Affichage des articles dont le libellé est Reforme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Reforme. Afficher tous les articles

mardi 13 mars 2018

Les Tunisiennes veulent leur part d’héritage

Egalité!», «Egalité!» Le slogan était partout, samedi 10 mars, dans le quartier du Bardo, à Tunis, la capitale. « Egalité ! » dans les mots hurlés. « Egalité ! » sur les pancartes brandies. « Egalité ! » dans les esprits et les cœurs d’une foule de Tunisiens – environ 2 000 personnes – marchant pour que cesse la discrimination frappant les femmes en matière d’héritage. « C’est un événement historique », se réjouit Emna Ben Miled, psychologue et anthropologue, à l’initiative de ce rassemblement.

La Tunisie des droits des femmes a connu des manifestations plus massives que celle-là – notamment lorsque les islamistes d’Ennahda étaient au pouvoir (fin 2011-début 2014) –, mais c’était bien la première fois qu’une manifestation était spécifiquement organisée contre l’inégalité successorale, sujet éminemment sensible car inscrit dans d’immémoriales traditions. Selon la loi tunisienne, issue en l’occurrence des préceptes du Coran, la femme n’hérite que de la moitié de la part de l’homme du même degré de parenté.

Le débat autour de l’inégalité successorale promet de s’installer avec force ces prochains mois sur la scène publique en Tunisie. L’initiative en revient au président de la République, Béji Caïd Essebsi, qui avait annoncé, le 13 août 2017, son souhait d’aboutir en Tunisie à « l’égalité [entre hommes et femmes] dans tous les domaines ». « Et toute la question réside dans l’ héritage », avait-il alors ajouté.

A cette fin, il a mis sur pied une « commission de l’égalité et des libertés individuelles », chargée de réfléchir à une réforme de l’arsenal législatif afin d’en éliminer les dispositions attentatoires aux libertés individuelles ou sources de discrimination. « Il s’agira d’un projet civilisationnel », explique la présidente de ladite commission, Bochra Belhaj Hmida, avocate féministe et députée affilée à Nidaa Tounès, le parti du président Essebsi.

Le rapport de la commission devait être rendu en février, mais la perspective d’élections municipales en mai a reporté l’échéance, vraisemblablement en juin. Si la question de l’héritage est le chantier emblématique de cette commission, celle-ci examinera aussi toute la gamme d’inégalités de genre. La question de la dépénalisation de l’homosexualité sera également abordée.

Tous ces sujets demeurent très sensibles en Tunisie, où la frange progressiste de la population doit toujours compter sur un environnement majoritairement conservateur. Les esprits, toutefois, évoluent, à en croire les militants les plus impliqués sur ces combats sociétaux. « La population tunisienne est davantage prête que ne l’admettent les hommes politiques », assure Wahid Ferchichi, professeur de droit et président de l’Association tunisienne de défenses des libertés individuelles.

Le simple fait que la question de l’égalité dans l’héritage, taboue jusqu’il y a quelques années, soit désormais débattue dans la sphère publique est « une victoire pour les féministes en Tunisie », se réjouit Monia Ben Jemia, président de l’Association tunisienne des femmes démocrates.

Une réforme « révolutionnaire »

La coalition gouvernementale, forgée en 2015 autour des partis Nidaa Tounes (« moderniste ») et Ennahda (« islamiste ») – le premier étant en position dominante – et qui a contribué à dépassionner les grandes querelles idéologiques de l’après-révolution de 2011, crée sûrement un contexte politique favorable à une avancée. Désireux de polir leur image, notamment sur la scène internationale, les dirigeants d’Ennahda affichent une ouverture d’esprit nouvelle, même si une partie du camp « moderniste » continue de douter de la sincérité de leur évolution. « Si une réforme doit passer, c’est maintenant ou jamais, affirme Mme Ben Jemia. L’actuel rapport des forces politiques permet une entente entre les deux formations. » Mais qu’en serait-il en cas de réalignement de la scène politico-électorale ?

Aussi Mme Belhaj Hmida est-elle résolue à ne pas laisser passer l’occasion. Elle annonce une réforme « révolutionnaire », « aussi importante que le code du statut personnel ». Ce code, imposé en 1956 au lendemain de l’indépendance par Habib Bourguiba, le « père de la nation », a placé la Tunisie à l’avant-garde du monde arabo- musulman en matière de droits des femmes. Cet arsenal législatif a aboli la polygamie, institué le divorce judiciaire – se substituant à la répudiation –, fixé un âge minimum pour le mariage – 15 ans pour les femmes, devenu plus tard 18 ans – et exigé le consentement des deux époux lors de l’union. Socle de ce qu’on a appelé le « féminisme d’Etat », le code du statut personnel demeure toutefois « ambivalent », souligne Sana Ben Achour, professeure de droit et figure du féminisme tunisien. Car il dispose toujours que le père est le « chef de famille », demeure hermétique à l’idée de viol conjugal et ne touche pas à l’inégalité successorale.

L’évolution sociétale de la Tunisie, où les femmes représentent désormais plus du quart de la population active et contribuent ainsi à la formation du patrimoine familial, rend impératif, aux yeux des féministes tunisiennes, un ajustement de la loi aux nouvelles réalités. Une partie de la société a d’ailleurs elle- même commencé à prendre les devants sans attendre une réécriture de la loi. De nombreuses familles instituent déjà l’égalité entre frères et sœurs à travers des donations octroyées du vivant des parents, surtout depuis qu’elles font l’objet d’exonérations fiscales.

La Tunisie est-elle à la veille d’un nouveau grand chambardement ? La publication, en juin, des conclusions du rapport de la commission de Mme Belhaj Hmida promet assurément d’être une étape décisive. Un « code des libertés individuelles » en émergera, ainsi qu’une série de projets de loi dépoussiérant le corpus législatif existant. Mais, avec une Constitution de 2014 qui proclame tout à la fois que l’Etat garantit « la liberté de conscience » et « protège le sacré », la Tunisie demeure dans une certaine schizophrénie.

Afin de ménager les sensibilités, la commission de Mme Belhaj Hmida pourrait ainsi proposer une égalité de principe assortie d’options, une manière d’accommoder les familles qui souhaiteraient perpétuer les traditions. Mais, sur la question de l’héritage, Mme Belhaj Hmida, est formelle : « Même s’il y a des options, on restera dans l’égalité. »

dimanche 12 avril 2015

La reforme de la justice

La reforme de la loi et des juges au-dessus des lois





Justice tunisienne




Avant de rentré dans le vif du sujet il est utile de refaire un retour en arrière pour comprendre le contexte des juges a l'époque de la dictature du General Ben Ali et la position de ceux-ci aujourd'hui et le retard que le gouvernement d'incapable qui na jamais réussi a reformé et traduire les mafieux devant les tribunaux.

Dictature

Sous la dictature de Ben ali, la justice était aux ordres de la base aux sommets, personne n'ouvrait sont clapet au risque de la fermé le restant de sa vie. Chaque juge, chaque procureur, président du tribunal était nommé à condition qu'il obéissait aux hommes de main du palais de Carthage, c'est ainsi que la justice fonctionnait chez nous en Tunisie. Le monde de la justice envoyait, traduisait devant les tribunaux, recevait leurs ordres du palais. Il existait une infirme minorité de juges qui résistait, mais ceux-là était mis aux placards ou bien ils étaient muté dans le dessert, CAD au fin fond du pays dans les tribunaux dans le sud. A coté des hommes de main du dictateur, il existait une autre caste, c'est la case des mafieux qui bossait pour les hommes d'affaires, pour les riches, pour les entreprises. Ceux la, leurs spécialités c'était de faire de l'argent sur le dos du pays, il était juge pour se remplir leurs poche et les poches des mafieux d'homme d'affaire dans l'entourage du dictateur Ben ali. Dans toute les affaires de jugement, les entreprises, hommes d'affaires du palais, les magouilles des amis et de la famille du dictateur gagnaient chaque jugement haut la main à plate couture. Peut importe l'affaire devant le tribunal, même si a l'évidence vous aviez tort, en payant l'argent vous étiez sur de gagné.

Puis il existe les pauvres citoyens qui eux payent le prix. Si vous n'aviez pas d'argent, direction case prison et jugement a vos dépend. Les pauvres se doivent de payer le pizo comme en Italie. C'est trois castes de juge sont encore d'actualité de nos jours, tout le monde continuant sont usual business ....

Révolution

De ce qu'on sait aujourd'hui via la presse. Certains juges étaient notoirement connus pour servir les intérêts de la mafia aux pouvoirs en Tunisie. Pour eux aucun jugement n'est intervenu, si ce n'est la retraite forcée avec leurs salaires et leurs primes qui va avec. C'est mafieux de juge peuvent continuer a profité de la belle vie et du soleil. Certains ont été virés, mais ceux-là ont fait appel. Le problème en général c'est l'incompétence du pouvoir en place et du ministère de la Justice qui ne dispose pas de ressources humaines et ni compétence pour les enquêtes de fond, d'ou un manque de preuve et d'absence dévolonté pour faire le nettoyage des mafias des tribunaux.

Résultat

Aujourd'hui la mafia existe toujours dans les tribunaux et les citoyens et les pauvres continuent d'en payer le prix. À par quelque tête qui ont changé, le système continue de fonctionné comme avant. C'est a dire des mafieux de juge, des mafieux dans les affaires et quelques juge intègre qui sont relégué en second rang.


La dictature des tribunaux Militaire

Dans la reforme de la magistrature discuté actuellement, l'ancien gouvernement a décidé de maintenir le tribunal militaire dans sa forme actuel. C'est juges auront toute l’attitude d’emprisonner de convoquer et de condamner tout les citoyens tunisien. Pire le procureur militaire siégeras au sein du futur conseil supérieur de la magistrature et auras droit de regard sur le civil. Par contre le CSM et les juges des tribunaux civil n'auront pas le droit de regard sur les affaires du tribunal militaire. Au final donc, les civils seront toujours condamné pour des affaires de liberté d'expression devant les tribunaux militaire au sein des casernes. Le gouvernement semble être incapable de vouloir instauré une justice digne d'un pays démocratique. Les militaires semble avoir leurs pions au sein du gouvernement et protège leurs intérêts et leurs place dans le futur CSM

CSM, le conseil supérieur de la magistrature

Le CSM sera composé de 69 juges; les indemnités auront un cout de 169 000 dinars chaque mois sur le budget de l'etat. Les frais de deplacement, les frais de reprensentation, les salaires seront payer a tous les membres du CSM. Il faut s'avoir qu'en Tunisie, les juges et les avocats sont au-dessus des lois, aucun policier ne peut les touchers et les arrêtés. C'est un traitement de faveur qui leurs permet que d'être interrogé que par un Procureur de la République et seulement lui. Ce qui donne lieu à toute sorte de magouille et d'arrangement a l'amiable à l'abri des regards. Aujourd'hui, les mafieux de juges voudrait créer un état dans l'état avec leurs propres budgets et leurs propres moyens, et surtout tout controlé de bout en bout sans droit de regard pour la société civile. Ils veulent être maitre à bord de tout l'environnent des affaires sans rendre de compte a la société civile, même au niveaux formations des juges. Il n'y aurait donc pas droit de regard pour la société civile.

Le Parlement décide de céder aux pressions, la commission de législation générale, elle, ne prendra pas ce risque», selon Abada Kéfi. Affranchie de manière confuse mais définitive des délais constitutionnels, la commission de législation générale examine, depuis quelques semaines déjà, article par article, le projet de loi relatif à la mise en place du Conseil supérieur de la magistrature. Au bout de ce processus très technique, la commission présentera le projet modifié en séance plénière accompagné d’un rapport, notamment pour ce qui concerne les points de discorde, c’est-à-dire les articles sur lesquels les membres de la commission n’ont pas réussi à se mettre d’accord.
Enfin, c’est aux 217 élus de dire leur dernier mot dans un exercice beaucoup plus politique que technique. La commission de législation, composée en majorité d’avocats, s’oriente vers une certaine vision de la physionomie du CSM, qui n’est pas toujours compatible avec la volonté de certaines corporations, qui ont, par ailleurs, toutes été entendues à l’ouverture des travaux de la commission présidée par le nidaiste Abada Kefi, avocat au barreau, connu pour sa capacité à mémoriser textes de loi et jurisprudence.
Avant même le dépôt du projet de loi au bureau d’ordre de l’ARP, juges, avocats, huissiers-notaires et d’autres intervenants dans le pouvoir judiciaire ont multiplié les mobilisations et les démonstrations de force pour tenter d’influencer le législateur dans le sens qu’ils souhaitent.
A titre d’exemple, les juges prévoient de faire grève à la fin du mois d’avril. Derrière la rhétorique de l’indépendance de la justice, brandie à juste titre et sincèrement par les différents corps de justice, se cache également une volonté légitime de positionnement à l’intérieur du puissant Conseil supérieur de la magistrature, qui risque de ne laisser que des miettes à l’administration judiciaire. Les juges veulent en effet tout maîtriser presque sans aucun droit de regard de la part du gouvernement. Les avocats, principale composante du tiers composé de non-magistrats, veulent, eux aussi, jouer un rôle au moins aussi important que celui des juges. Enfin, il y a l’ensemble des autres corporations : huissiers-notaires, experts-comptables, huissiers de justice.
«Nous ne sommes pas prêts à céder aux pressions des uns et des autres, nous allons continuer à travailler en toute indépendance. Si le Parlement décide de céder aux pressions, c’est son affaire, mais la commission de législation générale, elle, ne prendra pas cette responsabilité», commente Abada Kefi.

Où en sont les travaux?

Selon la constitution de janvier 2014, le CSM est composé de quatre organes, à savoir le conseil de la justice judiciaire, le conseil de la justice administrative, le conseil de la justice financière ainsi qu’une instance regroupant les trois organes cités dans ce qui est appelé «séance plénière».
L’article 112 de la Constitution impose également une composition hétéroclite, formée au tiers par les magistrats et autres membres nommés «ès-qualité» et puis un tiers de non-magistrats (indépendants et spécialistes).
Convaincue par les arguments des juges militaires avancés lors de leur audition, la commission de législation générale a par exemple décidé que les juges militaires feront partie du CSM bien que l’article 112 ne les a jamais mentionnés de manière spécifique.
Au total, ils seront 45 à siéger au Conseil supérieur de la magistrature. La commission a en effet réussi à se mettre d’accord via le vote, sur la composition du tiers des non magistrats (15 au total) qui seront répartis comme suit : quatre avocats et un professeur universitaire pour l’organe de la justice judiciaire, trois avocats et deux professeurs universitaires pour l’organe de la justice administrative et deux avocats et trois experts comptables pour celui de la justice financière.
Hier, les membres de la commission ont discuté un certain nombre de prérogatives, parmi lesquelles cellesx du président du CSM.
«Le président du CSM a un pouvoir réglementaire dans son domaine, il décide de la date de la tenue de la séance plénière et propose l’ordre du jour, il préside la séance plénière, transmet le rapport annuel au Parlement et au président de la République, signe les décisions des trois organes du conseil en relation avec la nomination des juges», a déclaré Rim Mahjoub (Afek Tounes). Elle signale toutefois que le débat a été très animé par rapport à ce dernier point, car selon l’article 102 de la Constitution c’est le président de la République qui nomme les juges sur avis conforme du CSM.
Les membres de la commission ont aussi tranché hier la question des prérogatives de la séance plénière qui sera, selon Mourad Hmaïdi (Front populaire), appelée à préparer le budget prévisionnel, à discuter le budget, à préparer la charte de conduite du juge, à discuter le rapport annuel et à mettre en place le règlement intérieur du CSM.

les prérogatives du Conseil Supérieur de la Magistrature et son indépendance financière et administrative. en podcast : http://www.rtci.tn/linvite-redaction-4/

Les absents

Bizarrement dans la réforme de la loi, les absents sont les experts judiciaires. Les experts veulent être partie prenante et avoir leurs conseils pour régler leurs affaires dans le monde judiciaire. Mais on n’en veut pas.

La révolution tunisienne de janvier 2011 a ouvert la voie à une transition vers un système de gouvernance démocratique, fondé sur la légitimité électorale et la primauté du Droit. Sujette à de fortes pressions politiques de la part de l’ancien régime, la justice en tant que pilier fondamental du système démocratique est aujourd’hui l’objet de fortes attentes citoyennes. Aussi, la réforme du secteur de la justice figure-t-elle au premier rang des priorités nationales pour cette période de
transition.

Magistrature :

•  Rénover  les  tribunaux. Dans certains cas, une reconstruction est nécessaire.
•  Rénover  les  salles d’audience. Certains tribunaux cantonaux  sont démunis de salles d’audience.
• Rénover les bureaux des magistrats et les  équiper du matériel  nécessaire (informatique,bureautique, logistique).
•  Rehausser  le  standing des bâtiments, principalement les salles d’audience.
•  Réviser  et  améliorer la rémunération des magistrats.
•  Améliorer  la  communication avec le justiciable à travers notamment des cours de formation sur la
communication pour les magistrats et des  actions de communication pour revaloriser l’image des juges auprès des citoyens.
•  Améliorer  la  communication entre les juges et les auxiliaires de justice et les greffiers

L’indépendance et impartialité de la justice


Constitutionnaliser  l’indépendance de la justice (pas uniquement du juge), l’application des
règles universelles des droits de l’homme et l’application effective de la règle de droits.
•  Revoir  les  mécanismes  et  la  structure du conseil supérieur de la magistrature (CSM).
• Mettre sur le même pied d’égalité le pouvoir judiciaire et les pouvoirs exécutifs et législatifs.
•  Consacrer  le  principe  de  l’inamovibilité des juges sans leur consentement.
•  Garantir  le  droit  aux  recours devant les juridictions administratives contre les décisions disciplinaires à l’égard des juges.
•  Assigner  exclusivement  au CSM la prérogative de promouvoir et muter les magistrats.
•  Garantir  l’indépendance  du parquet par rapport au ministre de la justice. Le procureur général près de la cours de cassation pourra être le chef du de parquet.
• Etablir l’indépendance du juge d’instruction du ministère public.
•  Repenser  la  tutelle  du  conseil d’état (tribunal administratif et cours des comptes) qui est actuellement sous le premier ministère et repenser l’autonomie financière du conseil.

L’accès à la justice


Décentraliser la justice administrative en créant des tribunaux administratifs régionaux.
•  Augmenter  le nombre des tribunaux pour se rapprocher du justiciable et faciliter l’accès à la justice.
•  Elargir  la  compétence du tribunal cantonal qui reste le plus accessible géographiquement au justiciable.
•  Réviser  le  système actuel de l’aide judiciaire afin de garantir l’accès à la justice aux personnes vulnérables

Le fonctionnement des services judiciaires


• Augmenter le nombre de juges du tribunal administratif.
•  Améliorer  la  coordination  entre  la  justice administrative et financière.
•  Faciliter  l’ouverture  du  juge  administratif et financier sur les expériences comparées notamment en effectuant des stages à l’étranger.
• Créer un poste de juge médiateur dans la plupart des types de procès.
• Renforcer la spécialisation des juges.
• Renforcer le respect de la phase de conciliation par le juge de la famille et la présence d’un expert en sociologie et en psychologie lors des phases de conciliation.
• Faciliter la coordination entre les juges et la police judiciaire (voir même la police technique sous la tutelle du ministère de la justice).
•  Prévoir  le  jugement  de  certains  dossiers par un juge unique (exception faite pour le pénal et quelques autres types de dossiers).
• Encourager la spécialisation des juges et garantir en même temps la promotion aux juges qui préfèrent se spécialiser soit par tribunal (cantonal par exemple) soit par compétence (fiscalité par exemple).
•  Décentraliser  la  formation  continue  des magistrats (des six premières années).
• Organiser des formations continues après la période de la formation professionnelle obligatoire.
• Revoir les thèmes et la pertinence des formations professionnelles.
•  Former  spécifiquement  les  juges  sur  les outils modernes de communication, informatiques et technologiques.
•  Alléger  les  procédures  judiciaires  et  la conduite des procès.
• Renforcer les mécanismes d’exécution des jugements administratifs.
• Renforcer les mécanismes d’exécution des jugements civils.
•  Renforcer  le  rôle  du  tribunal  de  première instance en étant plus sélectif au niveau des dossiers qui passent à la cour d’appel.

La déontologie et lutte contre la corruption


• Créer  une  fonction  du juge de suivi de l’exécution des jugements en matière civile.
• Créer  un  conseil  de  discipline sous tutelle du conseil supérieur de la magistrature qui sera l’unique institution à pouvoir sanctionner les juges pour fautes professionnelles
• Mettre  en  place  une structure d’inspection et d’évaluation des juges sous tutelle du conseil supérieur de la magistrature.
• Limiter  les  apparitions télévisées des juges.
• Eloigner le juge de toutes les interactions politiques

Institut Supérieur de la Magistrature


•  Changer  le  local  de l’institut qui se trouve dans une zone industrielle inadéquate à l’image de marque souhaitée.
• Penser à une extension des locaux de l’institut, actuellement insuffisant pour accueillir le nombre important d’«étudiants»
• Mettre l’institut sous tutelle du conseil supérieur de la magistrature.
•  Garantir  l’indépendance  des nominations des enseignants du pouvoir exécutif.

Centre de Recherche et de Documentation Juridique et Judiciaire


•  Revaloriser  l’image du centre auprès des acteurs de la justice, du système universitaire et des autres institutions publiques.
•  Revaloriser  les  magistrats qui travaillent dans le centre
• Mettre le centre sous la tutelle du conseil supérieur de la magistrature.
•  Garantir  l’indépendance  des nominations du pouvoir exécutif.

Le fonctionnement des services judiciaires


•  Moderniser  le  système  d’information  des juridictions en vue, entre autre de :
− faciliter l’accès à l’information pour les auxiliaires de justice.
− améliorer la communication au sein d’un même tribunal (entre magistrats et greffiers)
− améliorer le transfert d’informations intra-juridictions (première instance/
appel, appel/cassation, etc.).
• Réviser le cadre légal des professions judiciaires ainsi que leurs domaines de compétences respectives.
• Faciliter et accélérer l’accès à l’information demandée par les juges auprès du ministère de l’intérieur.
• Elargir le champ de compétences du juge d’exécution des peines.
•  Etre  plus  sélectif  dans  le  concours  de l’institut (les concours sur dossiers avant la
phase de l’écrit).
• Améliorer la coordination avec le ministère de l’enseignement supérieur en vue d’améliorer la formation académique des étudiants en droit et d’éviter le double emploi dans la formation théorique de l’institut.
• Veiller à ce que la formation des magistrats soit plus pratique que théorique notamment
en repensant la méthodologie de formation des magistrats en intégrant le système d’alternance entre institut et tribunaux.
• Inviter des juges étrangers pour bénéficier de leurs expériences.
• Repenser le contenu du concours écrit ainsi que le concours oral.
•  Moderniser  le  système  d’information  de l’institut ainsi que ses équipements.
• Réviser l’encadrement des magistrats auxiliaires affectés dans les tribunaux
•  Mettre  l’accent  dans  la formation sur la déontologie de la profession.
•  Assurer  une  meilleure  coordination  du CRDJJ  avec  les  tribunaux
•  Assurer  une  meilleure  coordination  du centre avec les universités et surtout l’institut supérieur de magistrature.
• Faire participer plus le centre aux conventions et conférences internationales pour qu’il puisse jouer mieux le rôle de conseiller de l’état sur la scène internationale
•  Réactiver  le  système de renseignement sur le comportement social et l’éthique des auditeurs de
justice avant de les intégrer à l’institut supérieur de la magistrature (parallèlement à la phase orale
du concours)

Greffiers


• Faire participer le syndicat des greffiers aux décisions concernant leurs promotions et sanctions
•  Revaloriser  l’image des greffiers auprès du grand public, les magistrats et principalement le ministère de la justice.
•  Réviser  les  statuts administratifs des greffiers.
•  Clarifier  les  catégories administratives de la profession en faisant référence aux niveaux académiques, diplômes  obtenus  et aux évaluations des personnels.
•  Améliorer  les  conditions de travail des greffiers (bureaux, coins de repas, temps de repos, etc.).
•  Aligner  les  congés annuels des greffiers aux congés annuels des magistrats.
• Réviser les grilles de salaires des greffiers à la hausse.
•  Attribuer  un  autre nom plus prestigieux aux greffiers (tel qu’aides judiciaires).

Le fonctionnement des services judiciaires


• Collaborer avec les juridictions administratives et la cours des comptes pour étendre l’expertise du centre dans ce domaine.
•  Assurer  plus  de  financement  au  centre pour la recherche notamment en matière de
criminologie.
• Faire participer encore plus le centre à la formation des magistrats tant pour la formation initiale que pour la formation continue.
• Faciliter l’accès du centre aux informations judiciaires et pénitentiaires
• Etoffer l’effectif des greffiers dans les tribunaux.
• Réviser les procédures de recrutement des greffiers.
•  Spécialiser  les  greffiers  en  fonction  de leurs taches (registre de commerce, bureau
du juge d’instruction, bureau du procureur de la république, etc.).
• Simplifier la procédure de gestion des dépenses dans les tribunaux.
•  Donner  plus  d’importance  à  l’archivage et la documentation dans les tribunaux moyennant le recrutement de personnel formé en la matière.
• Répartir plus équitablement les taches de travail entre les greffiers.
• Décentraliser la formation continue au niveau des régions (proposition de centres de formation dans les cours d’appel).
•  Développer  le  système  d’archivage  électronique dans les greffes des tribunaux.
• Fournir des outils informatiques et bureautiques plus adéquats pour l’accès à l’information
•  Encourager  financièrement les greffiers en améliorant leur grille salariale.
•  Etablir  une  charte  déontologique de la profession.
•  Intégrer  la  charte  déontologique de la profession dans la formation des greffiers

Avocats


•  Revaloriser  la  profession des avocats auprès du grand public.
•  Encourager  la  mise à niveau et la modernisation des bureaux des avocats.
•  Exonérer  les  jeunes avocats  des  impôts pour une certaine période (la recommandation générale est de 5 ans).
•  Etendre  le  champ d’activités des avocats
• Consacrer  effectivement l’immunité des avocats et des conseillers fiscaux.
• Insérer l’immunité des avocats dans la constitution

Experts judiciaires


•  Réglementer  et  officialiser les organismes professionnels qui représentent les experts judiciaires
• Réviser à la hausse les honoraires des experts judiciaires

Le fonctionnement des services judiciaires


• Consacrer l’obligation d’engager un avocat dans tous les procès et devant toutes les instances juridiques ou correctionnelles.
•  Créer  un  système  de  formation  avec  les juges et la société civile.
•  Consacrer  le  principe  de  la  consultation des avocats par les organismes publics et les sociétés étatiques.
•  Répartir  équitablement  entre  les  avocats le contentieux de l’état et des organismes public.
•  Supprimer  la  fonction  du  contentieux  de l’état.
• Etablir une remise à niveau professionnelle régulière aussi bien pour les stagiaires que pour les avocats anciens.
• Impliquer davantage les avocats stagiaires dans l’activité judiciaire auprès des tribunaux.
• Mettre en place un système de communication qui lie les professionnels aux autres intervenants du secteur de la justice.
• Réviser le décret organisant la profession d’avocat en ce qui concerne les conditions de candidature
(intégrité, compétence, expérience, indépendance politique, etc.).
•  Assurer  un  meilleur contrôle  des  recettes  du timbre d’avocat.
•  Créer  de  nouveaux  mécanismes et structures indépendantes pour faire face à la corruption dans la profession.
•  Consacrer   la  transparence au sein des organismes de la profession et les avocats.
• Séparer le conseil de discipline de l’ordre des autres organismes et prévoir l’interdiction des membres du conseil de s’engager avec d’autres organismes professionnels
• Améliorer la coordination entre l’ISPA et le ministère de l’enseignement supérieur.
•  Former  les  avocats  stagiaires  par  alternance entre l’institut et les tribunaux.
•  Mettre  l’accent  dans  la  formation  sur  la déontologie de la profession.
• Permettre aux avocats stagiaires de participer aux procès devant toutes les juridictions (TPI, cour d’appel et la cour de cassation).
• Inviter des avocats étrangers pour bénéficier de leurs expériences et s’habituer à les fréquenter.
• Enseigner  plus  de  langues  vivantes  pour que les avocats puissent s’internationaliser.
• Mettre  l’accent  dans  la formation sur la déontologie de la profession.
• Assurer  une  formation  continue  aux  experts judiciaires
•  Faciliter  l’accès  à  l’information  des  tribunaux et les autres institutions étatiques moyennant un système d’information adéquat
• Réglementer  et  officialiser les organismes professionnels qui représentent les experts judiciaires en
les associant aux décisions concernant les mesures disciplinaires.
•  Standardiser  le  plus possible les honoraires des experts judiciaires qui restent tributaires de jugements personnels des juges.
• Standardiser les procédures de nominations des experts judiciaires par les juges et les rendre plus objectives

Notaires


•  Mieux  organiser  la structure professionnelle des notaires
•  Réviser  à  la  hausse les honoraires des notaires
•  Autoriser  la  mise en place de sociétés professionnelles de notaires.
• Ralentir le rythme de recrutement des notaires.
•  Accélérer  le  processus d’approbation par le ministère de la justice de la nouvelle loi organique relative aux notaires.
•  Donner  une  compétence exclusive aux notaires dans la rédaction des actes de transfert de propriété spécialement en matière de vente d’immeubles immatriculés.
• Supprimer la compétence territoriale des notaires.
• Enrichir la formation lors de la période de stage.
•  Faire  participer  l’institut  supérieur  de  la magistrature dans la formation continue des notaires.
• Renforcer l’acte notarié pour combattre le blanchiment d’argent.
• Garantir aux notaires un accès plus rapide aux informations auprès du greffe du tribunal, moyennant entre autres un accès systématique à un système d’information.
•  Garantir  également  un  système  d’accès à l’information auprès des institutions publiques immobilières.
• Donner à l’acte authentique une force exécutoire par le biais d’une ordonnance sur requête ou un simple jugement référé sans pour autant recourir à un jugement sur le fonds
• Développer  des  mécanismes  de  contrôle  du non-respect des grilles tarifaires de la profession.
•  Accorder  à  la  structure professionnelle une autorité disciplinaire.
•  Faire  participer  les  notaires dans l’ouverture des plis des appels d’offres publics

Huissiers de justice


• Réviser  à  la  hausse les honoraires eus égard à la hausse générale des prix.
• Réviser les textes juridiques organisant le secteur des huissiers.
•  Faire  participer l’ordre des huissiers de justice dans la révision des textes juridiques relatifs aux
secteurs d’activités sous tutelle du ministère de la justice.
•  Alléger  le  contrôle des registres des huissiers de justice.
•  Garantir  la  sécurité des huissiers de justice lors de l’exécution des décisions de justice (voir même la signification dans certains cas).
•  Instaurer  l’indépendance  de l’ordre des huissiers de justice vis-à-vis du ministère de la justice
•  Assurer  la  formation  continue  régulière des huissiers de justice afin d’améliorer ses
compétences.
•  Faciliter  aux  huissiers  de  justice  l’accès aux données personnelles des justiciables.
• Faciliter la coordination entre les huissiers de justice et les services municipaux pour accéder facilement aux adresses des justiciables.
•  Faciliter  et  accélérer  l’accès  aux  documents nécessaires auprès des tribunaux en vue de l’obtention de l’exécution des jugements par la force publique.
•  Simplifier  les  procédures  d’exécution  devant le juge des référés lors de l’invocation de la difficulté d’exécution.
•  Réviser  le  code  des  procédures  civiles  et commerciales afin de simplifier les procédures de signification et d’exécution en matière d’hypothèque et de vente judiciaire.
•  La  comparution  devant l’ordre du conseil de discipline pour faute professionnelle dans un premier
temps.


Personnels pénitentiaires


• Améliorer les conditions hygiéniques de détention.
•  Améliorer  les  équipements de logistiques et d’assistance aux détenus.
•  Renforcer  le  système de correction des prisonniers.
•  Renforcer  le  système d’allégement des peines.
•  Rénover  les  prisons et les établissements correctionnels en tenant compte des standards internationaux en la matière.
• Réexaminer la conformité des bâtiments génie civil aux standards internationaux.
•  Faciliter  l’accès  des visiteurs aux détenus.
•  Améliorer  l’accueil des visiteurs.
•  Renforcer  le  rôle  de la société civile dans le monitoring des conditions de détention
• Veiller  à  rapprocher le plus possible le détenu de son domicile ou du domicile des
visiteurs.
• Améliorer la formation continue.
•  Former  le  personnel sur les standards internationaux et les règles universelles des droits de
l’homme.
•  Former  le  personnel sur la psychologie du détenu.
•  Réduire  la  durée des détentions préventives.
•  Renforcer  la  communication entre le ministère de la justice et les personnels pénitentiaires.
•  Accorder  plus  d’autonomie de gestion budgétaire et administrative aux prisons.
•  Renforcer  les  systèmes de  contrôle  et  permettre à la société civile plus de visites aux prisons en
simplifiant les procédures d’autorisation.
•  Faciliter  et  rendre  plus efficace le système de plaintes des détenus.
• Améliorer les conditions hygiéniques de détention.
•  Améliorer  les  équipements de logistiques et d’assistance aux détenus.
•  Renforcer  le  système de correction des prisonniers.
•  Renforcer  le  système d’allégement des peines

Médias


• Améliorer la sécurité des journalistes dans les tribunaux.
• Améliorer la communication entre les journalistes et le ministère de la justice.
•  Avoir  plus  d’accès aux informations auprès des tribunaux.
•  Faciliter  l’accès  aux établissements pénitentiaires

Société civile et grand public


• Faire  participer  les organisations de la société civile au contrôle  de  la  bonne gouvernance des tribunaux et des prisons.
•  Faciliter  l’accès  à l’information juridique pour les associations et les partis politiques.
•  Faciliter  l’accès  aux établissements pénitentiaires pour les associations de la société civile
• Collaborer avec les OSC pour encadrer et sensibiliser les justiciables sur leurs droits
•  Créer  un  observatoire national permanent chargé d’évaluer le secteur de la justice composé de tous les intervenants.
•  Faire  participer  les avocats et les conseillers fiscaux à l’élaboration des lois de finances.
•  Mettre  en place des infirmeries dans les tribunaux afin de procurer les
premiers soins aux magistrats, justiciables et visiteurs.
•  Garantir plus de sécurité dans les tribunaux (principalement pour les magistrats et greffiers).


Le fonctionnement des services judiciaires


• Coordonner entre les enseignants universitaires et les institutions de formation des
magistrats et auxiliaires pour améliorer la qualité des ressources humaines des deux
secteurs.
•  Coordination  entre  les  universités  des sciences juridiques afin de rapprocher leurs
programmes d’enseignement.
•  Porter  plus  d’intérêt  universitaire  aux  milieux carcéraux, prisonniers, administration
pénitentiaire pour mieux servir à l’amélioration des méthodes de réhabilitation des
prisonniers.
•  Faire  participer  les  chercheurs  universitaires pour la conception de de programmes
correctionnels à l’intention des mineurs et des femmes
• Moderniser les lois et prises en considérations des preuves électroniques dans tous
les domaines.
•  Imposer  des  formations  continues  régulières à tous les auxiliaires de justice
• Assainir le registre des propriétés.
• Créer un registre d’activités économiques.
•  Faire  face  à  toutes  les formes d’irrespect professionnel et personnel entre les intervenants dans le secteur de la justice moyennant une charte commune de déontologie.








dimanche 13 avril 2014

Emprunt national en 2014

L'arnaque de l'emprunt national du gouvernement



Emprunt national en Tunisie


La Tunisie est un des pays qui comptent le plus de milliardaire et de millionnaire sur le continent africain. Le président Medhi Jomaa a annoncé cet semaine la création d'un emprunt national pour financer les priorités du gouvernement a savoir payer le train de vie et les salaires de l'état. Ce n'est meme pas pour investir dans les regions ou pour les infrastructures, non, c'est juste pour depensé sans compter. Le montant et les modalités de cet emprunt, sera lancé auprès des tunisiens du pays et des tunisiens résident a l'étranger.

Depuis que les incapables sont a la tête de l'état et que le dictateur Ben ali se la coule douce dans sa villa en Arabie Saoudite, aucune mesure na été prise pour instauré la démocratie en Tunisie. Aucune reforme de l'état, de l'enseignement, de l'économie na été prise en considération. On continue avec le même système dictatoriale, sauf que maintenant les mafias ont le champ libre pour continuer à engranger plus d'argent. La lutte contre la corruption, la lutte contre la contrebande des marchandises qui passe illégalement les frontières, la lutte contre l'évasion fiscale, la reforme fiscale des professions libérales, attendra bien un siècle de plus.

En outre, lancer un emprunt auprès des particuliers est un montage financier qui peut se révéler plus coûteux pour l'Etat que la voie classique de financement sur les marchés. L'Etat va bien sûr devoir faire appel aux banques de détail pour mettre en place l'opération auprès de leurs clients. Au passage, l'Etat va donc devoir leur verser des commissions. Par ailleurs, il faudra que le taux de rendement soit suffisamment élevé - donc attractif - pour que la collecte n'échoue pas - auquel cas ce serait une catastrophe politique. Donc au final, ce sont les mêmes établissement qui vont s'enréchir sur le dos des pigeons.

Maintenant que la crise des liquidités frappe dans les comptes de l'état, notre panda de premier ministre c'est mis dans l'idée lumineuse de trouvé de l'argent et de vous demandez d'investir dans les bons d'état. Pour cela 1 milliards de dinars en bons d'état serons mis sur le marché, au pris de 100 dinars le bons.

Si vous êtes acheteur, je vous le déconseille fortement. Avec les menteurs et les mafiosi qui s'enrichisse chaque jour et qui sont au dessus des lois, votre argent ne servira qu’a payé le train de vie des c'est messieurs en costume cravate. Plus personne ne veut prêter à des singes, les incapables qui gouvernent le pays ne veulent pas appliquer la bonne gouvernance, ils se contentent de mendier votre argent a l'etranger.

Ce qu'il faut faire c'est aller cherché l'argent la ou il se trouve, et entreprendre des reformes pour renflouer les caisses de l'état. Ce ne sont pas aux plus pauvres de payer pour l'incompétence de ceux qui nous gouverne. Quand à moi je ne donnerai pas un euro à une bande de singe et de menteur qui ne veulent pas d'une Tunisie démocratique et forte économiquement. Personne ne va vous prété de l'argent, car vous etes une bande de looser sur tout les plans. J'attendrais bien sagement la fin de cet arnaque national dans mon fauteuil en pensant au futur victimes qui vont donné un cheque en blanc a une bande de singe qui dépense sans compter

dimanche 9 juin 2013

L'armée tunisienne

Une armée sous qualifié et dont le commandement est d'un autre age
Le chef d'etat major Rachid Amar prend le café au palais de Carthage avec le tartour

Bienvenu dans le cirque du Mont Jebal Chambi (Kasserine), le Mont chambi est occupé par des terroristes d'Al qaida qui ont établi leurs quartier d'été. Notre armée de singe tunisienne est depuis un mois dans les montagnes, curieusement depuis la confrontation face aux terroristes, les soldats de l'armée tunisienne tombe comme des mouches et déja 10 morts et AUCUNE ARRESTATION ! Une d’une dizaine de soldats ont été blessés à cause des explosions de mines dans la montagne. Et ca continue chaque jours, des soldats qui sont de la chair a canon meurt pour une bande de rond de cuir qui date du moyen age. Un jours c'est une mine qui explose et qui arrache des jambes, et un autres jours c'est des camions qui explose sur des mines. En tout cas le parlement et le gouvernement n'ont pas de compte a rendre sur c'est mort qui tombe comme des mouches, nous sommes un pays gouverné par des incompetents et je plains les familles des soldats qui sont livré sans aucun moyens humain et materiel face aux terroristes.

Dernier fait en date  

Exécuté par des collegues de 5 balles en pleine tete et 5 autres sur le corp
Pour le commandement de l'armée tunisienne, L’adjudant-chef de l’armée nationale Mokhtar Mbarki a été tué la nuit du 2 juin, par des tirs de c'est collègues. Ce n’est que vers 3 heures du matin (3 juin) qu’il a été transféré à l’hôpital de Kasserine. D’après les sources sur place, M. Mbarki aurait quitté son campement pour un petit pipi... D’après le ministère de la Défense, en revenant, il aurait refusé de s’arrêter, ignorant les “haltes”. Il a alors été abattu sur le champ par 10 balles tiré par c'est collègue dont cinq en pleine tête !  Apparemment nous avons une armée de sniper qui vise plus vite que leurs ombre la nuit en pleine tete et curieusement il ne tire pas sur les terroristes ! Pour en conclure si l'adjudant chef na pas obtempéré aux injonctions c'est qu'il devait etre sourd et muet, que fesait-il la bas a chassé les terroristes dans les montagnes ?

Les mensonges de l'armée


D'apres le ministère de la Défense pour comprendre comment un soldat aurait pu s’éloigner autant au point de se trouver près d’un autre groupe de soldats de la meme armée. M. Rachid Bouhoula, porte-parole du ministère répond que :" en retournant à sa position, M. Mbarki a pris un autre chemin".

Ben voyons, un autre chemin ! Etant moi meme un officier de reserve a l'OTAN, je peux vous dire que faire un pipi je ne marcherais pas 10 kilometres, un arbre a 50 metres suffira amplement sans prendre aucun risque de me faire tiré dessus ....

Vous avez bien compris, le faite d'aller faire un pipi, le chef de camps aurait du prendre le meme chemin de retour s'il voulait vivre.... Il a été sommé de s’arrêter (Halte) mais il a refusé d’obéir et il a été abattu comme un lapin. Bang Bang
C'est que notre armée tunisienne veux nous faire croire.

Je peux vous dire que si quelqun quitte mon groupe sous mon commandement et qui s'éloigne pour faire un pipi, celui ci nous le fera savoir et ira faire son pipi tranquillement. Il n'aura pas besoin de marché un kilometre la nuit dans la montagne. Et en cas de sommation, celui nous repondra que c'est bien lui qui s'approche et personne ne tirera sur lui. A moins bien sur qu'il soit un sourd muet, comme dans l'armée tunisienne.

Aujourd'hui ll faudrais arrêter de tourner autour du pot, nous avons une armée sous instruite, sous entrainé, sous équipée, et sclérosée par des officiers generaux nommé par le dictateur Ben ali trop. Trop occupée a faire des défilé militaire ceux ci devrais cédé la place a une nouvelle génération qui a étudié l"art de faire la guerre au sur le terrain. Au lieu de lancer de vrais programmes de défense et une vraie réforme de toute la défense nationale pour en faire une armée professionnel, nous avons une armée de singe qui ne savent meme pas mettre hors d'etat de nuire une bande armée d'Al qaida dans une foret. Mais cela ne les interresse pas, je sais que la misère financière derrière laquelle ils se cachent les arrange bien. Si le général Skik etait la et son équipe n’avaient pas été assassinés par des militaires de l'armée tunisienne, ils seraient eux même a chaambi maintenant.

Je vous laisse continué a croire aux mensonges de l'armée tunisienne dans la presse et leurs propagande bidon d'un autre age.

samedi 26 janvier 2013

Taggeur en prison pour graffiti sur un mur

Direction la prison pour 2 jeunes pour des graffitis sur un mur


Taggeur en prison en Tunisie
Taggeur en prison en grâce a une justice du moyen age en Tunisie

Alors que la justice n'est toujours pas reformé, et que les lois de la Tunisie date du moyen age. Un juge d'un tribunal paumé du pays poursuit deux jeunes activistes du nom de Oussama Bouajila qui a 25 ans, et Chahine Berrich qui a  23 ans, qui appartiennent à un groupe d'art urbain "Zwewla" (Les pauvres), ceux ci doivent re-comparaître le mercredi 23 janvier 2013, devant la justice pour diffusion de fausses informations portant atteinte à l'ordre public via des graffiti, un délit passible de cinq ans de prison. Ils ont notamment écrit sur le mur de leur université « la révolution (de 2011) n'est ni celle des laïcs ni celle des islamistes (au pouvoir). Notre révolution est celle des pauvres.

«Poursuivis pour leurs graffitis sur un mur, ces deux activistes ne devrais pas être emprisonnés pour avoir exercé leur liberté d'expression», a estimé l'ONG dans un communiqué rendu public sur son site web.
Oussama Bouajila 25 ans, et Chahine Berrich 23 ans, qui appartiennent à un groupe d'art urbain "Zwewla" (Les pauvres), sont poursuivis depuis novembre pour avoir propagé de fausses informations portant atteinte à l'ordre public, défié l'état d'urgence et détérioré un bâtiment public.
«L'état d'urgence ne doit pas être utilisé comme une couverture pour justifier la restriction arbitraire de la liberté d'expression», a relevé Amnesty international.

Le tribunal de première instance de Gabès avait décidé, le 5 décembre dernier, le report l'affaire du groupe "Zwewla" au 23 janvier 2013.
Oussama et Chahine avaient été arrêtés et placé en prison en novembre dernier à Gabès, alors qu'ils étaient en train de peindre des graffitis de soutien aux pauvres et aux catégories marginalisées sur les murs de la ville.

Mise à jour : le Tribunal de première instance de Gabès a décidé le report l'affaire du groupe "Zwewla" au 27 mars prochain.

dimanche 9 décembre 2012

La police judiciaire est plus rapide que la loi

Ou et comment résoudre une affaires de hold-up





 
Nous avons la chance en Tunisie d'avoir la meilleur police du monde chère lecteur, chaque jours elle le prouve. Ainsi donc le 6 décembre a eu lieu un hold up dans une agence bancaire Attijari bank au centre urbain nord. Ne me demandé pas ou cela se trouve, j'en sait rien ...

Toujours est-il que la police judiciaire a résolu l'affaire en moins de 24 heures. Elle a arretté un suspect a la sortie d'un magasin a 22H30 et celui ci a été conduit au commissariat et a tout avouer a la police en moins de temps qu'il n'en faut pour tout avouer. Le suspect a livré le nom de c'est complice et leurs localisation bien sur.  L'histoire ne dis pas si la police a retrouvé l'argent, surement cet argent c'est évaporé dans l'air

Grâce a la violence des coups de pied et de point sur un suspect menotté, notre police tunisienne montre a quel point sont savoir faire acquis sous la dictature est un moyen de faire avancé une enquete en moins de temps qu'il n'en faut. Les droits l'homme ne sont la que pour amusé la galerie apparemment en Tunisie. Et surtout il ne faudrais pas apporté des reformes pour la police, elle fonctionne bien comme ca d'apres Ennahda. Ont ne change pas une methode qui gagne chez nous lol

“Les agents de la Police judicaire d'El Menzah a réussi, jeudi 6 décembre, à arrêter un individu soupçonné de faire partie du groupe qui a dévalisé”

Read more about Tunivisions.net |Tunisie , Soci�t� : Hold-up d'Attijari Bank : Arrestation d'un membre de la bande on:
file:///Users/sofian/Desktop/tunisie-societe-hold-up-d-attijari-bank-arrestation-d-un-membre-de-la-bande.html?utm_source=INK&utm_medium=copy&utm_campaign=share&
“Les agents de la Police judicaire d'El Menzah a réussi, jeudi 6 décembre, à arrêter un individu soupçonné de faire partie du groupe qui a dévalisé l'agence Attijari Bank située au Centre urbain Nord.”

Read more about Tunivisions.net |Tunisie , Société : Hold-up d'Attijari Bank : Arrestation d'un membre de la bande on:
http://www.tunivisions.net/39641/566/149/tunisie-societe-hold-up-d-attijari-bank-arrestation-d-un-membre-de-la-bande.html?utm_source=INK&utm_medium=copy&utm_campaign=share&
“Les agents de la Police judicaire d'El Menzah a réussi, jeudi 6 décembre, à arrêter un individu soupçonné de faire partie du groupe qui a dévalisé l'agence Attijari Bank située au Centre urbain Nord.”

Read more about Tunivisions.net |Tunisie , Société : Hold-up d'Attijari Bank : Arrestation d'un membre de la bande on:
http://www.tunivisions.net/39641/566/149/tunisie-societe-hold-up-d-attijari-bank-arrestation-d-un-membre-de-la-bande.html?utm_source=INK&utm_medium=copy&utm_campaign=share&
“Les agents de la Police judicaire d'El Menzah a réussi, jeudi 6 décembre, à arrêter un individu soupçonné de faire partie du groupe qui a dévalisé l'agence Attijari Bank située au Centre urbain Nord.”

Read more about Tunivisions.net |Tunisie , Société : Hold-up d'Attijari Bank : Arrestation d'un membre de la bande on:
http://www.tunivisions.net/39641/566/149/tunisie-societe-hold-up-d-attijari-bank-arrestation-d-un-membre-de-la-bande.html?utm_source=INK&utm_medium=copy&utm_campaign=share&
“Les agents de la Police judicaire d'El Menzah a réussi, jeudi 6 décembre, à arrêter un individu soupçonné de faire partie du groupe qui a dévalisé l'agence Attijari Bank située au Centre urbain Nord.”

Read more about Tunivisions.net |Tunisie , Société : Hold-up d'Attijari Bank : Arrestation d'un membre de la bande on:
http://www.tunivisions.net/39641/566/149/tunisie-societe-hold-up-d-attijari-bank-arrestation-d-un-membre-de-la-bande.html?utm_source=INK&utm_medium=copy&utm_campaign=share&
“Les agents de la Police judicaire d'El Menzah a réussi, jeudi 6 décembre, à arrêter un individu soupçonné de faire partie du groupe qui a dévalisé l'agence Attijari Bank située au Centre urbain Nord.”

Read more about Tunivisions.net |Tunisie , Société : Hold-up d'Attijari Bank : Arrestation d'un membre de la bande on:
http://www.tunivisions.net/39641/566/149/tunisie-societe-hold-up-d-attijari-bank-arrestation-d-un-membre-de-la-bande.html?utm_source=INK&utm_medium=copy&utm_campaign=share&
Google+