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jeudi 8 mai 2014

Financement campagne électorale

Partis politique cherchent mécènes



campagne electorale en Tunisie
les hommes d'affaires et les pays etranger joue un role dans les financements des partis politique

À rapproche des scrutins législatif et présidentiel, prévus peut etre dans le courant de l'année 2014 et rien n'est moins sur, les états-majors des principales formations politiques affûtent leur stratégie... et comptent cherchent leurs sous.

Convaincus qu'il fallait soutenir l’élan démocratique et, par conséquent, les partis, nous avions donné pratiquement à tous ceux qui nous avaient sollicités, surtout les formations emmenées par des opposants à Ben Ali. Mais la débâcle économique est telle que nous pouvons considérer que le retour sur investissement a été nul. Nous ne sommes pas près de reproduire cette erreur », déplore le dirigeant d'une société d'ingénierie informatique. Lequel n’est pas le seul chef d’entreprise à avoir été échaudé par la cacophonie politique. Nasr Chakroun, patron de GlobalNet, qui avait apporté son soutien financier et logistique au Congrès pour la République (CPR), parti fondé par Moncef Marzouki, actuel président de la République, a lui aussi pris ses distances.

Au lendemain de la révolution, toutes les bonnes volontés avaient été sollicitées pour construire une classe politique et contribuer dans la foulée à l'élection de la Constituante. Depuis, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts. Sur les quelque 150 partis créés en 2011, certains ont fusionné, d'autres ont disparu ou se sont fondus dans des pôles majeurs, tels qu'Ennahdha, Nida Tounes ou encore le Front populaire.
Privés de subventions sauf pour les campagnes électorales -, tous ont été épinglés par la Commission mixte pour la transparence financière et par la Cour des comptes pour ne pas avoir présenté leur bilan, comme les y oblige le décret-loi n° 87, qui régit l'exercice des partis politiques. « Ces décrets-lois font de la transparence une condition essentielle. Or aucun des partis politiques ne mentionne ses sources de financement sur son site web, alors que certains déboursent jusqu'à 500 000 euros rien qu'en frais de location pour leurs bureaux », s'étonne Ibrahim Missaoui, président de l'Association tunisienne de lutte contre la corruption (ATLCC). Pour les instances de contrôle, l'examen des comptes de tous les partis et des quelque 16000 associations est un vrai casse-tête. Habib Koubaa, directeur au ministère de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, estime qu'outre « le cadre légal il faut donner aux structures de contrôle des moyens de communication modernes pour accéder aux comptes bancaires, tel que le dispose la loi ».


Pourtant, aussi bien Ennahdha que Nida Tounes déclarent la main sur le cœur que leurs sources de financement sont principalement assurées parles cotisations et les dons. Ajmi Lourimi, chargé de la communication de la formation islamiste, précise : « Tous nos fonds sont à 100 % tunisiens ; ce sont nos adhérents, militants et sympathisants qui versent leur contribution à Ennahdha, comme jadis nos femmes et sœurs vendaient leurs bijoux pour soutenir notre lutte. Nous détenons trois comptes courants bancaires, tenons des livres comptables détaillés et disposons d'experts-comptables et auditeurs. Nos comptes sont ouverts à tous ceux qui veulent les consulter, et nous nous soumettons volontiers à tout contrôle. Nous n'avons rien à cacher. Mieux, nous souhaitons que le financement des partis politiques soit totalement transparent. » Pourtant, Ennahdha, à laquelle une grande partie de ses 70000 adhérents reversent 10 % de leurs revenus, n'a jamais publié de comptes, hormis ceux de la campagne électorale de 2011. Du côté de Nida Tounes, Faouzi Elloumi, patron du groupe Chakira et membre du bureau politique du parti, n'a pas de complexe ; il confirme un apport personnel annuel de 30 000 euros, le plafond autorisé par la loi, et assure que de nombreux décideurs en font autant. Mais le parti étant dans sa première année d'exercice effectif, il n'a pas encore eu à publier ses comptes.

RÉSEAUX
Avec les seules cotisations annuelles (5 euros en moyenne) et dons (difficiles à quantifier), il est presque impossible de boucler les budgets. Souvent, les membres des bureaux politiques mettent la main à la poche. Chez les destouriens d’Al-Moubadara, chacun d’entre eux participe à hauteur de 250 euros annuels. Les partis se maintiennent également à flot en utilisant leurs réseaux pour diminuer leurs dépenses. Un ami hôtelier mettra gracieusement à la disposition d'un parti une salle pour une réunion, tandis qu’à chaque déplacement les locations de moyens de transport sont négociées par les organisateurs. Mais la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF) a répertorié, à partir de notifications bancaires, plus de 200 financements douteux de partis et d'associations et juge nécessaire la publication des comptes des formations politiques avant les élections. À ce jour, seule l'Alliance démocratique s'est acquittée de ce devoir.

Mais ce n'est pas tant la gestion des partis qui inquiète l'opinion publique que celle de la prochaine campagne électorale. L'étape est délicate, d'autant que l'expérience du scrutin de 2011 n'a pas été concluante.

L'État avait contribué à hauteur de plus de 5 millions d'euros au financement de la campagne des uns et des autres, à charge pour ceux qui avaient recueilli moins de 3 % des suffrages de rembourser les sommes avancées. À ce jour, « des listes candidates doivent restituer au Trésor de l'État la somme de 2,42 millions d'euros au titre du financement public de leur campagne électorale », indique Abdelkader Zgolli, président de la Cour des comptes. Et aucun na encore remboursé un centime ...

Faire appliquer la loi mais également en colmater les brèches seront deux des attributions de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), qui vient à peine d'être désignée par la Constituante mais à laquelle aucun budget n'a encore été attribué. Et si les magistrats de la Cour des comptes, comme Aïcha Belhassan, relèvent des ambiguïtés dans la loi - laquelle use du terme de « financement privé » alors que celui-ci, autorisé pour des dépenses de fonctionnement, est strictement interdit pour soutenir une campagne électorale -, les institutions, telles que la Banque centrale de Tunisie (BCT), sont surtout attentives à d'éventuels apports de fonds étrangers. Mais à l'approche des scrutins législatif et présidentiel prévus dans le courant de cette année, les partis sont déjà dans les starting-blocks. Nida Tounes s'est adressé à l'agence parisienne Optimus pour une formation en matière de levée de fonds, tandis que les principaux hommes d'affaires sont discrètement approchés par différentes formations qui veulent s'assurer des rentrées d'argent au plus vite. 

Associations de bienfaiteurs ...

L'association Marhama, présidée par Mohsen Jendoubî, membre du Conseil consultatif d'Ennahdha, ne se contente plus de collecter et de redistribuer des dons. Elle a mis à profit des fonds débloqués par Qatar Charity pour reloger, en moins de neuf mois, vingt-six familles nécessiteuses de Fouchana (gouvernorat de Ben Arous) pour un montant de 48000 euros. Ce n'est que la première étape d'un plan de développement plus ambitieux dans la droite ligne de la vision islamiste, qui prône un désengagement de l'État des questions sociales et son remplacement par la société civile. Depuis 2012, la multinationale humanitaire qatarie a alloué 7,5 millions d'euros - prélevés sur la collecte du zakat, l'aumône légale (2,5 % des revenus de chaque musulman-en faveur d'un programme d'urgence en Tunisie. Cette enveloppe, destinée à financer la réhabilitation d'infrastructures, le réaménagement de terres agricoles, ainsi que la construction de logements sociaux, d'écoles et de structures sanitaires, a été répartie entre trois associations, dont l'Association caritative de solidarité sociale et Tunisia Charity, qui bénéficie également d'apports financiers d'ONG islamiques, telles que Human Appeal, World Assembly of MuslimYouth (Wamy) ou Islamic Relief, basées en grande bretagne ou en Arabie Saoudite. Le decret loi n88 de 2011 reglementant le financement des associations ne prevoit aucun plafonnement des dons et n'interdit pas d'avoir recours a des sources étrangeres. C'est une faille qui peut conduire a une ingerence etrangere, elle associe certaines actions de bienfaisance à du prosélytisme religieux.

jeudi 24 octobre 2013

Dieu, la politique et les barbus

Les islamistes gouverne grâce a la parole divine


Saviez vous que en Tunisie ont melange politique et religion pour gouverné en politique. Alors que l'etat devrais etre neutre en matiere de religion, nos amis les barbus melange tout ....

Ainsi en Tunisie il existe un poste de directeur général du Coran et des preceptes religieux. Comme vous j'ai rigolé quand j'ai entendu ca a la television tunisienne. Et bien je suis pas le seul, beaucoup sur Facebook en rigole aussi apparemment. Suite a cela les singes d'Ennahda via le conseillé au ministere des affaires religieuses a indiqué que le nouveau poste allait changé de nom : "Direction des préceptes religieux" et tout cela sera adopté au conseil des ministres. Apparemment ca doit urgent et important pour que cela passe illico et presto au conseil des ministres. Mais au final a t-on besoin d'un Ministère des affaires religieuses ? Moi je pense pas ...





vendredi 9 août 2013

Portrait d'un salafiste en Tunisie

Est ce un loup déguisé en agneau ?


J'ai rencontré hier soir un salafiste dans la ville de Monastir qui s'appelle Amir, nous avons passé la soirée et la nuit ensemble. Le rendez vous a pu se faire grace a un intermediaire. Un film en HD a été immortalisé, et surement il y en aura d'autres par la suite. Je lui ai expliqué ma demarche, je veux donc posé des questions sur lui et sont groupe de salafiste a Monastir. Je veux connaitre sont passé quand il etait jeune et ce dans quoi il est impliqué.

La soirée de l'aid


Tout d'abord nous nous sommes donné rendez vous dans un café du centre ville. Du café nous sommes allé au centre sportif de tennis. La-bas je rencontre un professeur de tennis et des conversations s'echange sur la politique et la religion. J'apprend que notre ami salafistes qui s'appelle Amir est un tres sportif. Puis direction au stade de football ou l'equipe local jouais contre le club africain. Arrivé au stade notre salafiste ami commence a parlé et entretien une conversation amicale avec la police a l'entrée. Arrivé dans le stade comme une star, le public le connait apparemment. Un touriste se trouve dans les gradins, il enclenche la conversation avec lui et essaye d'en faire sont amis. A la fin de la rencontre ils s'echange leurs numero de téléphone.

Ensuite nous dirigeons vers la sortie, la une conversation avec le directeur du stade de football de Monastir et evidemment avec les policier, comme si c'est deux la devant forcement communiqué. Durant l'entretien le salafiste pleure pour les soldats de l'armée tunisienne qui sont mort au mont Chaambi. Peut-ont le croire pour sa sincérité et pour c'est larmes qu'il verse devant ma camera ?

Ensuite nous allons a la marina de Monastir, ils m'invite a mangé un bon plat. Il est tard et le serveur nous propose des glaces et des boissons uniquement. L'interview peut commencé, mais il tourneras autour du pot et m'en diras pas plus. Me prenant pour un ane de journaliste tunisien et me donnera des details futil sans plus. Je reste sur ma faim ...

Durant toute la soirée nous avons croisé des policiers dans la marina de Monastir, certain le connaisse bien. Ils sont amis d'enfance ou bien ancien copain de lycée. Un longue discutions commence sur la religion et le blabla qui s'en suit. Les policiers le laisse entré au commissariat pour aller au toilette. Ils est un peu comme chez lui apparemment.

Ensuite je le depose chez lui vers 04h30 du matin, nous parlons en off hors camera sur sont pedigré et sa famille. Il me dit au detour d'une conversation qu'il a fait de la prison et qu'il a été liberé il n'y a pas si longtemps. En faite depuis le bac il a connu la prison la premiere fois, c'etait a l'age de 18 ans qu'ils sait frotté a la police. Je le depose vers 05H00 du matin a la mosquée a sa demande et je le quitte pour rentré chez moi. Evidemment il m'invite a venir prié avec lui, ce que je refuse bien sur car je veux dormir.

Je lui ai proposé que nous restions en contact et de se revoir une autre fois apres l'Aid pendant la journée. J'aimerai realisé des prises de vue de c'est activité de la journée de lui en trein de faire du prosélytisme religion sur la plage et filme sont groupe de salafiste en action .... Tout n'est pas dit sur lui biensur en un rendez vous, mais je sais qu'il me parlera entre 4 yeux face a la camera si il veut faire sont mea culpa.

Le film suivant que je vous propose est l'episode 1, une serie de plusieur episode que vous pouvez visionné ici :

N'hesité pas a me posé des questions ou des remarques sur lui, je ferais suivre :-)

Salafiste a Monastir
Arrivé au stade a l'interieur de l'enceinte

Salafiste a Monastir
 la pose photo

Salafiste a Monastir
Discution avec un touriste hollandais dans le stade de football de Monastir

Salafiste a Monastir
Le salafiste d'aujourd'hui doit toujours parlé de religion et de comportement avec les gens qu'ils croisent
Salafiste en Tunisie

Salafiste en Tunisie
Scene incroyable, un touriste echange sont numero avec un salafiste en Tunisie 

Salafiste en Tunisie

Salafiste en Tunisie
Le salafiste est un bon representant de sont courant politique, ont peut bien imaginé la scene sur la photo ...

Salafiste a Monasir
Notre salafiste a trouvé une nouvelle proie pour discuté, un journaliste de la chaine numero 7

Salafiste a Monasir
Encore une discution religieuse sur dieu 

Salafiste a Monasir

Salafiste a Monasir
Une discution entre le salafiste, un policier et le directeur du stade. Encore de la religion ...

Un salafiste a Monastir qui fait du prosélytisme religieux
le telephone en main est un Samsung galaxy s3 ...

Un salafiste a Monastir qui fait du prosélytisme religieux
une photo pour immortalisé l'évenement

Un salafiste a Monastir qui fait du prosélytisme religieux

Un salafiste a Monastir qui fait du prosélytisme religieux

Un salafiste a Monastir qui fait du prosélytisme religieux
arrivé au restaurant de la marina de Monastir

Un salafiste a Monastir qui fait du prosélytisme religieux
Notre ami le salafiste me signifie qu'il est habillé dans les habits traditionnel de l'epoque tunisienne ...

Un salafiste a Monastir qui fait du prosélytisme religieux
de la bonne glace pour fété l'aid, le salafiste est tres a l'aise face camera ...

Un Salafiste a Monastir

Interview d'un Salafiste a Monastir

Interview d'un Salafiste a Monastir

Interview d'un Salafiste a Monastir
La boisson favorite c'est le jus de banane




Alors est un gentil ou un mechant, rendez vous dans les prochains episodes pour connaitre notre bonhomme de neige en blanc :-)

jeudi 6 juin 2013

Propagande religieuse dans les ecoles tunisienne

Le prosélytisme religieux des singes d'ennahda 

Propagande religieuse d'ennahda dans les ecoles
Un etudiant avec le carton du groupuscule islamiste Ennahda

Propagande religieuse d'ennahda dans les ecoles
Le carton de propagande d'Ennahdha photographié par un candidat avec son téléphone portable. 

Voila un endroit qui s'appelle école ou tout jeunes enfant devrais etudié sans recuperation politique ou toute propagande politique ou religieuse devrait etre interdite au sein de l'etablissement. Citant des témoignages à la sortie aujourd'hui de l'épreuve de la philosophie, un professeur connu pour son appartenance au mouvement Ennahdha a profité de l'occasion pour faire campagne pour son parti. Mais comme nous sommes dans une pays gouverné par des singes et des incompetents du pouvoir, il faudrais des lors pas s'etonné que c'est dernier trouve tout les pretextes pour parlé d'eux. C'est ainsi que le parti Ennahda au pouvoir pour faire de la propagande religieuse dans les ecoles et les lycée, a eu l'idée ingénieuse pendants les examens du bac de faire de la propagande politique et religieuse dans les ecoles pour le parti islamistes.

Ainsi sont distribué des cartons bleus avec le logo du parti islamiste-salafiste ou est inscrit «bonne chance» aux candidats au bac lors de l'épreuve de la philosophie. Le ministre de l'Education Ennahda va-t-il sanctionner les auteurs de cet abus? Le doute est permis ...

Sur les cartons bleus, on été imprimé cette phrase laconique: «Ennahdha vous souhaite bonne chance et réussite». Je suppose que en priant pour le parti des singes, certain etudiant devrais croire reussir l'examen ...

dimanche 9 décembre 2012

Prosélytisme religieux dans nos prison en Tunisie

Ennahda donne carte blanche pour endoctriné les détenus en prison


D’après Ennahda, le Wahhabisme résoudra tout les problèmes des detenus

Notre maitre des cieux et des oceans que j'ai nommé le parti Ennahda via sont ministre de la justice Noureddine Bhiri a donné carte blanche au ministre des affaires religieuses Noureddine Khadmi  pour faire du proselitysme religieux au nom de dieu dans toute les prison tunisienne. Nul doute que pour Ennahda et les barbus il y aura des futur électeur en prison pour voté pour eux. Ce servir de la religion pour faire de la politique c'est ce que Ennahda sait faire de mieux.

Le ministre des affaires religieuses a affirmé dans ce sens, que “la sensibilisation des détenus commencera par leur apprendre le Saint Coran pour les bienfaits de celui-ci sur le psychique”, et pour finir leur éducation aux percepts du Wahhabisme si cher au cœur de Béchir Ben Hassen, illustre salafiste et initiateur de ce projet porteur des espoirs de tous les tunisiens, de voir les objectifs de la révolution atteints.
Je pose la question, les détenus auront-il le choix ou bien auront-il droit a 100 coups de fouet ?

Plutot que d'apprendre un métier pendant la détention ou d'aider les détenus a se réinséré ou de leurs apporté une aide a la libération, voila que les détenus sont l'objet d'endoctrinement religieux ! comprenne qui pourra .... En tout cas, ont est vraiment dirigé par des con de dieu en Tunisie :-)

Une question que je me pose, quel sera la reaction d'Ennahda et du ministre de la justice si demain un prêtre orthodoxe ou un rabin voudrais enseigné la religion en prison ? 


Les 2 idiots de ministre ont conclu un contrat pour l'endoctrinement des détenus dans les prison


lundi 2 janvier 2012

Il est interdit de feter le nouvel an en Tunisie en 2012



Il est interdit dorénavant de fété le nouvel an en Tunisie.
Cette fois-ci et à cause des Imams dans les mosquée selon des sources fiables.
Les citoyens doivent renoncé à fêter l’évènement 2012 considéré comme étranger à nos traditions qui représente pour les méchant barbus une imitation aveugle des occidentaux et met même en cause la foi et la fidélité à l’Islam.

Plusieurs Imams barbus sous la coupe d'Ennahda ont averti leur audimat lors de la prière de vendredi dernier que fêter le nouvel an relève presque de la mécréance, car il s’agit d’une tradition chrétienne !

Certains ont même abandonné les sommes avancées aux pâtisseries lors de la passation des commandes, car ils ont dû changer d’avis après les instructions des Imams.

Bienvenu chez les barbus en Tunisie
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