffisait de bien se préparer pour éviter l’incident. En réponse, M. Laârayedh déclare : « nous les attendions par devant, ils sont venus par derrière ».  Fou rire garanti si c’était un gag video, mais ont est en Tunisie pays des ânes et des singes qui gouverne le pays comme une épicerie ....
Il a fallu l’intervention des hommes de la garde spéciale de la présidence de la République pour limiter les dégâts des affrontements qui ont causé trois morts et plusieurs blessés. Il y a eu des arrestations, mais l’essentiel des barbus et des djihadiste et des personnes arrêtées à l’époque a été libéré après un mois de prison seulement. Preuve encore une fois que la justice n'existe pas et que la justice fonctionne a deux vitesses.  Un pays comme la Tunisie qui en 2012 qui n'arrive pas a proteger une ambassade sur sont propre sol,  est la preuve que c'est un pays qui est dirigé par des singes au sommet de l'etat.

4 eme echec

Une des personnes impliquées et qui a dirigé les attaques sur l'ambassade et les affrontements a distance s’appelle Abou Iyadh. Il s’est permis au vu de tous le 17 septembre d’humilier publiquement les forces de l’ordre en prononçant un discours de haine et méchanceté à la mosquée El Fath en plein cœur de Tunis. Bien qu’il était activement recherché que la mosquée etait encerclé et bien qu’il ait préalablement annoncé son arrivée, Abou Iyadh est entré et ressorti de la mosquée comme si de rien n'etait, alors qu’elle était encerclée par la police. Encore une fois nous avons la preuve du laxisme du ministère de l’intérieur et des ordres qui ont été donné pour ne pas touché au chef des djihadistes Abou Lyadh

5 eme echec
En novembre 2012, les policier sur le terrain usent et tire a la chevrotine sur les manifestant dans le centre ville à Siliana. Bilan : des centaines de blessés, même les journalistes ne sont pas epargné et plusieurs citoyens ont perdu un œil. Précision importante, il est strictement interdit d’utiliser ce type d’armes. Au gouvernement, on minimise l’incident. Encore aujourd'hui, aucun responsable au sein du ministère de l’intérieur, aucun policier n'aura de compte a rendre devant la justice. Tuer les citoyens avec des armes a feu est possible en Tunisie. Même le dictateur Ben ali n'aurais jamais fait ça, les singes d'Ennahda a la tête du pays ont donné carte blanche a la police pour réduire au silence une manifestation.

6 eme echec
Fin novembre 2012 à Tataouine, une manifestation soi-disant pacifique des Ligues de protection de la révolution (LPR), tourne au carnage avec l’assassinat de Lotfi Nagdh, coordinateur général du parti Nidaa Tounes dans la région. L'homme sera carrément lynché et tabassé en pleine rue par des sauvages de la LPR. Aucune arrestation, intervention, enquete de la police jusque aujourd'hui.
Réponse immédiate du ministère de l’Intérieur le même jours des faits, avant même que le rapport d’autopsie ne soit publié : crise cardiaque. 
L’activité des LPR n’a jamais été arrêtée malgré la multiplication des manifestations non autorisées et les actes de violence, provocation et de banditisme de c'est membres execute en toute impunité. Tout cela est permis grâce aux connivence qui existe entre le parti Ennahda et le ministère de l'interieur contrôlé par le parti politique. En dépit de l’assassinat de Lotfi Nagdh, les membres des LPR n’ont pas reculé. Le 4 décembre, ils continuent les provocations avec l’attaque du siège de l’UGTT (syndicat ouvrier, à quelques centaines de mètres du ministère de l’Intérieur) avec des dizaines de blessés. Les services du ministère de l’Intérieur ont bien été appelés au secours, mais ils ont mis plusieurs heure a arrivé sur les lieux. Même un livreur de pizza saurait arrivé plus vite que la police sur les lieux des faits.

7 eme echec
L’apogée sera atteinte le 6 février avec l’assassinat par balles d'un homme politique, Chokri Belaïd. Un véritable tremblement de terre a secoué la Tunisie, ce jour-là. Dans le milieu policier, on sait que les premières heures sont déterminantes pour attraper les assassins. Mais voilà, aucun cordon policier n’a été mis en place autour des lieux de l’assassinat, pas ou peu de patrouilles. On ne peut même pas dire que les assassins sont passés entre les mailles du filet, puisqu’il n’y avait pas de filet sur le terrain.
Deux jours plus tard, l’enterrement de feu Belaïd est entaché par une série d’actes de vandalisme commise en bande organisé, visant les voitures des personnes présentes à l’enterrement, filmées en direct par les télés et en l’absence de la police sur le terrain .
Deux semaines plus tard, la statue mémorielle érigée en son honneur devant son domicile est saccagée et détruite. L’endroit se trouve à quelques dizaines de mètres de la préfecture ....

8 eme echec
Les discutions avec les syndicalistes n'ont jamais été franche et sincère durant sont mandat. Entre Ali Laârayedh et ses policié, les relations sont tendues depuis sa nomination. En janvier 2013, différents syndicats de la police ont réclamé sa démission l’accusant de vouloir politiser l’institution policière en mettant des hommes d'Ennahda servant la cause de sont parti plutôt que l’intérêt du pays.
Réponse du ministre : « ils sont motivés par des considérations politiques et des agendas dictés par des parties étrangères. Ils veulent aujourd’hui constituer un Etat à part entière et saboter le travail des forces de l’ordre, à chaque fois que ces dernières font face à un événement sécuritaire important».
Même relation tendue avec les médias : «Une grande partie des médias est très politisée, dit-il, et s’oppose de manière virulente au gouvernement. Ces médias sont manipulés par des parties politisées et œuvrent à ne diffuser au grand public que ce qui est négatif, faisant abstraction des victoires et réalisations louables».

Tel est la verité, notre nouveau premier et mediocre ministre d’Ali Laârayedh est un singe sorti de null je sait ou,  il est difficile de conclure que son bilan est positif et mérite une promotion. Et pourtant, c’est le cas puisque le sort des Tunisiens est désormais décidé par un Choura au sein du parti Ennahda. Après toute c'est épisode désolant, n’espérait pas chère citoyen un pays moderne et ouvert sur le monde, ça sera plutôt l’Afghanistan qui vous attend.

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