mardi 26 février 2013

Un âne au poste de premier ministre en Tunisie


Du sang sur les mains et il devient premier ministre en Tunisie


Ali Laârayedh, portrait d'un ane a la tête de l’état en Tunisie
Ali Laârayedh, portrait d'un ane a la tête de l’état en Tunisie


Triste nouvelle en Tunisie, Rached Kheriji alias Rached Ghannouchi continue a jouer les sorcier en Tunisie. Lui et sa bande de singe continue a faire la pluie et le beau temps en totale inconscience. Ainsi donc Ali Laârayedh a été nommé le 22 février 2013 chef du gouvernement au poste de premier ministre après le vote des membres du Conseil de la Choura d’Ennahdha (sorte de bureau politique élargi composé d'ane et de singe) et la bénédiction du président de la République et « grand » militant des droits de l’Homme, Moncef Marzouki.

Portrait d'un ane d'Ennahda nommé premier ministre
Depuis décembre 2011 suite au élection et a la date de son entrée en fonction en tant que ministre de l’intérieur, il a multiplié les bavures  qui auraient dû en temps normal dans un pays démocratique le pousser à la démission, mais en Tunisie la démission n'existe pas.

1 er echec

Une de ses premières erreurs en temps que ministre de l’intérieur, c’était l'interdiction d'une manifestation organiser des partis de l’opposition le 9 avril 2012, en réponse aux provocations de salafistes quelques jours plus tôt. Mais ce jours la, le ministre organise et permet aux Islamistes une manifestation violente contre l'opposition. Le ministre aurait permit en toute impunité aux islamistes d'usé de méthodes assez violentes pour contrer cette manifestation pacifique dans les rues du centre ville et tout cela sans que la police n'intervienne. Vu les abus enregistrés ce jour-là, une commission d’enquête a été mise en place au parlement et on a convoqué le ministre de l'interieur devant les députés. Il a fait alors faux bond et, quand il est arrivé des semaines plus tard, il a répondu : « mais c’est de l’histoire ancienne ! ». Quant à la commission des faits ce jours la, on attend encore ses résultats ....

2 eme echec

Début septembre 2012, une jeune fille est violée par trois ripoux de la policie. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur banalise les faits et justifie le viol en déclarant que « la patrouille suspectée était en train d’accomplir son travail d’inspection lorsque la fille en question "a été trouvée dans une posture immorale avec son compagnon ».  Comme si le fait de se trouvé dans une posture sexuel avec sont compagnon pouvais justifier le viol d'une fille par les 3 policiers !
Quelques semaines plus tard, et vu l’ampleur de la polémique, le ministère de l’Intérieur dénonce l’instrumentalisation politique et médiatique de l’affaire. Selon eux le ministre de l'interieur il faudrais ne rien denoncé dans cet affaire. Suite a l'affaire du viol qui a fait le tour du monde, la fille est convoqué aux tribunal par les trois policier pour mensonge et manipulation de l'affaire.

3 eme echec
Encore une fois, une nouvelle affaire fait le tour du monde et porte prejudice a l'image du pays tout entier dut a l’incompétence du ministre de l'interieur. Le 14 septembre 2012, des Salafistes ce sont organisé et pénètrent de force dans l’enceinte de l’ambassade américaine à Tunis et causent de gros dégâts matériels et brule, saccages de vitres, incendie de véhicules, vols de materiel dans l'ecole… Et que voit-ont sur les images ? Des barbus et des salafistes qui porte leurs drapeau noir au dessus de l'enceinte de l'ecole. Outre l’ambassade, l’école américaine a été totalement saccagée et mise à feu ce jour-là La tension était pourtant à son comble, les hommes ne manquait pas et il suffisait de bien se préparer pour éviter l’incident. En réponse, M. Laârayedh déclare : « nous les attendions par devant, ils sont venus par derrière ».  Fou rire garanti si c’était un gag video, mais ont est en Tunisie pays des ânes et des singes qui gouverne le pays comme une épicerie ....
Il a fallu l’intervention des hommes de la garde spéciale de la présidence de la République pour limiter les dégâts des affrontements qui ont causé trois morts et plusieurs blessés. Il y a eu des arrestations, mais l’essentiel des barbus et des djihadiste et des personnes arrêtées à l’époque a été libéré après un mois de prison seulement. Preuve encore une fois que la justice n'existe pas et que la justice fonctionne a deux vitesses.  Un pays comme la Tunisie qui en 2012 qui n'arrive pas a proteger une ambassade sur sont propre sol,  est la preuve que c'est un pays qui est dirigé par des singes au sommet de l'etat.

4 eme echec

Une des personnes impliquées et qui a dirigé les attaques sur l'ambassade et les affrontements a distance s’appelle Abou Iyadh. Il s’est permis au vu de tous le 17 septembre d’humilier publiquement les forces de l’ordre en prononçant un discours de haine et méchanceté à la mosquée El Fath en plein cœur de Tunis. Bien qu’il était activement recherché que la mosquée etait encerclé et bien qu’il ait préalablement annoncé son arrivée, Abou Iyadh est entré et ressorti de la mosquée comme si de rien n'etait, alors qu’elle était encerclée par la police. Encore une fois nous avons la preuve du laxisme du ministère de l’intérieur et des ordres qui ont été donné pour ne pas touché au chef des djihadistes Abou Lyadh

5 eme echec
En novembre 2012, les policier sur le terrain usent et tire a la chevrotine sur les manifestant dans le centre ville à Siliana. Bilan : des centaines de blessés, même les journalistes ne sont pas epargné et plusieurs citoyens ont perdu un œil. Précision importante, il est strictement interdit d’utiliser ce type d’armes. Au gouvernement, on minimise l’incident. Encore aujourd'hui, aucun responsable au sein du ministère de l’intérieur, aucun policier n'aura de compte a rendre devant la justice. Tuer les citoyens avec des armes a feu est possible en Tunisie. Même le dictateur Ben ali n'aurais jamais fait ça, les singes d'Ennahda a la tête du pays ont donné carte blanche a la police pour réduire au silence une manifestation.

6 eme echec
Fin novembre 2012 à Tataouine, une manifestation soi-disant pacifique des Ligues de protection de la révolution (LPR), tourne au carnage avec l’assassinat de Lotfi Nagdh, coordinateur général du parti Nidaa Tounes dans la région. L'homme sera carrément lynché et tabassé en pleine rue par des sauvages de la LPR. Aucune arrestation, intervention, enquete de la police jusque aujourd'hui.
Réponse immédiate du ministère de l’Intérieur le même jours des faits, avant même que le rapport d’autopsie ne soit publié : crise cardiaque. 
L’activité des LPR n’a jamais été arrêtée malgré la multiplication des manifestations non autorisées et les actes de violence, provocation et de banditisme de c'est membres execute en toute impunité. Tout cela est permis grâce aux connivence qui existe entre le parti Ennahda et le ministère de l'interieur contrôlé par le parti politique. En dépit de l’assassinat de Lotfi Nagdh, les membres des LPR n’ont pas reculé. Le 4 décembre, ils continuent les provocations avec l’attaque du siège de l’UGTT (syndicat ouvrier, à quelques centaines de mètres du ministère de l’Intérieur) avec des dizaines de blessés. Les services du ministère de l’Intérieur ont bien été appelés au secours, mais ils ont mis plusieurs heure a arrivé sur les lieux. Même un livreur de pizza saurait arrivé plus vite que la police sur les lieux des faits.

7 eme echec
L’apogée sera atteinte le 6 février avec l’assassinat par balles d'un homme politique, Chokri Belaïd. Un véritable tremblement de terre a secoué la Tunisie, ce jour-là. Dans le milieu policier, on sait que les premières heures sont déterminantes pour attraper les assassins. Mais voilà, aucun cordon policier n’a été mis en place autour des lieux de l’assassinat, pas ou peu de patrouilles. On ne peut même pas dire que les assassins sont passés entre les mailles du filet, puisqu’il n’y avait pas de filet sur le terrain.
Deux jours plus tard, l’enterrement de feu Belaïd est entaché par une série d’actes de vandalisme commise en bande organisé, visant les voitures des personnes présentes à l’enterrement, filmées en direct par les télés et en l’absence de la police sur le terrain .
Deux semaines plus tard, la statue mémorielle érigée en son honneur devant son domicile est saccagée et détruite. L’endroit se trouve à quelques dizaines de mètres de la préfecture ....

8 eme echec
Les discutions avec les syndicalistes n'ont jamais été franche et sincère durant sont mandat. Entre Ali Laârayedh et ses policié, les relations sont tendues depuis sa nomination. En janvier 2013, différents syndicats de la police ont réclamé sa démission l’accusant de vouloir politiser l’institution policière en mettant des hommes d'Ennahda servant la cause de sont parti plutôt que l’intérêt du pays.
Réponse du ministre : « ils sont motivés par des considérations politiques et des agendas dictés par des parties étrangères. Ils veulent aujourd’hui constituer un Etat à part entière et saboter le travail des forces de l’ordre, à chaque fois que ces dernières font face à un événement sécuritaire important».
Même relation tendue avec les médias : «Une grande partie des médias est très politisée, dit-il, et s’oppose de manière virulente au gouvernement. Ces médias sont manipulés par des parties politisées et œuvrent à ne diffuser au grand public que ce qui est négatif, faisant abstraction des victoires et réalisations louables».

Tel est la verité, notre nouveau premier et mediocre ministre d’Ali Laârayedh est un singe sorti de null je sait ou,  il est difficile de conclure que son bilan est positif et mérite une promotion. Et pourtant, c’est le cas puisque le sort des Tunisiens est désormais décidé par un Choura au sein du parti Ennahda. Après toute c'est épisode désolant, n’espérait pas chère citoyen un pays moderne et ouvert sur le monde, ça sera plutôt l’Afghanistan qui vous attend.

dimanche 24 février 2013

Les hommes du dictateur Ben ali continue leurs business

Quand les lobbies s'organise entre eux pour continué leurs petite affaires

Wided Bouchamaoui, porte parole des hommes du dictateur Ben ali
Madame Wided Bouchamaoui fait la propagande aux profits des hommes de main du dictateur Ben ali

Mme Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a montré hier encore une fois qu’elle tient la barre et qu’elle est là pour défendre les intérêts et le rôle au combien important des adhérents de la centrale patronale. En effet, au cours d'un débat télévisée sur Ettounsia, elle n’a pas hésité à mettre en porte à faux l’animateur de la télé qui l’accusait presque de « compromission » avec certains hommes d’affaires « corrompus ». Elle a déclaré « Que la justice joue son rôle, personne n’est au- dessus de la loi et tout fauteur doit payer. Mais de grâce, cessons de diaboliser les gens ! », a-t-elle asséné. Saviez vous que sont mari Tarek Chkioua est président du tribunal de Tunis, il est a la tête du tribunal spécial pour traiter les dossiers des hommes d affaires! ! Ca s'invente pas, en Tunisie les problèmes grave de conflit d’intérêt ont les ignores ...
Ce qu’elle a demandé également avec force aussi c’est de faciliter la tâche aux hommes d’affaires pour qu’ils puissent remplir leur mission d’investir, de créer des emplois et des richesses. « Comment voulez-vous que l’on investisse à l’intérieur du pays par exemple, alors que le minimum nécessaire vital n’existe pas. Il faut des routes, le téléphone, le fax, l’Internet…et je ne parle pas des autres commodités… ». Pour un peu ont croirais quel parle d'un pays comme la Somalie, en Tunisie il n'y aurais donc pas d'internet, pas de route et pas d'eau lol

Et Mme Bouchamaoui de s’insurger contre cette idée qui prévaut, cette image ternie de l’homme d’affaires « suceur de sang, sans cœur, exploiteur, qui s’enrichit sur le dos des autres… Une image qu’il faut absolument changer », estime-t-elle, car en définitive nos investisseurs sont des patriotes, des Tunisiens qui aiment leur pays, qui veulent le sauver et le reconstruire sur de nouvelles bases en collaboration avec les autres composantes de la société et autres acteurs économiques.

Encore un peu ont en rigolerai tellement madame Wided Bouchmaoui vie sur une autre planete ! LEs patron sont des exploiteurs et des arnaqueurs, ils ont pu faire fortune grace aux dictateur Ben ali. Si elle crois que avec du blabla elle va réussir a nous convaincre du contraire, je peux lui dire quel reve.

mercredi 13 février 2013

Le cirque politique continue en Tunisie

Des vieux autour du pseudo nouveau gouvernement

Des vieux croutons autour du premier ministre d'Ennahda


Une image parle plus que les long discours autour du premier ministre d'Ennahda Hamadi Jebali. Avoir la photo et les noms des vieux avec des cheveux blanc qui sont invité a venir ecouté le discours blablateur du premier ministre, une chose ma frappé et qui fais pesé des doutes. Ou sont les jeunes de la revollution, ou se cache t'il ? Ce sont tous des moyens ageux d'un autre age que l'ont invite. Il n'y a aucune femme non plus, les hommes en Tunisie sont ils aussi bete a ce point pour ne pas invité des femmes intelligente. Personnellment je fais plus confiance a une femme tunisienne que les hommes actuel. En tout cas ne compté sur les nullité d'Ennahda pour un changement dans les affaires de l'etat, c'est mal parti !

Soufian



16 personnalités nationales sont autour du premier ministre d'Ennahda, toutes masculines, comme si la sagesse est l'apanage des hommes.

- Mustapha Filali
- Ahmed Mestiri
- Abdeljalil Temimi
- Yadh Ben Achour
- Fethi Touzri
- Hmida Ennaifer
- Slaheddine Jourchi
- Kais Saied
- Nejmeddine Hamrouni
- Hamouda Ben Slama
- Ben Issa Demni
- Mansour Moalla
- Abdelfatah Mourou =>> toujours la même sens sue d'ennahda
- Hichem Djait
- Abou Yaareb Marzouki
- Rachid Ammar.

dimanche 10 février 2013

La France doit Dégagé de la Tunisie

Le divorce entre Ennahda et la France

Des militants d'Ennahda dans les rues du centre ville de Tunis

24 heures après l'immense cortège des funérailles de Chokri Belaïd, qui s'était mué en manifestation contre Ennadha, le parti islamiste au pouvoir réplique en organisant une marche au centre ville de Tunis, la replique ne s'est pas faite attendre apparemment.

À l'appel des islamistes, quelques milliers de personnes  sont venu samedi 9 février sur l'avenue Habib Bourguiba, la principale artère de la capitale, avec pour cible principale la France accusée d'ingérence dans la grave crise politique qui secoue la Tunisie.

"France dégage!" ont crié les manifestants à deux pas de l'ambassade de France protégée par la police et l'armée. Beaucoup brandissaient des pancartes appelant le président français François Hollande "à faire attention: la Tunisie n'est pas le Mali".  Le tout avec le conseillé du gouvernement Lofti Zitoun au micro sur la camionnette entrain d'harangué la foule des supporter d'Ennahda.

Le divorce

Entre la France et le parti au pouvoir, la rupture est consommé désormais. Peut-ont en vouloir a la France de faire le jeu de la démocratie? Le parti Ennahda depuis des mois joue la carte de la violence et obscurantisme en politique. Rien n'est clair en politique depuis que le mouvement Ennahda est a la tête du pays.
Tres mal conseillé en politique au sein d'ennahda, ceux si n'ont jamais jouer le jeu dans l'organisation des prochaine election. Pire le pays est géré comme une epicerie de quartier. Le parti Ennahda se contente toujours d'accusé des parti étrangère d’ingérence dans c'est affaires, de parlé de complot, de parlé d'opposition, bref de parlé de tout et de rien de concret pour l'avenir du pays. La violence dans le pays est du fait que le gouvernement a pour politique une forme de laissé aller a l'encontre des barbus et des terroristes violent contre les lois du pays. elle se satisfait d'une situation manichéenne en se persuadent que les singes et autre barbus du moyen age rentrerons en politique en respectant les lois. Mais encore une fois la realité dépasse la theorie ennahdienne de Rached Kheriji ....

Des promesses qui n'engage que ceux qui y croient

Le premier ministre tunisien Hamadi Jebali a assuré samedi que les ministères régaliens aux mains de son parti islamiste (Ennahda) seront remplacés par des indépendants dans le gouvernement apolitique qu'il veut former contre l'avis de son propre camp.

"Tous les ministres seront des indépendants, y compris à l'intérieur, la justice et aux affaires étrangères", a répondu M. Jebali à la chaîne d'informations France 24 qui l'interrogeait sur l'avenir de ces ministères clés auxquels le parti Ennahda refuse de renoncer.

Concernant c'est postes ministériel jamais le parti Ennahda acceptera de cédé un seul. Sont parti frère le CPR qui est un suiveur pratique le chantage avec un autre parti Ettakatol a l'encontre d'Ennahda. C'est 2 parti politique veulent que Ennahda cède le poste du ministère de la justice et des affaires étrangère a des indépendant ! Jusque aujourd'hui Ennahda na fait que tourné autour du pot et jouant sur les belles paroles en brassant du vent vis a vis du CPR et Ettakatol. Pire emme leurs suivent du CPR et Ettakatol estime que aucun poste de leurs parti doit etre renié a des indépendant ! Le CPR et Ettakatol veulent le beurre et l'argent du beurre ...
Alors croire que le conseil de la Choura, (un comité au sein d'Ennahda qui prend toute les decision du gouvernement) va donné carte blanche au premier ministre ce serais pour eux  un signe de defaite dans la gestion des affaires du pays. Ca signifirais clairement une defaite de plus sur le terrain politique. Le conseil de la Choura a t'il une alternative ?

Changé de gouvernement en nommant des personnes proche du pouvoir d'Ennahda ? Mouais sur une autre planete ! Mais un autre probleme se profile déjà a l'horizon et qui feras parlé de lui plus tard ce sont les touristes du parlement... 2 ans qu'ils sont la et ils n'existe toujours pas de constitution. Pire il ont auront la lourde tache d’obéir au conseil de la choura, en clair le gouvernement n'aura pas carte blanche pour voté les textes de lois. Ce sera un jeu de dupe au sein du parlement et la encore une crise paralysera le pays. 

Aujourd'hui le parti Ennahda est dans une logique guerrière d'ancien opposant et elle l'affirme en disant que:" Nous avons gagné les élections, nous sommes les représentant du peuple".  Ne parlons pas non plus du president de la République Moncef Marzouki, qui lui est totalement silencieux et abscent de la scene politique sur le sujet !


lundi 28 janvier 2013

Le bêtisier de la politique en Tunisie

Quand des singes rêvent d'occupé un poste en politique


Larbi Nasra avec le dictateur Ben ali
Larbi Nasra avec le dictateur Ben ali


Larbi Nasra, patron de Hannibal TV, rêve de conduire les affaires du pays et d'être le prochain locataire de Carthage. Là où en est le pays, plus rien m'étonne! Et tout le monde peut y penser en se rasant le matin.

«Si nécessité s'impose et que j'ai un plus à donner au pays, pourquoi pas!», a précisé Larbi Nasra (alias Baêth el Qanet) dans une interview publiée vendredi par l'hebdomadaire arabophone ''El Mijhar''.

M. Nasra, accusé d'avoir semé la terreur pendant les évènements du 14 janvier 2011 en lançant des faux appels au secours émis par de faux citoyens sur ca chaine télé Hannibal tv, a plaidé non coupable. Selon ses propos au contraire pendant cette période, il a grandement participé à la révolution selon lui.

En septembre 2011, M. Nasra aurait reconnu devant la Brigade criminelle avoir lancé ces faux appels en provenance de citoyens qui aurait été terrorisés par des snipers dans moult quartiers de la capitale. L'avocat Béchir Chebbi et son confrère Hichem Zouili ont porté plainte contre M. Nasra auprès du ministère public.

Le 23 janvier 2011, le signal de Hannibal TV a été en effet coupé et les programmes brièvement interrompus et M. Nasra et son fils (gendre de Leila épouse de Ben Ali) ont été arrêtés 24 heures durant pour haute trahison et conspiration contre la sécurité de l'Etat sans que la justice les traduisent devant un tribunal ...

M. Nasra peut avoir des ambitions. Reste qu'il ne précise pas quelles sont les forces politiques et/ou populaires qui vont le porter à la présidence de la république.

Apres etre choqué mais pas surpris quand on sait que beaucoup de ministres de l'ancien régime du dictateur Ben ali comme Morjane ou Jegham prétendent etre de bon candidat pour servir la Tunisie




Le clown du parlement pique une colère



Brahim Gassas
Monsieur le député tape des colères dans le parlement



Préparé vos mouchoir ont va pleuré. Rien ne va plus pour le député de Nidaa Tounes avec Brahim Qassas. Prenant la parole lors de la séance plénière de l’Assemblée nationale constituante (ANC) du mercredi 23 janvier 2013, il a exprimé sa colère contre le salaire insuffisant des élus et son mécontentement face à l’hypocrisie de certains députés qui veulent se faire passer comme des patriotiques devant les caméras et cherchent des hausses de salaires en privé.

«Organisez une séance plénière transparente dans laquelle vous annoncerez au peuple tunisien le montant exact de nos revenus», a fustigé le député à l’adresse de la vice-présidente de l'Assemblée nationale constituante (ANC), Meherzia Laâbidi, qui présidait la séance. Ajoutant : «nous (les députés) ne sommes pas des voleurs ! Moi Brahim Qassas, je parlerai au peuple tunisien pour lui dire que nous ne sommes pas des voleurs et que nous avons besoin de cette prime (prime de logement)».

Le député déclare : «Ne nous expulsez pas de l’hôtel pour nous mettre à la rue alors que le peuple croit que nous touchons 5 ou 6 mille dinars ! On n’est pas venu du désert, du sud et du nord pour être traité de la sorte. Personnellement, j’ai délaissé mes enfants pour mon pays et je n’arrive même pas à subvenir à leurs besoins», précisant que les salaires qu’ils touchent comme députés sont parmi les plus bas de l’Afrique.

Bien sur, ont va vous croire monsieur Gassas  !



Mustapha Ben Jaâfar : « je me présenterai aux prochaines élections sous le drapeau d’Ettakatol



Le président du parlement veut etre le prochain président de la république

Dans une intervention sur les ondes de Mosaïque FM le 15 janvier, Mustapha Ben Jaâfar, président de l’Assemblée nationale constituante, a précisé que le remaniement ministériel doit avoir pour objectif d’élargir la Troïka en intégrant des compétences appartenant à d’autres sensibilités politiques. Le gouvernement et le pays pourront, ainsi tirer profit de ces dernières afin d’améliorer les performances actuelles.

En outre, Mustapha Ben Jaâfar a déclaré qu’il n’était pas satisfait du rendement du gouvernement et que celui-ci pouvait nettement mieux faire.
Par ailleurs, le président de l’ANC a indiqué qu’il se présentera aux prochaines élections sous le drapeau d’Ettakatol.

Surtout vous disparaîtrez de la scène politique par la même occasion. Bon débarras ! Le pays se portera beaucoup mieux sans des chiffes molles de votre genre.


Hechmi Hamdi au présentateur télé: "Vous vous adressez au prochain président de la république"!


Hechmi Hamdi, un autre clown en politique tunisienne
Hechmi Hamdi, un ancien collaborateur du dictateur Ben ali

S’exprimant en duplex depuis Londres, le fondateur d’Al Aridha, Hechmi Hamdi a harangué au cours de l’émission Attassiaa le présentateur de l’émission télé Moez Ben Gharbia. « Vous détenez un scoop: car vous-vous adressez au prochain président de la république » lui a-t-il lancé.
Provoquant les rires de la salle, Hechmi Hamdi a conclu l’émission dans une ambiance burlesque.




Rafik Abdesalem: le ministre des affaires étrangères tunisien

Le ministre lave plus blanc que blanc
Ont apprend a la télévision et dans la presse ce mois-ci que le ministre Rafik Abdessalem lave son linge sale au Sheraton aux frais du contribuable et du pays. En plus d'un logement dans un hotel payer par le contribuable, celui ci fait laver sont linge sale au frais de l’état ! Pour justifier son logement dans l'hotel, celui ci a déclaré qu'il n'y avais pas de logement disponible pour lui.

Ainsi, le 14 janvier 2012, pour le premier anniversaire de la révolution, Rafik Abdessalem a lavé son linge pour une valeur de 17,500 dinars. Le 17 janvier 2012, 40,800 dinars, le 17 février 34,300, et 56,400 dinars (le même jour). « Une veste lavée étant facturée à 6,500 dinars, une chemise à 5,500 dinars, le costume à 10 dinars. Le linge du ministre est lavé sur le compte de la communauté nationale », affirme Sami Remadi.

samedi 26 janvier 2013

Taggeur en prison pour graffiti sur un mur

Direction la prison pour 2 jeunes pour des graffitis sur un mur


Taggeur en prison en Tunisie
Taggeur en prison en grâce a une justice du moyen age en Tunisie

Alors que la justice n'est toujours pas reformé, et que les lois de la Tunisie date du moyen age. Un juge d'un tribunal paumé du pays poursuit deux jeunes activistes du nom de Oussama Bouajila qui a 25 ans, et Chahine Berrich qui a  23 ans, qui appartiennent à un groupe d'art urbain "Zwewla" (Les pauvres), ceux ci doivent re-comparaître le mercredi 23 janvier 2013, devant la justice pour diffusion de fausses informations portant atteinte à l'ordre public via des graffiti, un délit passible de cinq ans de prison. Ils ont notamment écrit sur le mur de leur université « la révolution (de 2011) n'est ni celle des laïcs ni celle des islamistes (au pouvoir). Notre révolution est celle des pauvres.

«Poursuivis pour leurs graffitis sur un mur, ces deux activistes ne devrais pas être emprisonnés pour avoir exercé leur liberté d'expression», a estimé l'ONG dans un communiqué rendu public sur son site web.
Oussama Bouajila 25 ans, et Chahine Berrich 23 ans, qui appartiennent à un groupe d'art urbain "Zwewla" (Les pauvres), sont poursuivis depuis novembre pour avoir propagé de fausses informations portant atteinte à l'ordre public, défié l'état d'urgence et détérioré un bâtiment public.
«L'état d'urgence ne doit pas être utilisé comme une couverture pour justifier la restriction arbitraire de la liberté d'expression», a relevé Amnesty international.

Le tribunal de première instance de Gabès avait décidé, le 5 décembre dernier, le report l'affaire du groupe "Zwewla" au 23 janvier 2013.
Oussama et Chahine avaient été arrêtés et placé en prison en novembre dernier à Gabès, alors qu'ils étaient en train de peindre des graffitis de soutien aux pauvres et aux catégories marginalisées sur les murs de la ville.

Mise à jour : le Tribunal de première instance de Gabès a décidé le report l'affaire du groupe "Zwewla" au 27 mars prochain.

jeudi 24 janvier 2013

Association des magistrats tunisien

Rencontre avec la vice présidente de l'AMT, Raouda



 Raouda Kharafi
Madame Raouda Kharafi de l'association des magistrats tunisien

Déception, il n'y a que ce mot qui sort de ma bouche. Il était prévu au programme du 18 janvier la visite de la presidente Mme Kalthoum Kennou de l'association des magistrats tunisien (AMT) a Bruxelles, a la place ont a eu droit a la visite de la vice presidente Raouda Kharafi ce vendredi a Bruxelles.

La conférence
Pour commencé la vice presidente Raouda nous a fait un resumé de la situation passé sous le dictateur Ben ali, elle nous a expliqué les tentatives d'immixtion, l'eloignement de la capitale des juges, le noyautage de l'AMT, les déstabilisations dont les magistrats ont du faire face. Bref la corruption font partie du lot quotidien des magistrats tunisien, ce n'est qu'une minorité bien sur

Pour entré dans le vif du sujet Dans la salle nous étions que dix tunisien maximum comme spectateur. En face de nous j'ai trouvé une presidente qui n'etait pas motivé, lisant un texte comme un robot. J'ai demandé a la présidente pourquoi Kalthoum n'est pas la, elle ma répondu qu'elle avais beaucoup de travail. En regardant les actualité ce samedi matin sur internet, j'ai compris que l'association des magistrats tunisien organise une manifestation a Tunis ...
Dans le public tunisien, tout le monde avait préparé les questions.

Madame la vice presidente réclame la création d'une corporation de juge qui formerai elle même les juges et les magistrats. L'AMT réclame aussi un budget pour être autonome et une autonomie totale de la magistrature. J'aurais compris qu'elle réclame une reforme qui feront d'eux un état dans l’état en somme .... Drole de justice ! Mais le plus pire, dans les cadres des futurs proces pour les juges qui travaille pour le dictateur Ben ali ou bien ceux sont corrompus, l'AMT voudrais crée des tribunaux ou seul les membres de l'AMT se jugerais entre eux ! Fou rire garanti la ...

Question: Un membre du public lui demande quel sont les actions entrepris par l'AMT
Reponse de l'AMT: La reponse divague, elle reflechit. Ont a compris que les actions de l'AMT consiste a faire des manifestation, et c'est tout. C'est dernier temps l'AMT est venu vers le parlement a Tunis pour expliqué ca démarche, un peu tard en effet. J'aurais compris que l'AMT est structurellement défaillante dans la communication et qu'ils ignore les outils de lobbying... Ont peut etre sur que l'AMT ne connais les membres du parlement que a travers la télévision

Question: J'ai demandé a madame Raouda pourquoi le monde de la justice, de l'AMT et ou le conseil superieur de la magistrature ne demande pas pardon au peuple pour le mal qu'il ont fait a l'epoque de la dictature.
Reponse: Les juges doivent demandé pardons dans le cadre d'une justice transitionnel. En somme pas question de demandé un pardon ou un mea culpa ..

Question: Pourquoi ne pas publier les noms des juges corrompus, ceux qui sont impliqué dans des proces d'opinions politique etc ...
Reponse: L'AMT est contre la publication de la liste des noms de juge qui sont corrompus ou qui ont travaillé pour le dictateur Ben li. Madame Raouda nous dit que c'est dangereux pour le juge et ca famille. En somme la justice pour eux devrais etre rendu encore dans le cadre d'une justice transitionnel et non par des proces public. En somme l'AMT soutient l'omerta et les magouilles comme au temps du dictateur Ben ali. Raouda nous fait dire que dans une démocratie ont ne fait pas de procès public. Je lui ai retourné que dans une démocratie ou je vie et dans c'est un standard ici et partout en Europe, un juge a des comptes a rendre devant la justice. Et que chez nous ont publie tout les faits et ont met la photo du juge dans les journaux .. Ce a quoi ni elle et ca collegue Souad Noussa ne l'accepte pas et n'ont pas compris que la clarté et la liberté d'information sont la pour levé le voile sur les magouilles des juges.

Une video de 50 minutes sera prochainement mis sur youtube, vous pourrez la voir a cet adresse ci:
http://youtu.be/6lVpkwheFZ0

samedi 19 janvier 2013

Interrogation sur les armes de Medenine

Pourquoi tant d’armes à Médenine ? Les forces de sécurité n’ont pas de réponse claire ..


Après la découverte de ce jeudi 17 janvier, des deux dépôts utilisés comme caches d'armes importantes, les unités de l’armée, de la garde et de la police nationales effectuent, depuis la nuit du jeudi, des recherches et des contrôles à Médenine ( sud-est tunisien ), alors que des renforts sécuritaires se sont déployés jusqu’aux frontières avec la Libye et dans d’autres zones du gouvernorat pour prevenir une fuite au cas ou ...

Une source sécuritaire responsable qui a fourni ces informations à la correspondante de l’agence TAP dans la région a qualifié la situation de « calme », avec « un état d’alerte » sur les frontières.
Les importantes quantités d’armes « dangereuses » découvertes dans les deux dépôts sont composées de bombes, des missiles, des lance-missiles, de roquettes, des lances-roquettes RPG, d’importantes quantités de munitions, des explosifs et des grenades, ainsi que des gilets pare-balles, des treillis militaires, des moyens de communication sans fil et des produits chimiques.

Selon des sources informées, les armes ont été introduites à partir de la Libye. Il semble qu’ils avaient été enterrées (en raison de la présence de la terre sur ces armes) et par la suite, conduites et cachées dans les entrepôts.

L’enquête et les investigations se poursuivent pour découvrir si les auteurs de cette opération dont les contours ne se sont pas encore dessinés. D’après une source sécuritaire surtout « qu’il n’est pas encore clair si les individus impliqués avaient fait entrer ces armes avec l’intention d’exécuter un plan criminel en Tunisie ou pour les diriger vers d’autres pays, notamment le Mali ».

La police judiciaire et la brigade des recherches de Médenine ont pu arrêter trois suspects dont deux originaires de la ville de Médenine et l’un d’eux travaille dans la garde nationale, alors que le troisième est de la ville de Ben Guerdane.
Ces armes avaient été découvertes dans deux entrepôts dans la ville de Médenine, pas très loin du domicile de l’un des accusés, le premier à être arrêté et qui avait chez lui quelques armes en plus chez lui.

mercredi 16 janvier 2013

Le cinema de Mohamed Abbou a Tunis

Il fait du jogging pour être élu au future élection


Mohamed Abbou
Mohamed Abbou en plein cinéma dans le centre ville


Oyé oyé citoyens, le parti politique associé aux singes d'ennahda commence déja a faire du cinema. Ca chauffe pour les futures election apparemment.  Le coureur du CPR en la personne de Mohamed Abbou, secrétaire général accompagné de deux vélomoteurs avec à bord deux militants sans casque, une voiture de police pour escorter le trio et une circulation bloquée par l'ensemble.
C'est ca la pauvre image que dégage le parti présidentiel et la nouvelle élite politique tunisienne "révolutionnaire".

mardi 15 janvier 2013

Le trafic d'armes de guerre en Tunisie

En veux tu, en voila des armes


dragunov
Un beau dragunov, quelque part a Monastir
Depuis mes dernieres vacances en été en Tunisie, ca me chatouillait c'est histoires d'armes qui circule en Tunisie. Et il faut pas aller bien loin pour trouvé des vendeurs d'armes libyenne, il me suffisait d'aller a Monastir en pleine zone touristique. J'ai voulu testé et j'ai reussi a me procuré des armes. Je me suis mis en contact avec un barbus via un intermédiaires de confiance, mais je n'ai pas été plus loin.

J’étais intéressé par un Dragunov, et un 9 mm, le tout pour 2000, 2500 dinars. Ce qui ma refroidi c'est le bras droit du barbus. J'avais pas du tout confiance en voyant ca tete. Alors j'ai préféré laissé tomber.  Apres enquête j'ai découvert que monsieur le Barbus est en faite un ancien criminel qui a laissé poussé ca barbe, le but etant de faire plus serieux aupres des gens. Aux dernières nouvelle, lui et un autre guignol aurait violé une jeune fille qui était accompagné de sont petit ami prés des rochés. Depuis il a totalement disparu de la circulation ....

Le commerce (clandestin) d’armes de guerre est plus que jamais florissant en Tunisie et tout un chacun peut s’en procurer sans difficulté, à en croire le quotidien « Al-Maghreb » qui consacre à ce sujet sensible un long reportage de trois pages entières avec, à la clé, une preuve formelle : Le reporter a réussi à acheter, quelque part dans le sud tunisien, un revolver avec son chargeur de munitions.

Les deux questions essentielles auxquelles le journal se proposait de répondre étaient de savoir si on peut acheter facilement une arme en Tunisie et si toute personne, même profane, peut s’en procurer et parvenir sans encombre jusqu’à Tunis. Dans un cas comme dans l’autre, la réponse est oui, pour peu qu’on déniche un intermédiaire et qu’on y mettre le prix : aux alentours de 3000 dinars pour un pistolet de calibre 9mm équipé d’un silencieux, pas plus de 2500 dinars pour un fusil-mitrailleur Kalachnikov de fabrication russe… On y apprend également que l’offre est très diversifiée et peut aller jusqu’au lance-roquettes RPG provenant, comme la plupart des autres armes en circulation de ce qui reste de l’arsenal du régime libyen déchu.

Plus surprenant encore, on apprend par ce reportage que souvent les armes en petite quantité transitent par les postes frontaliers réguliers, à la faveur d’un déficit de contrôle aux causes non précisées. Alors qu’il arrive que des cargaisons entières sont introduites discrètement en contrebande par des passeurs à travers des pistes sahariennes éloignées,  la frontière ne permet pas du tout au douanier d'effectuer encore des saisies d'arme.

lundi 14 janvier 2013

Le cinema de Rached Kheriji dans les mosquée

Le chef d'Ennahda se prend pour Dieu

Des fidèles de la mosquée de Raoued font la queue pour embrasser la tête de Rached Kheriji, président du parti Ennahdha. Le temps d'une prière, le leader politique s'est métamorphosé en guide spirituel, balayant d'un revers la loi interdisant l'utilisation des mosquées à des fins politiques. Pendant ce temps-là, le cirque d'Ennahda continue dans les mosquée.


Image pitoyable, ce servir de la religion pour c'est propre intérêt politique

dimanche 6 janvier 2013

La loi du plus fort

La justice au service du parti Ennahda


Olfa Riahi
Poursuivi en Tunisie apres avoir dénoncé des magouilles!

Les exemples ne manque pas pour dénoncé notre justice qui fonctionne en fonction du pouvoir politique. Désormais toute personne qui dénonce une malversation ou un détournement de fond en Tunisie sera poursuivi directement par la justice au service du pouvoir politique.
Ainsi la blogueuse Olfa Riahi en na fait les frais cet semaine, c'est celle qui en avait publié l’affaire du ”SheratonGate” et appelé à l’ouverture d’une enquête à l’encontre du ministre des affaires étrangères Rafik Abdessalem pour malversation.

Le juge lui a ainsi infligée d’une décision d’interdiction de quitter le territoire tunisien pour diffamation et publication de fausses informations portant atteinte à la sécurité du pays. Rien que ça ! Comme pour l'affaire de la femme violé par la police du dictateur Ben ali, une blogueuse qui dénonce des magouilles est ainsi poursuivi par la justice. Moi je me demande a quand la liberté d'expression, est ce que vous trouvez ca normal ?

Encore une victime

Ayoub Messaoudi
Ayoub Messaoudi, ancien conseillé du president de la republique tunisienne

En Tunisie la liberté d'expression n'existe pas et n'existera jamais pour le moment. Pour preuve une peine plus lourde a été signifié a Ayoub Messaoudi à un an de prison avec sursis devant le tribunal militaire de Tunis. Ayoub Messaoudi était l'ancien conseiller auprès du président de la République, Moncef Marzouk. Apres avoir dénoncé le double jeu de l'armée et des ministres d'ennahda, ceux ci ce sont occupé de sont cas. Il a été condamné en première instance de 4 mois de prison avec sursis. En Tunisie quiquonque parle ou dénonce des faits sur l'armée tunisienne peut être poursuivi pour atteinte au moral de l'armée devant un tribunal militaire. Assurement la loi date du moyen age

Les terroriste ont force de loi de leur coté


Abou Ayoub
Abou Ayoub au dessus des lois en Tunisie


Une peine de prison de 4 mois ferme a été ordonné a un salafiste qui s'appelle Abou Ayoub. Celui ci aurait notamment participé a l'attaque de l'ambassade americaine de Tunis en été. Le ppersonnage est un energumene qui veut le retour au moyen age en Tunisie en y pronant la charia et le salafisme en Tunisie. Désormais les terroristes barbus en Tunisie savent qu'il ne risque rien a l'avenir en y incendiant une ambassade.





dimanche 23 décembre 2012

Nida tounes sont des voleurs pour Wafa

Pour le président du mouvement Wafa, Abderraouf Ayadi : « Nida Tounes est une bande de voleurs ».


Abderraouf Ayadi, president du mouvement politique Wafa
Avec moi, je sait comment il faut parlé lol

« Nida Tounès est une bande de voleurs ». Les dirigeants de parti Nida Tounes ont réagi aux attaques du président du mouvement Wafa, Abderraouf Ayadi, les mettant sur le compte de son «impulsivité», mais ils estiment aujourd'hui qu'avec de tels propos il  fait carrément dans la calomnie au point d'envisager très sérieusement qu'il pourrait porter plainte. ..

Le porte-parole et ancien cadre du ministère de l’intérieur de Nida Tounès Lazhar Akrémi n’a pas caché son irritation face à des attaques qui risquent de « polluer », la scène politique tunisienne.

Le président de Wafa a multiplié les attaques contre le parti de Béji Caïd Essebsi, le traitant de tous les noms et  ne faisant pas mystère de son intention de l’exclure de la vie politique : « c’est Nida Tounès qui est visé par notre projet de loi visant à exclure les ex-RCD de la vie politique », a-t-il avoué.
Un « Congrès national » est même convoqué les 12 et 13 janvier pour débattre de cette question. Ce qui prouve au moins que cet activisme a des objectifs avoués : éliminer un adversaire politique qui risque de laminer les partis proches d’Ennahdha aux prochaines élections lol Mais au faite, ils ont volé quoi ? La future victoire peut etre, that's the question lol
En tout cas des guignols comme lui, j'en redemande car il me font rigolé en politique hihi
 

mercredi 19 décembre 2012

Cour des comptes

Les magouilles et la corruption continue en Tunisie


Cour des comptes Tunisie
Le rapport noir de la cour des comptes

Un rapport noir sur des pratiques qui risquent encore duré des siecles si l'etat met pas fin a la corruption. Le rapport présenté vendredi 14 décembre par la Cour des comptes aux médias est alarmant, même si la gestion équivoque des affaires de l’Etat, les mauvaises pratiques et l’absence d’une bonne gouvernance durant les années Ben Ali n’étaient plus un secret pour personne.

Ainsi, lors de la présentation dudit rapport s’étalant de 2008 à 2011, Abdelkader Zgolli, premier président de la Cour des comptes, a dénoncé la mauvaise gestion des administrations publiques, l’attribution de budgets à des projets qui n’ont jamais vu le jour. D’autres ont vu leur démarrage inachevé ce qui contredisait des déclarations d’intention assurant leurs réalisation alors qu’ils bénéficiaient de lignes de financement étrangères. En clair, l'argent qui prété de l'etranger tombe dans l'oublie sans aucun suivi.

21 opérations de vérification et d’expertise sur terrain ont éclairé les contrôleurs publics sur l’existence de décisions et de contre-décisions concernant le même projet! Ce qui a eu pour conséquence le dépassement des budgets autorisés et, d’autre part, le non recours à des budgets disponibles: «ce qui prouve le manque de précision lors de la définition des besoins et du classement des priorités», a précisé M. Zgolli.

Certains gestionnaires de l’Etat ont usé d’une gestion non appropriée en suivant des instructions verbales (les ordres donnée oralement) et celle qui etait écrites etait inadéquates avec les besoins de leurs administrations et c'est meme gestionnaire fesait parfois du zèle. Ceci les a conduits à user exagérément des finances de l’Etat au profit de certaines parties et à se montrer généreuses envers elles en leur offrant des privilèges qu’elles ne méritaient pas et ce aux dépens de l’intérêt du pays, a déploré le premier président de la Cour des comptes. En clair nos gestionnaires des deniers public sont des corrompus en puissance

Ce sont là quelques petits exemples édifiants sur les pratiques inacceptables qui existaient encore aujourd'hui. Nul doute que la presentation du rapport tombera dans les oreilles des sourds et qu'il n'y aura aucun suivi

Un guignol du CPR dans les medias

Taher H’mila : « Marzouki et Ben Jaâfer sont des idiots, ils devraient rester chez eux » !


le clown Taher H’mila
Le clown Taher H’mila a encore frappé avec des paroles


Le clown député du CpR à l’assemblée nationale constituante Taher Hmila a décrit le président de la République Moncef Marzouki et Mustapha Ben Jaâfer, président de l’ANC d’idiots et leur a conseillé de rester dans leurs maisons !

Dans une déclaration au site d’information “Assabah News”, Taher Hmila a critiqué les agissements des trois présidents et les a qualifiés d’enfantins.

Il a également indiqué que ce qui s’est passé à Sidi Bouzid la semaine derniere le lundi montre que l’évènement a été mal organisé.

Ces déclarations interviennent à l’issue de l’agression de Moncef Marzouki et Mustapha Ben Jâafer par des habitants de Sidi Bouzid, ce lundi 17 décembre, lors de la commémoration du 2ème anniversaire du déclenchement de la Révolution tunisienne.

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