Chez Ennahda le businessman et les porteurs de valise voyage en premiere classe
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| Le porteur de valise chez Ennahda |
Belgacem Ferchichi, conseiller du Chef du gouvernement tunisien qui sait fait arretté a PAris a l'aeroport nie en bloc avoir transporté une valise d'argent sale a la frontiere francaise.
M. Jules journalise francais a indiqué que Belgacem Ferchichi a été arrêté par la douane
française "avec plein de liasses de billets de 100 dollars, des
centaines de milliers de dollars, probablement atteignant le million.
M. Ferchichi nie en bloc l'argent sale et déclare s’être rendu en France pour une
visite familiale à l’occasion de l’Aïd, ne pas avoir été au Qatar, ni en
Arabie Saoudite, depuis 7 ans et ne pas avoir subi plus qu’une
vérification routinière de son identité. D’après lui, cela est
facilement vérifiable sur son passeport, mais il ne donne cependant
aucune preuve étayant ses dires dans les medias ....
Expliquant les fausse raisons et soit disant l’intox de son arrestation, Belgacem Ferchichi
suppose que "certaines vieilles cellules" de l’ex RCD du dictateur Ben ali existe encore
en France, seraient derrière cette "version diffamatoire des faits". "Le
journaliste français, connu pour son manque de sérieux, dit-il, a dû
être payé par ces résidus de l’ancien régime, pour nuire à ma personne
et par conséquent à Ennahdha" a affirmé le conseiller du chef du
gouvernement tunisien. Il a ajouté : "D’ailleurs, si l’histoire était
vraie, elle aurait fait La Une de tous les médias français, ce qui n’est
pas le cas !", fait-il remarquer.
M. Ferchichi, sur un ton ferme affirme son intention de porter
plainte contre les médias tunisiens qui ont rapporté et relaté la fausse
information. Il a même précisé avoir déjà contacté son avocat .
Le message destiné aux médias tunisiens est clair : ils seront trainés
en justice avant même le journaliste français s’ils continuent à jeter
la lumière sur cette affaire.
In fine, aucune suite ne sera donné par la justice en Tunisie, vue que le mot justice n'existera jamais. Les porteurs de valise qui finance les singes d'Ennahda ont encore de beaux jours devant eux