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vendredi 16 février 2018

La peur de la contagion

Retour djihadiste


Début 2017, les Tunisiens ont clamé leur refus d’un retour des djihadistes qui avaient rejoint Daech. Les autorités affirmaient alors tout savoir sur les 2 926 Tunisiens liés au terrorisme, ce qui n'etait au final qu'une mesonge de plus.
Or, en 2015, un rapport des Nations unies avait révélé qu’ils étaient plus de 5 000.
En décembre, la députée Leila Chettaoui, présidente de la Commission parlementaire qui enquête sur les flières djihadistes, alertait sur les ondes de Shems FM : des combattants rentrés au pays “sont dans la nature et personne ne peut les identifer”.

L’universitaire Emna Ben Arab avance, elle, que de nombreux djihadistes sont en détention. “Ils reçoivent des visites de la part de leurs proches et jouissent d’un système de soutien psychologique et matériel.”
“Les centres de réhabilitation ont un coût et le pays n’a pas cet argent. Il n’y a aucune trace d’un projet de déradicalisation”, souligne Badra Gaaloul, la présidente du Centre international d’études stratégiques sécuritaires et militaires, dans Al-Araby Al-Jadid. “En Tunisie, il s’agit de 900 détenus, alors que près de 3 000 autres seraient de retour”, explique-t-elle. Ces détenus auraient fait des émules et au moins 27 000 jeunes seraient sur la voie de la radicalisation. “L’histoire nous a déjà montré que la prison n’était pas une solution. C’est plutôt un vivier pour les recruteurs. La Tunisie n’est pas prête pour le retour des djihadistes.”

vendredi 25 mars 2016

Chercheur, expert en questions de terrorisme

LES TERRORISTES PROSPÈRENT SUR LA DÉFAILLANCE DES ÉTATS



Habib Sayah


BIO EXPRESS : Juriste de formation, Habib Sayah est l’auteur de plusieurs articles sur l’organisation jihadiste Ansar Charia, dès sa création en 2011. Actuellement Scholar au Département des études de la guerre du King’s College London, il mène des recherches sur des sujets aussi divers que le jihad contemporain, la stratégie militaire, les guérillas, insurrections et conflits asymétriques, les mouvements sociaux, la violence politique, les relations internationales et la géopolitique de l’énergie. Il prépare un mémoire de recherche sur le jihad en Tunisie et sur la réponse sécuritaire du gouvernement tunisien face à cette menace, notamment la capacité et la préparation de l’armée tunisienne à y répondre de manière adéquate. 
Habib Sayah est également analyste Risque politique au sein du département Afrique du Nord & Moyen- Orient de la société de consultants IHS et rédige à titre indépendant des expertises sur les questions liées au risque politique et à la sécurité (humaine, tourisme, infrastructures, investissements pétroliers etc.) en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, notamment en Tunisie, Libye et Syrie.
Il est directeur de l’Institut Kheireddine et contribue régulièrement aux travaux de cercles de réflexion étrangers, notamment le Washington Institute for Near East Policy.

Al-Qaïda, AQMI, Ansar Charia, Signataires par le Sang, Al-Murabitoun... Quelles sont ces organisations Djihadistes actives dans la région du Maghreb, leurs objectifs et leurs stratégies? Réponses d’un spécialiste tunisien du terrorisme, Habib Sayah.




Quelles sont les principales organisations jihadistes implantées en Afrique du Nord ? Ont-elles des relations avec celles du Moyen-Orient?
Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) est très certainement la principale organisation jihadiste dans la région. Issue du Groupe salafiste pour la prédication et le combat qui s’est illustré durant la guerre civile algérienne, AQMI est dirigée par Abdelmalek Droukdal, également connu sous le nom d’Abou Moussab Abdelwadoud.

Dominée par les Algériens pour des raisons tant historiques que géographiques, AQMI est officiellement rattachée au commandement central d’Al-Qaïda depuis 2006, avec pour principale mission de lutter contre l’influence française dans la région. Davantage tournée vers le «jihad de proximité» depuis les révolutions arabes de 2011, AQMI incarne l’orthodoxie d’Al-Qaïda, fidèle en tout point aux instructions d’Ayman Zawahiri.

Cela n’a pas toujours été le cas, notamment lorsqu’elle comptait parmi ses commandants régionaux Mokhtar Belmokhtar, qui est aujourd’hui à la tête de l’un des groupes les plus récents, à l’origine de la prise d’otages spectaculaire d’In Amenas.
Belmokhtar, qui faisait la liaison entre AQMI et les Touaregs du Mali, a été désavoué par Droukdal, fin 2012. Électron libre, il refusait en effet de se conformer aux instructions que lui adressait Zawahiri, « émir-en-chef» d’Al-Qaïda: éviter d’aliéner les populations civiles au Mali, ne pas attaquer de civils musulmans, ni profaner de mausolées... Dans un document retrouvé au Mali, on lit que Droukdal lui reproche également de ne pas avoir transmis sa comptabilité au commandement central et, plus généralement, son insubordination. Suite à cette rupture, Belmokhtar a annoncé la création de sa propre organisation, les Signataires par le Sang, devenue par la suite Al-Murabitoun. Impliqué dans les trafics en tous genres, ses activités s’étendent de la Mauritanie à la Libye au nord, et jusqu’au Nigeria, plus au sud.

La nouveauté directement issue de ce que qu'on a appelé le « Printemps Arabe » a pris la forme d’un ensemble de groupes dénommés Ansar Charia. Le premier d’entre eux, créé en Tunisie en 2011, a fait des émules puisque des groupes portant le même nom sont apparus en Mauritanie, au Maroc, en Libye et en Égypte. Bien que niant la légitimité des frontières des États-nations qu’ils qualifient de diktat impérialiste imposé par l’Occident, ces groupes circonscrivent leurs activités à l’échelle locale.

Tous ces groupes entretiennent des relations plus ou moins étroites avec des organisations jihadistes transnationales ou étrangères, notamment Al-Qaïda central. Mais les liens les plus visibles aujourd’hui associent les jihadistes maghrébins à Jabhat Al-Nusra en Syrie et à l’État islamique en Irak et au Levant (Daâch), deux organisations désormais rivales mais auxquelles les Maghrébins envoient régulièrement des volontaires.

Est-il juste de dire que la Libye est devenue l'espace d’ancrage de ces organisations?
Je ne parlerais pas d’espace d’ancrage mais plutôt de havre où les organisations jihadistes bénéficient d’une liberté et d’une marge de manœuvre inédites, du fait de l’incapacité de l’État libyen à faire régner l’ordre et la sécurité sur son territoire. C’est au Fezzan, le quart Sud-Ouest de la Libye, que Belmokhtar s’est réfugié suite à l’intervention française au Mali. Il y bénéficie du soutien de groupes Touaregs associés à ses activités de contrebande, ainsi que de la sympathie des organisations jihadistes locales. C’est aussi en Libye que certaines figures d’Ansar Charia en Tunisie se sont installées après que le gouvernement a pris des mesures contre cette organisation. Laquelle a pu compter sur le soutien de son groupe homonyme libyen. La Libye est également l’un des points de passage privilégiés des Maghrébins sur la route du jihad au Levant. Ils y trouvent un soutien logistique ainsi que des camps d’entraînement.

Quels sont les objectifs des groupes jihadistes et leurs stratégies vis-à-vis des pouvoirs en place dans la région?
La nouvelle donne en matière de stratégie jihadiste au Maghreb, c’est Ansar Charia. C’est sa dimension politique et sociale qui la distingue de la vieille école incarnée par le jihad algérien.

En effet, Ansar Charia, notamment dans ses variantes tunisienne et libyenne, a déployé des efforts monumentaux pour développer une action sociale digne des plus grandes organisations humanitaires: distributions de nourriture, soins, fournitures scolaires, etc. En Tunisie, l’organisation a même mis en place une sécurité sociale informelle sans cotisation pour les nécessiteux et s’appuyant sur un système de tiers-payant à travers des partenariats avec des pharmaciens implantés dans certaines zones défavorisées. Ansar Charia en Libye, qui est davantage militarisée que sa cousine tunisienne, a également mené des actions sociales, parfois de dimension internationale en envoyant de l’aide humanitaire au Soudan, par exemple. Bien qu’il leur arrive de verser dans la violence, l’objectif de ses membres est avant tout l’établissement de vastes mouvements sociaux acquis à la cause du jihad. Pour y parvenir, ils concurrencent les États défaillants auprès des populations les plus vulnérables. Leurs manifestations violentes, comme les attaques de septembre 2012 contre les missions diplomatiques américaines, à Benghazi et à Tunis, ne forment pas le cœur de leur stratégie qui est bien plus sophistiquée et politisée.

Ces jihadistes ne reconnaissent absolument pas la légitimité de l’État, encore moins son autorité. Ils qualifient ses forces de sécurité et ses dirigeants de taghut, c’est-à-dire de tyrans. Pour eux, la participation démocratique n’est pas une option et équivaudrait à un acte d’apostasie. À terme, leur stratégie a pour objectif ultime la chute des régimes, qu’ils soient démocratiques ou non, et leur remplacement par le Califat. Cette abolition de la République, ou de la Monarchie, ne pourrait se faire sans résistance de la part de l’État, et impliquerait nécessairement une lutte armée. C’est en cela qu’Ansar Charia se distingue des salafistes dits « quiétistes» que la guérilla ne concerne pas.

Les jihadistes d’Ansar sont néanmoins conscients qu’ils doivent atteindre une certaine masse critique et recueillir l’adhésion populaire à leur projet avant de pouvoir prétendre abolir l’État. D’où cette forme de jihad centrée sur la population et s’appuyant davantage, dans sa première étape, sur l’action sociale que l’action armée.

Quelle est la place de l’organisation tunisienne Ansar Charia dans cette nébuleuse?
Ansar Charia en Tunisie a joué un rôle pionnier en mettant en pratique ce nouveau jihad promu et soutenu par des idéologues extrêmement influents comme le Palestinien Abu Qatada, le Jordanien Maqdisi et le Mauritanien Shinqiti. Seule organisation jihadiste opérant dans l’environnement permissif qu’était celui de la nouvelle Tunisie démocratique, Ansar Charia a fait de ce pays un laboratoire d’expérimentation sociale et, pour y parvenir, a obtenu le blanc-seing d’Al-Qaïda qui s’est engagée à ne rien faire qui risquerait d’entraver ou de faire échouer les efforts de prédication menés par Ansar Charia.
Comptant une cinquantaine de membres au moment de sa création, l’organisation salafiste a, grâce à la stratégie de son fondateur Abou Iyadh, absorbé la quasi-totalité des groupuscules jihadistes concurrents en Tunisie, pour atteindre une base estimée à 10 000 adhérents, au terme de la première année. Abou Iyadh a réalisé ce qu’aucun autre émir jihadiste n’avait pu accomplir: construire un
véritable mouvement social de masse, perçu par ceux qu’il côtoie comme une organisation de bienfaisance. Avant l’apparition d’Ansar, l’idéologie jihadiste était marginale, y compris dans les milieux salafistes. Aujourd’hui, elle fait partie du paysage politique, social et culturel tunisien.

Les choses ont néanmoins changé après que le gouvernement ait classé Ansar Charia comme une organisation terroriste sur la base d’accusations relatives aux assassinats des leaders d’opposition Chokri Belaid et Mohamed Brahmi. Ansar Charia fait désormais profil bas, mais ses milliers de membres sont incorporés dans le tissu social. Il est difficile pour le moment de prédire leur prochain mouvement.
Il est vrai que le leadership de l’organisation a choisi la voie de l’exil. Certains s’abritent en Libye, comme Abou Iyadh, tandis que d’autres sont passés en Syrie où ils bénéficient d’une aura prestigieuse. Certains ont même intégré la direction de Jabhat Al-Nusra ou celle de l’État islamique au Levant et en Irak. La question qui se pose d’un point de vue tunisien est celle du retour: quand, comment et avec quelles intentions? Toutefois, pour ceux qui ont gagné le front syrien, le retour n’est pas forcément une option envisagée. En effet, la perspective d’un véritable califat au Levant est palpable, du moins dans la perception des jihadistes, et certainement davantage qu’en Tunisie. Nombreux sont ceux qui préfèrent participer à cette entreprise jusqu’au bout.

Quelles significations donner aux enlèvements en Libye, notamment de diplomates?
À mon sens, ces enlèvements ne sont pas des actes intrinsèquement jihadistes. L’enlèvement de diplomates jordaniens et tunisiens avait pour seul objectif la libération de prisonniers appartenant au courant jihadiste libyen par les gouvernements respectifs de ces pays. Les auteurs, toujours anonymes, semblent faire partie d’un groupe ou d’un groupuscule salafiste libyen bénéficiant de
complicités tunisiennes. Cet anonymat permet aisément de conclure qu’ils n’ont pas réalisé ces enlèvements pour en tirer un quelconque bénéfice médiatique ou pour accroître leur notoriété. Toute spéculation sur l’identité de ces auteurs serait hasardeuse. Il est clair, néanmoins, que ce groupe est libyen et non tunisien comme l’ont prétendu de nombreux médias basés en Tunisie. Il peut s’agir de l’une des centaines milices présentes en Libye, et plus précisément d’une milice indépendante d’obédience salafiste. Ce peut également être Ansar Charia en Libye, mais cette organisation dont le bastion se trouve en Cyrénaïque aurait eu plus de difficultés à réaliser ce type d’opérations à Tripoli sans se heurter à l’hostilité des puissantes milices de Misrata, passage quasi-obligé entre le Nord-Est du pays et la capitale. Je pencherais donc pour une milice basée en Tripolitaine, mais à l’heure actuelle, nous ne pouvons pas en avoir la certitude.

Comment contrer ces mouvements sur les plans régional et international?
Sur le plan régional, la priorité est la coopération en matière de renseignement. Les groupes jihadistes maghrébins entretenant des liens de coopération, leurs membres migrent d’un pays à l’autre et montent des opérations communes. L’axe tuniso-algérien est la voie de coopération la plus prometteuse. Pour l’heure, la Libye n’est pas un candidat crédible pour la coopération intergouvemementale en matière de sécurité. On peut difficilement envisager un partenariat efficace avec un pays où les armes et le pouvoir sont dispersés entre plusieurs centaines de milices indépendantes et dont l’armée nationale désobéit ouvertement à son chef de gouvernement.
Quant à la coopération avec les Etats-Unis et l’Europe, elle doit être un pilier essentiel de la lutte contre le jihadisme en Afrique du Nord. Cependant, la coopération avec ces pays, sous sa forme actuelle, n’est pas satisfaisante. Je pense notamment au cas de la Tunisie dont l’armée est inexpérimentée face à ce type de menaces.
Les troupes tunisiennes reçoivent une aide de plusieurs pays occidentaux sous forme d’équipement et d’entraînement. Le problème est qu’il s’agit d’un entraînement basique en matière de contre-terrorisme: des méthodes inadaptées à la menace nouvelle que représente la stratégie jihadiste actuelle. Les mouvements de type Ansar Charia sont, dans le vocabulaire militaire, davantage des insurrections que des organisations terroristes. Le terrorisme n’est qu’une option tactique parmi d’autres que ces mouvements peuvent employer. Mais ces organisations sont essentiellement des mouvements sociaux extrémistes et, d’une certaine manière, révolutionnaires. On ne les combat pas comme on combat les terroristes classiques des décennies précédentes.

Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont pourtant développé une doctrine contre-insurrectionnelle extrêmement sophistiquée à l’occasion des guerres d’Irak et d’Afghanistan, incorporant des éléments de sciences sociales et s’adressant à la dimension politique et culturelle de la menace. Si les stratégies américaine et britannique ont échoué sur le terrain, c’est essentiellement parce que cette doctrine n’a pas été appliquée, sauf à petite échelle et dans certaines provinces où elle a fait ses preuves. Or, ce n’est pas cette doctrine que l’on enseigne à l’armée tunisienne mais bien les vieilles recettes.
Plus généralement, l’aide américaine et européenne pourrait s’avérer cruciale dans le cadre de la modernisation de l’armée sur le plan organisationnel et sur le plan de la formation des officiers. Mais l’on ne peut reprocher aux partenaires occidentaux de ne pas travailler suffisamment en ce sens, car en amont il faut une volonté politique de la part des pays maghrébins de profondément réformer leurs institutions militaires et sécuritaires.

J’insiste sur la Tunisie, car c’est le pays qui souffre du plus grand déficit en la matière: elle a une armée de taille réduite, marginalisée depuis une cinquantaine d’années. Les unités d’élite s’en sortent honorablement sur le plan tactique, mais il lui manque une vision stratégique au niveau des états-majors.

mardi 6 août 2013

Les terroristes passe a l'attaque en Tunisie

La semaine de tous les dangers 


Terrorisme en Tunisie
La brigade anti-terroriste a Sousse la semaine derniere

Brigade anti terroriste en Tunisie
un terroriste tuer, et 4 autres en etat d'arrestation

des habitants dans la rue



En plein mois de ramadan plusieurs actions et tentative d'acte terroriste ont eu lieu sur le territoire tunisien. La question a 1 millions d'euro: Quand ca va faire BOOM en Tunisie. Ce n'est juste qu'une question de temps ...

En Tunisie nous sommes a qu'une étape d'apprentissage dans la lutte contre le terrorisme, la Tunisie va devoir comme en Algerie apprendre a vivre avec le phenomene. Il est inutile de vous rapellé que si tout ca a peu avoir lieu chez nous, ce n'est que grace a la connivance politique et criminel du parti Ennahda aux pouvoirs qui a laissé prospéré le salafisme, le djihadisme en Tunisie depuis le début de sont mandats

Le pire de tout ca, c'est que notre divin roi president de la republique gracie des terroristes en prison pour les liberé du jour au lendemain sans aucun suivi. LE tout dans le cadre d'une loi d'amnestie en 2O11 ! la, Et donc la semaine derniere Un ancien membre du groupe de Soliman a été arrêté en possession d’armes. Des coups de feu et des arrestations, la fouille du vehicule a permis de mettre la mains sur des armes et des munitions.


Rappel des faits dans le nouveau far west en Tunisie


Samedi 3 aout: Deux personnes ont tenté, dans la nuit du vendredi à samedi, de faire exploser le Centre commercial Carrefour Market au quartier Lafayette, au centre-ville de Tunis. Le tout a échouer grace a la vigilance du gardien qui a vu les deux macaques barbus en trein d'essayé de posé leurs engins
Detail qui tue, les macaques étaient en ''qamis'' (habit afghan, NDLR) et barbus, l'un deux portait une casquette».

- Un paquet suspect retrouvé devant la maison d'un gradé militaire  a El Manar 2 lui demandant de mettre fin aux operations de l'armées tunisienne. Dans ca lettre l'auteur demande à stopper immédiatement les bombardements et les opérations de ratissage visant le groupe terroriste proche d'Al-Qaïda qui s'y est réfugié.


Objet suspect découvert à la Médina devant le poste de police Sidi Ali Azzouz
Encore un paquet suspect qui a été découvert cette fois-ci à la Médina, précisément devant le poste de police de Sidi Ali Azzouz en fin de matinée. Il s'agit cet fois d'un carton contenant une batterie et des fils électriques avec des explosifs. L'objet en question trouvé a été transféré aux laboratoires des services concernés du ministère de l'Intérieur.”


Un dimanche ordinaire en Tunisie: Plastiquage d'un 4X4 de la Garde national a la Goulette, cet fois ca a sauté un petit peu. La ont a eu la chance vu que l'incompetence regne encore chez les singes terroristes. Les degats sont mineur. Un ami a Tunis me conseille depuis c'est fait d'évité de garé ma voiture pres d'une voiture de police dorénavant .... Au cas ou ...


Les unités spéciales de la police arrêtent des terroristes à Ouerdia. La une opération de police avait eu lieu dans la zone de Ouerdia. Cette opération, menée par les unités spéciales, visaient des éléments terroristes qualifiés de dangereux. Après un échange nourri de tirs, un des terroristes a trouvé la mort, un autre a été blessé et 4 ont été arrêtés. Selon le ministère de l’Intérieur, ce groupe est lié à d’autres opérations de terrorisme.


Un salafiste tire sur la police et prend un enfant en otage et lance une grenade sur la police. Une opération de police visant trois personnes a eu lieu le 3 août dans la région de Sousse. Au cours de cette opération, un individu d’obédience salafiste avec ses deux complices, a sorti une arme et a ouvert le feu sur les policiers aux abords de l’hôpital Sahloul.
Par la suite, le terroriste a agressé un père qui tentait de l’empêcher de prendre son fils en otage. Le tireur s’est servi de l’enfant comme bouclier humain pour couvrir sa fuite et empêcher les policiers de lui tirer dessus ou de l’arrêter. Après avoir relâché l'enfant, l’individu poursuivi n’a pas hésité à jeter des grenades en direction des policiers. L’agresseur est toujours en fuite alors que ses deux complices ont été arrêtés.  Le terroriste est liée à une opération des unités spéciales qui ont déjoué une tentative de meurtre dont l’objectif était d’assassiner une autre personnalité politique dans la ville de Sousse. Comme toujours la perquisition effectuée dans le domicile des personnes concernées a permis de saisir des armes, des grenades et des documents.



Conclusion



Souvenons-nous que chaque salafiste, djihadiste et barbus est un suspect potentiel, aussi bien homme que femme.  Plus vite Ennahdha sera dégagé en Tunisie, plus vite on pourra se débarrasser des barbus en les remettants tous en prison puisque il ne savent pas vivre en société. 



mardi 26 février 2013

Un âne au poste de premier ministre en Tunisie


Du sang sur les mains et il devient premier ministre en Tunisie


Ali Laârayedh, portrait d'un ane a la tête de l’état en Tunisie
Ali Laârayedh, portrait d'un ane a la tête de l’état en Tunisie


Triste nouvelle en Tunisie, Rached Kheriji alias Rached Ghannouchi continue a jouer les sorcier en Tunisie. Lui et sa bande de singe continue a faire la pluie et le beau temps en totale inconscience. Ainsi donc Ali Laârayedh a été nommé le 22 février 2013 chef du gouvernement au poste de premier ministre après le vote des membres du Conseil de la Choura d’Ennahdha (sorte de bureau politique élargi composé d'ane et de singe) et la bénédiction du président de la République et « grand » militant des droits de l’Homme, Moncef Marzouki.

Portrait d'un ane d'Ennahda nommé premier ministre
Depuis décembre 2011 suite au élection et a la date de son entrée en fonction en tant que ministre de l’intérieur, il a multiplié les bavures  qui auraient dû en temps normal dans un pays démocratique le pousser à la démission, mais en Tunisie la démission n'existe pas.

1 er echec

Une de ses premières erreurs en temps que ministre de l’intérieur, c’était l'interdiction d'une manifestation organiser des partis de l’opposition le 9 avril 2012, en réponse aux provocations de salafistes quelques jours plus tôt. Mais ce jours la, le ministre organise et permet aux Islamistes une manifestation violente contre l'opposition. Le ministre aurait permit en toute impunité aux islamistes d'usé de méthodes assez violentes pour contrer cette manifestation pacifique dans les rues du centre ville et tout cela sans que la police n'intervienne. Vu les abus enregistrés ce jour-là, une commission d’enquête a été mise en place au parlement et on a convoqué le ministre de l'interieur devant les députés. Il a fait alors faux bond et, quand il est arrivé des semaines plus tard, il a répondu : « mais c’est de l’histoire ancienne ! ». Quant à la commission des faits ce jours la, on attend encore ses résultats ....

2 eme echec

Début septembre 2012, une jeune fille est violée par trois ripoux de la policie. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur banalise les faits et justifie le viol en déclarant que « la patrouille suspectée était en train d’accomplir son travail d’inspection lorsque la fille en question "a été trouvée dans une posture immorale avec son compagnon ».  Comme si le fait de se trouvé dans une posture sexuel avec sont compagnon pouvais justifier le viol d'une fille par les 3 policiers !
Quelques semaines plus tard, et vu l’ampleur de la polémique, le ministère de l’Intérieur dénonce l’instrumentalisation politique et médiatique de l’affaire. Selon eux le ministre de l'interieur il faudrais ne rien denoncé dans cet affaire. Suite a l'affaire du viol qui a fait le tour du monde, la fille est convoqué aux tribunal par les trois policier pour mensonge et manipulation de l'affaire.

3 eme echec
Encore une fois, une nouvelle affaire fait le tour du monde et porte prejudice a l'image du pays tout entier dut a l’incompétence du ministre de l'interieur. Le 14 septembre 2012, des Salafistes ce sont organisé et pénètrent de force dans l’enceinte de l’ambassade américaine à Tunis et causent de gros dégâts matériels et brule, saccages de vitres, incendie de véhicules, vols de materiel dans l'ecole… Et que voit-ont sur les images ? Des barbus et des salafistes qui porte leurs drapeau noir au dessus de l'enceinte de l'ecole. Outre l’ambassade, l’école américaine a été totalement saccagée et mise à feu ce jour-là La tension était pourtant à son comble, les hommes ne manquait pas et il suffisait de bien se préparer pour éviter l’incident. En réponse, M. Laârayedh déclare : « nous les attendions par devant, ils sont venus par derrière ».  Fou rire garanti si c’était un gag video, mais ont est en Tunisie pays des ânes et des singes qui gouverne le pays comme une épicerie ....
Il a fallu l’intervention des hommes de la garde spéciale de la présidence de la République pour limiter les dégâts des affrontements qui ont causé trois morts et plusieurs blessés. Il y a eu des arrestations, mais l’essentiel des barbus et des djihadiste et des personnes arrêtées à l’époque a été libéré après un mois de prison seulement. Preuve encore une fois que la justice n'existe pas et que la justice fonctionne a deux vitesses.  Un pays comme la Tunisie qui en 2012 qui n'arrive pas a proteger une ambassade sur sont propre sol,  est la preuve que c'est un pays qui est dirigé par des singes au sommet de l'etat.

4 eme echec

Une des personnes impliquées et qui a dirigé les attaques sur l'ambassade et les affrontements a distance s’appelle Abou Iyadh. Il s’est permis au vu de tous le 17 septembre d’humilier publiquement les forces de l’ordre en prononçant un discours de haine et méchanceté à la mosquée El Fath en plein cœur de Tunis. Bien qu’il était activement recherché que la mosquée etait encerclé et bien qu’il ait préalablement annoncé son arrivée, Abou Iyadh est entré et ressorti de la mosquée comme si de rien n'etait, alors qu’elle était encerclée par la police. Encore une fois nous avons la preuve du laxisme du ministère de l’intérieur et des ordres qui ont été donné pour ne pas touché au chef des djihadistes Abou Lyadh

5 eme echec
En novembre 2012, les policier sur le terrain usent et tire a la chevrotine sur les manifestant dans le centre ville à Siliana. Bilan : des centaines de blessés, même les journalistes ne sont pas epargné et plusieurs citoyens ont perdu un œil. Précision importante, il est strictement interdit d’utiliser ce type d’armes. Au gouvernement, on minimise l’incident. Encore aujourd'hui, aucun responsable au sein du ministère de l’intérieur, aucun policier n'aura de compte a rendre devant la justice. Tuer les citoyens avec des armes a feu est possible en Tunisie. Même le dictateur Ben ali n'aurais jamais fait ça, les singes d'Ennahda a la tête du pays ont donné carte blanche a la police pour réduire au silence une manifestation.

6 eme echec
Fin novembre 2012 à Tataouine, une manifestation soi-disant pacifique des Ligues de protection de la révolution (LPR), tourne au carnage avec l’assassinat de Lotfi Nagdh, coordinateur général du parti Nidaa Tounes dans la région. L'homme sera carrément lynché et tabassé en pleine rue par des sauvages de la LPR. Aucune arrestation, intervention, enquete de la police jusque aujourd'hui.
Réponse immédiate du ministère de l’Intérieur le même jours des faits, avant même que le rapport d’autopsie ne soit publié : crise cardiaque. 
L’activité des LPR n’a jamais été arrêtée malgré la multiplication des manifestations non autorisées et les actes de violence, provocation et de banditisme de c'est membres execute en toute impunité. Tout cela est permis grâce aux connivence qui existe entre le parti Ennahda et le ministère de l'interieur contrôlé par le parti politique. En dépit de l’assassinat de Lotfi Nagdh, les membres des LPR n’ont pas reculé. Le 4 décembre, ils continuent les provocations avec l’attaque du siège de l’UGTT (syndicat ouvrier, à quelques centaines de mètres du ministère de l’Intérieur) avec des dizaines de blessés. Les services du ministère de l’Intérieur ont bien été appelés au secours, mais ils ont mis plusieurs heure a arrivé sur les lieux. Même un livreur de pizza saurait arrivé plus vite que la police sur les lieux des faits.

7 eme echec
L’apogée sera atteinte le 6 février avec l’assassinat par balles d'un homme politique, Chokri Belaïd. Un véritable tremblement de terre a secoué la Tunisie, ce jour-là. Dans le milieu policier, on sait que les premières heures sont déterminantes pour attraper les assassins. Mais voilà, aucun cordon policier n’a été mis en place autour des lieux de l’assassinat, pas ou peu de patrouilles. On ne peut même pas dire que les assassins sont passés entre les mailles du filet, puisqu’il n’y avait pas de filet sur le terrain.
Deux jours plus tard, l’enterrement de feu Belaïd est entaché par une série d’actes de vandalisme commise en bande organisé, visant les voitures des personnes présentes à l’enterrement, filmées en direct par les télés et en l’absence de la police sur le terrain .
Deux semaines plus tard, la statue mémorielle érigée en son honneur devant son domicile est saccagée et détruite. L’endroit se trouve à quelques dizaines de mètres de la préfecture ....

8 eme echec
Les discutions avec les syndicalistes n'ont jamais été franche et sincère durant sont mandat. Entre Ali Laârayedh et ses policié, les relations sont tendues depuis sa nomination. En janvier 2013, différents syndicats de la police ont réclamé sa démission l’accusant de vouloir politiser l’institution policière en mettant des hommes d'Ennahda servant la cause de sont parti plutôt que l’intérêt du pays.
Réponse du ministre : « ils sont motivés par des considérations politiques et des agendas dictés par des parties étrangères. Ils veulent aujourd’hui constituer un Etat à part entière et saboter le travail des forces de l’ordre, à chaque fois que ces dernières font face à un événement sécuritaire important».
Même relation tendue avec les médias : «Une grande partie des médias est très politisée, dit-il, et s’oppose de manière virulente au gouvernement. Ces médias sont manipulés par des parties politisées et œuvrent à ne diffuser au grand public que ce qui est négatif, faisant abstraction des victoires et réalisations louables».

Tel est la verité, notre nouveau premier et mediocre ministre d’Ali Laârayedh est un singe sorti de null je sait ou,  il est difficile de conclure que son bilan est positif et mérite une promotion. Et pourtant, c’est le cas puisque le sort des Tunisiens est désormais décidé par un Choura au sein du parti Ennahda. Après toute c'est épisode désolant, n’espérait pas chère citoyen un pays moderne et ouvert sur le monde, ça sera plutôt l’Afghanistan qui vous attend.

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