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samedi 29 septembre 2018

L’art du divorce à la tunisienne

Est-ce l’estocade portée à l’« exception tunisienne » ? Le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïd Essebsi, a annoncé, lundi 24 septembre, sa « séparation » d’avec Ennahda, le parti issu de la matrice islamiste, avec lequel il avait scellé une alliance en 2015. L’événement est significatif. La coalition gouvernementale forgée entre Nidaa Tounès, le parti « moderniste » d’inspiration bourguibienne fondé par le chef de l’Etat, et Ennahda, engagé dans une révision pragmatique de sa relation à l’islam politique, avait stabilisé un paysage tunisien vacillant après la révolution de 2011. 

La Tunisie avait alors été célébrée à l’étranger comme un modèle de consensus, une vitrine emblématique de cette culture du dialogue qui a sauvé le pays des naufrages post-« printemps arabes ». Un prix Nobel de la paix l’avait même couronnée en 2015. 

Avec l’annonce du chef de l’Etat, dépité par sa relation de plus en plus crispée avec Rached Ghanouchi, le patron d’Ennahda, une ère se clôt. La Tunisie va cesser de vivre à l’ombre de la connivence personnelle entre les « deux cheikhs », comme les appellent les Tunisiens. Leur complicité avait entraîné dans son sillage une coopération fonctionnelle, sinon enthousiaste, entre leurs formations. Le tandem a vécu.

Pour autant, la Tunisie n’est pas propulsée au bord de l’abîme. Car la « séparation » annoncée par M. Essebsi relève d’un divorce personnel plus que d’une fracture politique. Elle ne prélude pas à la rupture de l’alliance entre les familles moderniste et islamo-conservatrice. Car le parti présidentiel Nidaa Tounès, plongé dans une crise interne, est en train d’imploser. Sur ses bases historiques émerge une force en plein essor, centrée autour de Youssef Chahed, le jeune chef de gouvernement (43 ans), lui-même issu de Nidaa Tounès. Tout indique que la relation de travail entre ce dernier et Ennahda, déjà bien établie au sein d’un gouvernement de coalition, se poursuivra. L’impact de l’annonce du chef de l’Etat sera donc limité.

En fait, la véritable bataille en cours est celle qui secoue les équilibres internes au camp du chef de l’Etat. Entre M. Essebsi et M. Chahed, rien ne va plus. Là est le vrai divorce. Le président tunisien n’a guère goûté la résistance que lui a opposée son ancien protégé, dont il avait parrainé la nomination il y a deux ans. Dans cette épreuve de force, M. Chahed peut d’ores et déjà compter sur une quarantaine de députés, soit une force équivalente à celle de ses rivaux de Nidaa Tounès. Elle comprend surtout des dissidents ayant quitté le parti après la conquête de sa direction, en 2016, par Hafedh Caïd Essebsi, le fils du chef de l’Etat. Au-delà de ses propres troupes, l’atout de M. Chahed, ce sont surtout les bonnes dispositions d’Ennahda à son égard, qui dispose du premier groupe parlementaire, avec 69 députés.

A son insu, le parti islamo-conservateur se trouve ainsi propulsé au rang paradoxal d’arbitre de la crise interne de Nidaa Tounès. Au nom de la « stabilité politique » de la Tunisie, le parti de M. Ghanouchi s’était jusqu’alors opposé au départ de M. Chahed que réclamait la direction de Nidaa Tounès avec l’aval discret du chef de l’Etat. Depuis sa victoire aux élections municipales du printemps, qui l’a consacré premier parti en Tunisie, Ennahda redonne de la voix. Il tient désormais ouvertement tête au président de la République, une résistance nouvelle qui contraste avec la loyauté, confinant parfois au suivisme, manifestée ces trois dernières années.

LA FRAGMENTATION DE NIDAA TOUNÈS

C’est que la fragmentation de Nidaa Tounès a mécaniquement conduit Ennahda à revoir sa relation avec M. Essebsi. Au sein du parti islamiste, qui se définit désormais comme « démocrate musulman », la tentation est vive de changer de pied et de sceller une alliance avec M. Chahed, alternative potentielle au clan Essebsi au sein de la même famille « moderniste ». Le scénario n’est pas encore clair. Mais Ennahda tient à l’évidence à continuer à coopérer avec une formation issue de la lignée « destourienne», ainsi que l’on nomme la filiation bourguibienne. Quel qu’en soit le porte-drapeau.

C’est pourquoi le fameux consensus tunisien n’est pas à ce stade menacé. Il est sans nul doute sous pression, principalement en raison de la guerre fratricide à Nidaa Tounès, où l’idéologie tient moins de place que le choc des ambitions personnelles. Le tournant a été la conquête, au début de 2016, de l’appareil de Nidaa Tounès par Hafedh Caïd Essebsi, qui a réveillé le syndrome d’une succession « dynastique » que la plupart des Tunisiens pensaient appartenir à un passé révolu.

Contrairement à son prédécesseur, Habib Essid (janvier 2015-août 2016), qui avait fini par jeter l’éponge, M. Chahed a résisté jusqu’ici aux tentatives d’immixion dans les affaires gouvernementales émanant de l’équipe de Hafedh Caïd Essebsi à la tête de Nidaa Tounès. Mieux, il a déclenché, au printemps 2017, une campagne anticorruption qui lui a valu une certaine popularité et a approfondi le schisme avec le fils du chef de l’Etat et, de proche en proche, avec le père lui-même, le mentor qui s’est senti trahi.

Au fil des mois, il est devenu évident aux yeux des observateurs que M. Chahed nourrissait désormais les plus hautes ambitions dans la perspective du double scrutin – législatif et présidentiel – de la fin 2019. Ses rivaux feront flèche de tout bois pour le contrer. C’est que M. Chahed n’est plus perçu comme le « chevalier blanc » autant qu’il a pu l’être au début de son offensive anti- corruption. Le doute commence à s’instiller sur l’instrumentalisation de cette dernière au service de ses ambitions personnelles. Les couteaux sont tirés au sein de la « famille moderniste ». La transition tunisienne en est secouée, pas forcément déstabilisée.

dimanche 29 juillet 2018

Vague islamiste sur les mairies tunisienne

Arrivée deuxième, derrière les listes indépendantes, au scrutin municipal du 6 mai, Ennahdha a réussi à rafler 69 % des présidences de conseils municipaux. Et dame le pion à son allié national, Nidaa Tounes, à un peu plus d’un an des législatives et de la présidentielle


marie tunisienne
LES PRÉSIDENCES DES CONSEILS MUNICIPAUX 


Il fait chaud. Dans la salle comme dans les esprits. L’élection du président du conseil municipal de la
capitale, ce mardi 3 juillet, promet d’être serrée. Les résultats tombent : 26 voix pour Souad Abderrahim, d’Ennahdha, contre 22 pour Kamel Idir, de Nidaa Tounes. Le moment est historique. C’est la première fois qu’une femme revêt l’écharpe rouge et blanc, attribut du pouvoir municipal à Tunis. Tohu-bohu et youyous accueillent l’intronisation de la nouvelle élue.

Avec cette victoire, le parti islamiste fait coup double. D’abord sur le fond, en donnant une nouvelle dimension au rôle sociopolitique des Tunisiennes et en prenant le parfait contre-pied des positions rétrogrades qui lui sont prêtées, notamment en matière d’égalité des sexes. Car sur le plan national Ennahdha est la formation qui a fait élire le plus grand nombre de femmes maires. Souad Abderrahim se voit conférer, en passant, le titre de Cheikh el-Medina, celui-là même qu’une partie de l’élite tunisoise, moderniste, bourgeoise et arrogante, refusait de voir échoir à une femme. Comme un pied de nez... Souad Abderrahim ayant grandi à Sfax, son raid réussi sur l’Hôtel de Ville sonne en outre comme une revanche pour la seconde ville du pays, tellement délaissée par le pouvoir central que ses habitants avaient migré en masse à Tunis dans les années 1980.

Une leçon de politique


De manière schématique, la répartition des présidences de conseils municipaux correspond à la confguration globale des élections législatives et présidentielle qui ont scindé la Tunisie en trois blocs : les conservateurs dans le Sud, les modernistes à Tunis et dans le Sahel, les partis de gauche dans le Nord-Ouest. Mais le scrutin aura surtout été marqué par une nette progression d’Ennahdha.

Sur la forme, le parti administre à ses rivaux une leçon de politique. On le disait marginalisé, usé, incapable de nouer des alliances au-delà de sa propre base, là où Nidaa Tounes aurait pu, ou dû, se répartir des villes avec les listes indépendantes, grandes vainqueurs le 6 mai dernier avec plus de 32 % des voix. Il n’en a rien été. Avec 28 % des suffrages, la formation de Rached Kheriji rafle 69 % des présidences de municipalités. Une prouesse. Dans certains cas, comme à Laaroussa (Nord-Ouest), elle a bénéficié de désistements du Front populaire (extrême gauche), une situation incongrue davantage liée à des relations personnelles locales qu’à des positions partisanes. Le résultat, en quelque sorte, d’un ancrage territorial travaillé de longue date.

Divorce consommé ?


Surtout, Ennahdha remporte 95 % des présidences dans les grands centres urbains, comme Tunis, Sfax ou Bizerte. C’est l’assurance d’un accès direct à plus de 4 millions d’administrés sur une population de 11 millions d’habitants. « Erdogan a commencé par la mairie d’Istanbul », rappelle Jaafar, un buraliste. Un tremplin pour des visées nationales. Et une occasion unique de consommer le divorce avec le parti majoritaire, Nidaa tounes auquel les islamistes sont alliés sur le plan national. Dès janvier 2018, Borhène Baies, chargé des afaires politiques de Nidaa, prévenait : « Nous sortons du consensus pour aller vers une situation concurrentielle avec Ennahdha. »

La campagne municipale a pourtant été parasitée par des soupçons de listes communes et d’accords secrets entre les deux partis. Ce dont les électeurs n’ont pas voulu : non contents de s’abstenir massivement (66,7 %), ils ont aussi sanctionné la formation fondée en 2012 par Béji Caïd Essebsi qui enregistre un net recul. Arrivé troisième le 6 mai, avec un peu plus de 20 % des voix, Nidaa Tounes n’obtient que 41 présidences de municipalités sur 350.

La crise est profonde. 


En quatre ans d’existence, la coalition a perdu de son entregent. Incapable de séduire ou, à défaut, de nouer des combinaisons d’appareils pour reconfigurer les équilibres politiques autour d’enjeux locaux, elle n’a pas non plus réussi à noyauter à grande échelle les listes dites citoyennes. Le cas de Mehdi Rebaï, tête de liste Union civile (indépendant) qui s’est désisté en faveur de Kamel Idir, reste
une exception.

Toutes-puissantes commissions


L’opposition, dont le Front populaire, le Mouvement du peuple, le Courant démocrate et Afek Tounes, est dans une situation aussi inédite qu’intéressante. Avec 14 mairies, elle va faire l’expérience d’un pouvoir exécutif qu’elle n’a jamais exercé. Un défi de taille, car il y va de sa crédibilité. Idem pour les indépendants, désormais aux commandes dans des villes comme Hammamet, Tozeur, Zaghouan, Radès ou l’Ariana. L’espoir qu’ils ont soulevé le 6 mai les oblige à faire au moins aussi bien que les partis, voire mieux. Il leur faudra transformer l’essai, sous le regard curieux et évaluateur des citoyens et de la société civile. 

Innover. 


Prouver leur faculté à gérer une collectivité. Montrer leur compréhension des structures administratives et politiques locales et régionales. Surtout, composer avec d’autres acteurs politiques. Car la présidence du conseil municipal ne fait pas tout.
Derrière le maire, chaque conseil est composé de 10 à 60 membres, selon le nombre d’habitants de la commune. La gestion quotidienne dépend davantage des commissions et de leur composition que de la seule étiquette du premier magistrat. Dans chaque ville, 14 commissions se répartissent la prise de décision. Celle des finances et celle de la culture – qui comprend aussi le sport, la jeunesse et les affaires religieuses – sont parmi les plus importantes.

« Des rues propres »


Rym Mourali, du Parti de l’indépendance tunisienne (PIT), rappelle que les municipalités ont par exemple un droit de regard sur les zaouïas, lieux de mysticisme populaire. À chaque ramadan, les mairies peuvent pro- poser à loisir, durant un mois, un large éventail d’événements dits cultu- rels. Mourali souligne que « malgré la rareté du foncier dans les grandes agglomérations, les villes possèdent d’importantes réserves, dont des zones vertes prévues dans les plans d’aménagement mais qui demeurent en friche. Il suffit d’une décision du conseil municipal pour changer leur affectation et en faire des écoles coraniques ou des mosquées ».

Aussi, les directions des commissions, qui n’ont pas encore été attribuées, sont- elles également l’objet de tractations entre partis. « Des rues propres sans étalages anar- chiques et avec un éclairage public seraient un bon début », ironise Maher, riverain de la médina de Tunis. Une manière de souligner

aussi que les nouveaux élus ne seront pas tant jugés sur des positions idéologiques que sur leur capacité à s’attaquer aux problèmes concrets des citoyens, dont la réso- lution est en suspens depuis la révolution de 2011. Message à ceux qui se projettent déjà vers les élections de 2019.


mercredi 18 juillet 2018

La manipulateur Hafedh Caïd Essebsi

Au cœur de la crise qui frappe le pays, le fls du président est un personnage taiseux, secret et encore méconnu. Portrait d’un homme de l’ombre à qui on prête de grandes ambitions

Les projecteurs sont braqués sur lui, mais lui préfère le contre-jour. Figure controversée du paysage politique tunisien, Hafedh Caïd Essebsi reste néanmoins mal connu. Comme s’il tenait à conserver une part de mystère. À 56 ans, le patron de Nidaa Tounes est aux manettes de la deuxième formation politique du pays, fondée par son père, Béji Caïd Essebsi, actuel président de la République. Et au cœur de la crise politique que traverse son pays depuis les municipales du 6 mai.

Excellent manipulateur


À rebours de ses homologues des autres partis, ce passionné de football, ancien vice-président de l’Espérance sportive de Tunis, n’aime ni la communication ni les mondanités. Ses interventions sont si rares que le grand public est incapable de reconnaître sa voix. Hafedh Caïd Essebsi – ou HCE – préfère l’écrit à l’oral, se montrant plus disert sur Facebook. À défaut, il laisse volontiers son entourage parler en son nom. « Hafedh est un taiseux qui laisse croire qu’il est effacé. C’est un excellent observateur, et cela induit en erreur ses interlocuteurs », explique un ancien cadre de l’Espérance. S’il n’a pas les dons de tribun de son père, il n’en a pas moins baigné depuis l’enfance dans la politique... et les intrigues qui la nimbent. Même ses détracteurs reconnaissent qu’« il n’a pas eu besoin de faire Sciences-Po : il a été à l’école de Béji Caïd Essebsi ». Un compliment qui révèle aussi un handicap : la diffculté d’être le fils d’une personnalité au charisme indéniable. Lorsqu’il intègre Nidaa Tounes, les ténors du parti le traitent avec indifférence. Mal leur en a pris.

L’homme n’est pourtant pas inconnu à Tunis, où il avait déjà tenté une carrière politique en 1989 en se présentant aux législatives comme tête de liste pour le « Parti social libéral ». Tapi dans l’ombre, discret, l’homme révèle d’insoupçonnables talents de manipulateur en 2014 quand, contre toute attente, il prend la tête du parti et succède à son père, élu président de la République. Accusations de népotisme. Que le premier magistrat est obligé de démentir lui-même, assurant qu’il ne compte nullement faire de son fils son dauphin, qu’« il ne bénéfcirait d’aucune faveur, mais qu’il ne pouvait l’empêcher de faire de la politique ». Certains estiment pourtant que rien n’aurait été possible sans la volonté du père.

Guerre 


Dans le confit qui l’oppose au Premier ministre, il s’est, pour le moment, montré habile. Fin mai, Youssef Chahed s’est en effet invité à la télévision pour le descendre en flammes devant des millions de téléspectateurs éberlués : il accuse HCE d’avoir détruit Nidaa Tounes. Pas moins. Il évoque les électeurs perdus entre les législatives de 2014 et les municipales de 2018, et le départ, sur la même période, de trente députés vers d’autres blocs parlementaires. Le parti n’est même plus majoritaire au Parlement, alors qu’à sa création, en 2012, il avait réussi à rassembler la famille progressiste, toutes tendances confondues.

L’attaque de Chahed a d’autant plus surpris qu’il est membre du parti et qu’il y a gagné ses galons en présidant la commission des treize, organisatrice du congrès constitutif de Sousse, en janvier 2016, au terme duquel Hafedh Caïd Essebsi a pu établir sa mainmise sur Nidaa Tounes. C’est son appartenance au parti qui vaudra à Chahed sa nomination à la Kasbah.

Mais les relations entre les deux hommes se sont détériorées, Hafedh Caïd Essebsi estimant que Chahed s’écarte trop des directives du parti, quand Chahed souhaite que le gouvernement reste son pré-carré. La confiance est définitivement rompue en mai 2017 avec l’arrestation, sur ordre du Premier ministre, du mafieux et financier du parti Chafk Jarraya, homme d’affaires sulfureux, soutien de Nidaa Tounes et proche de HCE.

Méthodique, Hafedh pilonne, des mois durant, le chef du gouvernement. Critique ses résultats. Réclame, avec d’autres signataires de l’accord de Carthage, qui scelle la feuille de route du gouvernement d’union nationale, un remaniement d’ampleur. Guerre d’usure, dont il est coutumier. N’a-t-il pas obtenu, au cours de l’inévitable bataille pour le leadership après l’élection de son père, le départ de figures clés, dont Mohsen Marzouk, Ridha Belhaj ou encore Boujemaa Remili ? La méchanceté est une autre de ses qualités pour lui en politique. Sa main ne tremble pas lorsqu’il faut prendre des décisions, comme éloigner Raouf Khamassi, dont il était pourtant proche, accusé d’avoir mal géré les élections partielles en Allemagne.

Montée en puissance


Malgré de nombreux revers depuis les législatives de 2014 et les assauts de ses opposants au sein même de Nidaa Tounes, la montée en puissance du fils, aîné d’une fratrie de quatre, paraît aujourd’hui irrésistible. L’intéressé se défend de viser la présidentielle de 2019. « On lui prête des ambitions qu’il n’a pas. Tout le monde prétend qu’il veut être président de la République, mais ce n’est pas le cas », concède l’un de ses adversaires politiques. «Je ne nagerai pas à contre-courant de Nidaa Tounes; je ne vais pas m’isoler ni imposer ma vision », assure HCE, qui doit maintenant préparer le congrès électif de Nidaa Tounes, maintes fois reporté, dont la tenue devient urgente au regard du calendrier électoral. Deux scrutins doivent avoir lieu l’an prochain. Le vainqueur des législatives fera la pluie et le beau temps, notamment lors de la présidentielle qui suivra. Dans cette optique, diffcile de dire pour quelle candidature travaille HCE, mais nul ne l’imagine prendre sa décision sans l’assentiment de son père. En tout cas, l’homme a mis fin au consensus entre Nidaa et Ennahdha. « Pour 2019, c’est chacun pour soi », glisse Hafedh dans Middle East Eye. En privé, il a même fait remarquer à Rached Ghannouchi que « les deux partis ont pâti du consensus ». Ironie du sort, Ennahdha affiche depuis son soutien à Youssef Chahed.

Excellent joueur de cartes, Hafedh Caïd Essebsi a deux atouts dans sa manche : le sens du tempo et une grande maîtrise de soi. Sa tactique, désormais rodée, consiste à laisser venir, à miser sur le pourrissement et l’impulsivité de ses adversaires. Objet d’une campagne de dénigrement, il n’a pas cillé lorsque Lazhar Akremi, un ancien de Nidaa Tounes, a prétendu qu’il était sous la coupe de son épouse, Rym Reguig, qualifée au passage de « nouvelle régente de Carthage », en référence à Leïla Trabelsi. Si HCE a le sens du clan, il en connaît les limites dans une Tunisie encore convalescente. « On veut en faire quelqu’un alors qu’il souhaite prendre le pouvoir en usant des marionnette du parti », confe l’un de ses proches, qui souligne que « le prochain mandat sera dificile pour tous. Ce sera celui de la recevabilité. Les Tunisiens demanderont des comptes après dix années de révolution.


lundi 2 novembre 2015

La mafia politique

Nana tounes

Ca fait une année qu'on ne cesse de vous répéter combien Bajbouj et compagnie est pourri jusqu'à l'os. Vous nous avez bassiné une année entière avec votre vote utile. Je ne me réjouis pas de votre connerie ni de la merde que votre papi beldi fait subir au bled. Je ne comprends toujours pas ce qui vous a fait voir dans ce piètre personnage l'homme de la situation. 
Grâce à vous, je n'ai plus besoin de me justifier, il suffit de publier un dessin qui dit tout lol


Nida tounes

dimanche 8 février 2015

Des incompétents au gouvernement

La trahison en politique


Beaucoup de gens ont cru au messie et ont voté pour le parti Nidha Tounes les yeux fermés. Les Tunisiens étant des petits moutons, des qu'un monstre en costume cravate sachant parlé a la camera il n'aura pas fallut attendre longtemps pour trouvé le père de la nation en Beji le Caid du dictateur Ben Ali. Le parti se présentait comme un rempart contre l'islamiste rampant en Tunisie. Le parti Nida Tounes avait promis qu'il ne s'associerait jamais avec les islamistes d'Ennadha et qu'il fallait rejeté se parti aux oubliettes de l'histoire. Après avoir voté pour c'est ex RCD du dictateur Ben Ali. Les voilà maintenant qu'il s'associé avec Ennhada des les élections remportées. Comme quoi les Tunisiens en politique sont des menteurs nés et qu’une fois acquit la victoire, il se partage entre eux le gâteau et le pouvoir. Nida tounes ne vaut pas mieux que la bande des freres musulman d'Ennahda. Et c'est représentant au parlement, à part Khemais Ksila et Abdelazis Kotti, ils sont tous des larbins du patron Beji le Caid d'Ennahda.

Le programme du parti majoritaire en Tunisie, il ne tient qu’à plusieurs mots: clientélisme, magouille, affairisme et incompétence. Ne nous voilons pas la face, Nida tounes fait ce que les singes barbus ont fait pendant 3 ans précédemment, CAD de l'escroquerie électoral en promettant mont et merveille. Nida tounes sait associé a Ennahda, gardé le pouvoir en offrant des miettes aux autres partis dans le gouvernement. ...
D'ici peut de temps ont entendra les singes du parti Nida tounes qu'ils travailleront pour le pays, avec des discours a dormir debout. Mais au font se parti manque de maturité, na aucune expérience en politique si ce n'est le clientélisme et l'incompétence, rien ne sortira de bien pour le citoyen lambda.

Tenaient vous bien avec Nida Tounes ont inventé des ministres sans limites ! la Tunisie est un pays de pauvre en apparence, nous avons 23 ministres, plus que la France.
Et ce n'est pas fini, ça continue avec des nouveaux postes de ministre :
Ministre auprès du chef du gouvernement chargé des relations avec l’Assemblé, un ministre qui fait le postier avec l'assemblé. Poste qui a été attribué au Lezard de Akremi !

Ministre auprès du chef du gouvernement chargé des relations avec les institutions constitutionnelles et la société civile : Un poste qui ne sert strictement à rien que l'ont a donné a un clienteliste de Kamel Jendouba. Celui la meme qui pleurnichait a la télévision par ce que il avait été ejecté de sont poste d'organisateur des élections sous le gouvernement d'Ennada
Et pour finir, ce sont 15 postes de secrétaire d'état qui ont été crée ou les élus toucheront le salaire d'un ministre ....

Alors que vous dire de plus que cette bande de singe que vous avez élu vont rendrons la pièce dans 4 ans lorsque le pays sera en faillite et qu'il faudra remboursé les milliards que les occidentaux ont prêté aux incompétents d'antan.

Je terminerais en vous disant que ceux qui sont élus mon déçu au final, ce sont partagé le pouvoir entre eux, mais que le plus pire c'est que ce sont des incompétents et des singes du cerveau qui coûterons très chère aux pays. La victoire de Nida Tounes qu'ils ont obtenues a été fait sur la duplicité, le mensonge et la trahison de l'électeur qui pensait que ce parti allait réformé le pays et le préparé pour le future. La moralité de l'histoire c'est qu'il ne faut plus donné c'est voix d'electeur a un seul parti majoritaire, une fois en place celui la ne vaudras pas mieux que les islamistes d'Ennahda. Le monde et la mondialisation de l’économie ne nous attendra pas, le train avance et que ceux qui sont sur le coté continue a regardé le train passé et tanpis pour eux ...

Chère électeur mouton, les menteurs et et les affairistes vous remercie pour vos voix que vous avez donné. Nous avons gagné le gouvernement le plus fantastique et les plus idiots de la Tunisie !



Politique Tunisie

Politique Tunisie

Politique Tunisie

Politique Tunisie



mardi 25 février 2014

Campagne electorale Tunisie

Argent et corruption


Alors qu'aucune date pour les elections n'est encore défini a l'heure d'ecrire mon billet, nos amis les singes en politique sont déja en campagne electoral. Apparemment le temps n'est plus une donnée essentiel, seul ce qui compte c'est d'avoir l'argent pour brassé du vent. Les singes en politique ont commencé leurs campagne de promesse tous azimut ce week-end, avec le parti des Ex-RCdiste de Nana tounes, Al Joumhouri et les singes d'islamiste d'Ennahda. Nulle doute que les singes vous promettrons 700 000 emploi comme les islamistes l'ont fait par le passé. A noté tous de meme que 3 partis sont dans les startings blog, les corrompus de Nida tounes, les singes du moyen age chez Ennahda et les guignols Al Joumhouri ...

Tous c'est parti qui ont lancé leurs campagne electoral avant l'heure sont les plus riche et les plus corrompus sur la scene politique, il dispose tous de l'argent noir en politique. L'etat ne controle pas les depenses electoral vu qu'il n'existe pas de lois en la matiere et il n'y a de compte a rendre a personne. Chacun des mafiosi peut blanchir sont argent en politique comme bon lui semble et cela sans aucune limitte dans les depenses electoral.
Dommage que la Tunisie ressemble a une planete sans foi et ni loi, si les loi existait nul doute que cet bande de tocard devrais repondre a des questions derangeante et prouvé l'origine de leurs financement.



Ont se serre les mains et ont fais les beaux pour endormir les singes au bled

Les mafiosi de Nida tounes attende vos voix de singe pour faire du business en politique

Le cirque des singes : côté Rcdiste chez Nana tounes, les mafioso se sont donné rdv dans un hotel cossu hôtel mitoyen de la salle de sport, on se prépare en costume-cravates au meeting populaire pour les singes du bled. Pour vous faire au blabla, la recette est toujours la meme : drapeaux gigantesques de la Tunisie, hymne national avec volume à fond sil vous plait au cas ou y aurais des sourd, exaltation des sentiments patriotiques… le caractère creux de la rhétorique est presque anecdotique face à l’entourage décomplexé de Béji Caïd Essebsi : son fils Hafedh, Mohamed Ghariani ancien secrétaire général de l’ex RCD du dictateur Ben ali, et une foule de gardes du corps pour montré l'importance d'un vieux de 80 ans. Rien n'est trop beau pour gagné les voix chez les singes.

Il est utile de rappellé qu'aucun ne proposera de programme pour sortir le pays du pétrin économique, mais tiendrons des discours populistes a deux balles pour les singes de la population. En tout cas moi je dis non au Non aux doustouriens, non au RCD du dictateur Ben ali, non aux islamistes, non au CPR, non à Wafa et non aux singes en politique. Je voterai pour un petit parti ecologique, au moins je suis sur que j'aurais pas a faire à des singes sans programme politique.

dimanche 13 octobre 2013

COMPTE 26-26

Votre oseille intéresse les Ninja tounes




compte 26-26


L'ancien parti du dictateur Ben ali est parti au soleil, celui ci s'appelle Nida Tounes aujourd'hui et cherche du financement pour sa prochaine campagne électoral en Tunisie.
Chere peuple qui avait élu les singes d'ennahda vous etes prié de passé a la caisse. Pour ce faire le parti a missionné une agence françaises spécialisées dans l'élaboration de stratégies de levées de fonds. Dans le but de consolider les finances de Ninja Tounes, le peuple est prié de versé les fond a l'etranger pour ne pas laissé de trace en Tunisie. Comme tout bon parti qui se respecte et vu que les lois n'existe pas encore en 2013 en Tunisie, ont y verra que du feu des lors. Vous pouvez des lors versé vos fond acquis illégalement ou en black sur le compte 26-26, le parti de dieu vous le rendra dans une autre vie.
Le parti du president disparu en arabie saoudite vous remercie chere fidele lecteur une bonne fete de l'Aid

dimanche 21 juillet 2013

Meeting Nida Tounes a Sousse

Les populistes et les riches a la tribune


Mes voisins m'ont invité hier soir (samedi 20 juillet) au meeting politique de Nida Tounes a Sousse. C'était l'occasion pour moi de venir découvrir a quoi pouvais ressemblé en vrai des hommes politique en Tunisie. Et bien j'ai été decu par les gens sur la tribune de Nida tounes. Ont a un premier orateur qui est le secretaire generale du parti Nida Tounes et qui est Taieb Baccouche. Celui-ci  s'ait exprimé pendant 40 minutes pour faire sont speech. Quand je l'ai vu en vrai je n'ai pas vu chez ce personnage un charisme politique, il est complètement comme monsieur et madame tout le monde dans la vie. A la fin de sont discours toute les chaines tunisienne se sont precipité pour l'interviewé.

Le cinema


Le second personnage est a mon avis plus connu c'est Mohsen Marzouk, un personnage digne du cinema tunisien. En montant sur scène celui ci a fait du populisme sont cheval de bataille ce soir la et ca lui réussi plutôt bien dans le public. Avec c'est phrase a l'emporte piece, celui ci ne sait pas géné pour critiqué les singes du gouvernement au pouvoir en Tunisie. Les gens applaudissait a l'unisson ...

Mais au final durant la soirée ont a entendu personne parlé de reforme politique et ni d'économie et ni du future en Tunisie. Le parti est resté au stade de vedette du cinema et des phrase sans construction. La Tunisie que ce soit avec les singes d'Ennahda ou bien des anciens Rcédiste du dictateur Ben ali n'avancera pas de sitot ...

L'inconnu en politique


Il y avais ce 3 eme personnage en costume blanc a qui ont lui a demandé de quitté la scene pour laisser la place a une femme pour venir s'exprimé. Apres que les 2 vedettes du parti ce soit s'exprimé, la salle c'est vidé d'un coup. Il est bien dommage que les inconnus ne puisse s'exprimé en premier et que ce soit  toujours les stars qui parle le premier.

L'argent ne manque pas chez Nida tounes


Beaucoup de riche était present a la soirée du parti. Quand Mohsen Marzouk et Taieb Baccouche ont fini le speech, leurs belle Audi Q5 les attendants devant la salle de fete a l'interieur. Cet voiture est monté sur le trottoir pour carrément entré a l'interieur carrément. Comme ci pour les gens a l'exterieur il etait interdit de les rencontrés. Je dirais que les dirigeant du parti manque de savoir vivre et qu'ils devrais pas affiché leurs argents en publique, cela donne une mauvaise image d'eux meme aupres du public et du parti.


Qu'est ce qui fait peur chez Nida Tounes? 


Et bien ce qui fait peur chez Nida Tounes c'est Mohsen Marzouk qui fait bien sont cinema et qui passe bien a la télévision. Il parle bien et il tape bien sur le gouvernement et ne s'en prive pas. C'est l'ennemi publique numero 1 pour les singes d'Ennahda. A cause de l'incompetence du pouvoir en place et de leurs manquement dans la gestion de l'état, le personnage public ne se prive pas pour les critiqué. Et ca marche plutôt bien et le public en redemande. Mais si vous parlé de reforme dans le pays ou bien d'economie, vous ne le reverrais plus vous adressé la parole

Je vois laisse découvrir les photos et video de la soirée vous rendre compte par vous meme
Soufian Parisi




Secrétaire du parti Nida Tounes, Taieb Baccouche
Secrétaire du parti Nida Tounes, Taieb Baccouche



drapeau Tunisie
Le drapeau Tunisien est utilisé de faire valoir. J'ai vu des petis poster de Ferhad Hached et de Bourguiba
Taieb Baccouche
Taieb Baccouche devant les camera télé tunisienne








membre de Nida Tounes, Mohsen Marzouk
Monsieur Mohsen Marzouk, le populiste de Nida Tounes chargé des relations exterieur ...


Mohsen Marzouk
il harangue les foules comme dans les cirques romain











Mohsen Marzouk passe tres bien devant les camera télé





Un inconnu a qui ont a pas laissé le temps de s'exprimé au micro


Le publique Nida Tounes
le public de Nida tounes se vide apres le depart des 2 stars politique du parti

Mes voisins qui m'ont invité a venir avec eux, ils sont fier de Bourguiba.

mardi 25 juin 2013

Une femme intelligente en politique

Erreur de castig pour Ikbal Msadaa au CPR

C'est une femme intelligente qui a fait des etudes universitaire a l'etrangé et qui a un tres bon niveau en politique et qui s'exprime bien face camera, mais elle sont tres peu nombreuse au parlement. Elle est l'exemption qui confirme la regle que a coté ont a des foulardé et des babouinnes qui n'ont aucune experience de la vie politique. C'est femme intelligente ne disent jamais rien sur les coulisses de leurs parti et suivent aveuglement leurs pseudo leader du parti politique pour lesquels elles se sont presenté comme par exemple avec le président Moncef Marzouki. Est-ce-que elle est à la bonne place au CPR ? Non apparemment car Ikbal jusque a present surclasse les autres singes que j'ai vu a la télévision.
Et je trouve ca dommage que de gaspillé tant d'energie pour une cause perdu au CPR, si j'etait elle j'irais voir si l'herbe est plus verte ailleurs avant qu'ils ne soit trop tard ...

Ainsi donc l'autre jours (lundi passé) je regardait un débat politique a la television, avec d'un coté une élue au parlement sous l'etiquette CPR qui s'appelle Ikbal Msadaa et face a elle un des nombreux et ancien serviteur du dictateur Ben ali, Chokri Yaich sous l'etiquette Nida Tounes, une député du parlement Al massar Mlaiki Abdeljaoued. J'ai trouvé franchement madame Ikbal tres au dessus de c'est adversaire politique. Ca technicité sur le langage politique fesait en sorte qu'elle avait plus de temps de parole que c'est deux adversaires politique, ont voyait bien en face que chez Nida Tounes ont fesait juste de la pale figuration.

Le presentateur avait la chance d'avoir un interlocuteur de choix en la personne de Ikbal Msadaa, cet petite dame avait tout le temps la parole en premiere sur n'importe quel sujet. Elle lançait les idées et les autres ne fessait que répondre ...
A l'entendre a l'ecran elle était tres bien instruite et meilleur pour parlé de la constitution que c'est deux adversaires en face, c'est vraiment dommage pour les autres élu du parlement.
Mais ce qui frappe avec Ikbal Msadaa c'est que croit ce qu'elle dit. Je m'explique : son parti CPR serait un des grands parti pour le futur de la Tunisie. Le CPR serait d'apres elle en trein d'écrire une constitution pour la Tunisie et son parti votera pour approuvé cet constitution ! A l'entendre parlé la constitution serait parfaite et irréprochable car le CPR est au gouvernement avec Ennahda et Ettakatol et formerait un tandem qui fonctionne en duo. Le CPR est un parti d'avenir, rien moins que ca .... Enfin, bref je vous laisse découvrir la suite sur la vidéo en bas de page, ca en vaut le coup :

Débat politique du 17 06 2013 TunisnaTV




Ikbal Msadaa, élue au parlement en Tunisie
Ikbal Msadaa a la télévision dans un débat politique
Les élus du CPR, Al massar et Nida tounes du parlement en Tunisie
Les élus du CPR, Al massar et Nida tounes du parlement en Tunisie

Mlaiki Abdeljaoued - elu au parlement en Tunisie
Mlaiki Abdeljaoued - Al massar

Chokri Yaich, un député de Nida Tounes du parlement en Tunisie
Chokri Yaich, un député de Nida Tounes au parlement chez Nida Tounes

Avant celui ci servait le dictateur Ben ali, aujourd'hui les anciens Rcédiste se font passé pour des victimes de la démocratie. Un comble ....

Ikbal Msadaa - CPR Tunisie
Ikbal Msadaa

Mlaiki Abdeljaoued - Al massar
Mlaiki Abdeljaoued 

Ikbal CHAMMAKHI MSADAA - ingenieur informatique
Une ingénieur en informatique en politique

Le cv de l'elue du CPR :

Né(e) à Bizerte, Tunisie (33 ans)Ikbel Msadaa, 30 ans, Doctorante en informatique et réseaux et habite à Dubai.Née à Bizerte, elle est en ce moment mariée et mère de deux filles.Elle a obtenu son baccalauréat et a intégré l’institut préparatoire aux études d’ingénieurs de Tunis  « IPEIT » en 2000.Elle a rejoint l’école nationale des sciences de l’informatique « ENSI » en 2003.Elle a obtenu le diplôme d’ingénieur en informatique en 2005 et le master en informatique en 2006.En 2007 ; elle a décroché une bourse de l’Agence Nationale de Recherches (France) pour préparer sa thèse de doctorat en informatique et réseaux en France.Elle a travaillé en tant qu’enseignante et assistante-chercheuse au centre des recherches « EURECOM » en France de 2007 jusqu’à 2010.Elle a participé à plusieurs congrès internationaux où elle a présenté un résumé de ses recherches. Elle a aussi publié des articles scientifiques et a contribué à l’élaboration de deux livres dans le domaine de l’informatique et les réseaux.Elle a obtenu un doctorat de l’université Télécom ParisTech en Octobre 2010.Elle a déménagé à Dubai en 2011.

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